• Miss Biz

    Donald Trump va t-il couler l’industrie du jouet ?

    La poupée Trump bientôt taxée ?
    La poupée Trump bientôt taxée ?

    La guerre commerciale que livre l’administration Trump à la Chine sonnera t-elle le glas du monde du jouet ?

    Les frais d’importation des biens produits en Chine ont augmenté de 25% sur les déguisements, jeux de plateaux et loisirs créatifs.

    Pour l’instant, les figurines des super-héros favoris des enfants, les poupées Barbies ont échappé à la menace mais pour combien de temps encore ? Les taxes d’importation pourraient augmenter de 25% au 1er janvier 2019 si aucun accord n’est trouvé.

    Au sein d’un marché du jouet qui se porte déjà mal, cela serait un coup dur pour les grands fabricants de jouets comme Mattel et sûrement fatal pour les compagnies plus modestes proches des collectionneurs de poupées comme Tonner ou Integrity Toys.

    Une telle hausse coûterait 10 milliards de dollars à l’économie américaine et une perte de quelques 68 000 emplois selon Rebecca Mond, vice-presidente de la Toy Association. Et bien plus à la Chine qui fabrique 85% de la production mondiale.

    Trump Wars – Card Art

    Mattel indique qu’il serait difficile de jongler entre les différents site de production (Malaise, Vietnam et Indonésie) pour contrebalancer une quelconque défection chinoise. Il en résulterait forcément une hausse de prix et un choix réduit pour le consommateur.

    Il serait dommage que l’industrie du jouet soit obligée de changer subitement ses moyens de production (et de les rapatrier aux Usa comme semble vouloir le faire Donald Trump) alors que la Chine s’est adaptée au marché américain en produisant les jouets à temps pour la période des fêtes.

    Lego a anticipé l’affaire en basant des unités de production près de ses circuits de distribution (les Usa sont desservis par l’usine mexicaine, l’Europe par la danoise, le marché chinois par l’unité chinoise).

    Qui de ces deux géants remportera le bras de fer ?

    Rapatrier la production américaine aux Usa est un vœu pieux voire une utopie délirante mais le constat est là : les Usa ont actuellement un taux de chômage au plus bas même si le reste du monde doit en payer le prix. Et ça, Donald Trump s’en fiche comme de son premier million.

     

     

     

     

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  • Miss Biz

    Le meilleur des mondes du jouet

    Le monde de la distribution du jouet est en plein bouleversement.

    Après les faillites retentissantes des géants du jouet comme Toys’ R Us aux Etats-Unis, la planète jouet tremble.

    La Grande Récré puis Pic Wic entrent dans le tourbillon des fermetures et des licenciements. Avant le crash fatal, certains décident de repenser le modèle du magasin de jouets.

    C’est un fait, la formule de l’hypermarché ne fonctionne plus. Il y a quelques années, des enseignes pourtant emblématiques outre-atlantique comme le Fao Schwarz de la 5ème avenue ou le Toys’ R Us de Broadway, temples de la rêverie ne faisaient plus recettes. Piano géant ou tyrannosaure dans le hall n’ont pas su retenir les bambins, pas plus que la profusion de décors, références ou démonstrations.

    American Girl de Mattel (grande enseigne de la poupée à jouer) maintient difficilement le concept de magasin-univers. On y trouve les produits joliment mis en scène, des espaces où l’enfant peut exprimer sa créativité à travers différents ateliers, on peut même y customiser une poupée à son image. Malgré un service à la carte, la marque peine et les ventes s’essoufflent.

    Et pourtant, nous sommes nombreux à éprouver une certaine nostalgie du magasin de jouets de notre enfance et à vouloir retrouver cet état de grâce.

    Vu à travers le filtre de notre mémoire, il sent bon le bois ciré sur fond sonore de boîtes à musique. Il y a pourtant fort à parier que cela ressemblait à d’impersonnels rayonnages uniformes éclairés au néon où la poupée côtoie le camion de pompiers dans un désordre charmant voire poussiéreux.

    Ce n’est pas le décor criard ou immense qui créait la magie. Encore moins l’étalage car le choix des références était restreint, souvent fait par le commerçant au plus près du goût de sa clientèle.

    L’émerveillement venait de la rareté non pas matérielle mais émotionnelle.

    Pourquoi acheter un jouet ?

    Souvenez-vous. Si l’on vous autorisait à entrer dans un magasin de jouets, en dehors des anniversaires, c’était certainement en vue d’une récompense. Un bon trimestre scolaire, une bonne action ou un encouragement à surmonter un malheur.

    Sans compter que les parents ou grand-parents ne se gênaient pas pour vous rappeler le coût de cette opération et qu’un livre aurait été plus approprié ! Cette petite pointe de culpabilité vous faisait d’autant plus apprécier le geste parental.

    On avait aussi eu le temps de nourrir nos fantasmes de jouets à travers des catalogues, des publicités dans des journaux pour enfants ou des albums de vignettes. Au mieux, on cochait timidement ces imprimés. On se fendait même d’une lettre au Père Noël. Autant vous dire que le jouet enfin en mains, vous aviez l’impression d’avoir trouvé le Graal.

    Or maintenant, on assiste plus à de la tyrannie émotionnelle. Les parents n’achètent plus un jouet pour récompenser l’enfant mais pour s’assurer (ou se rassurer) de l’amour de leur rejeton. La balle est désormais dans leur camp de ces petits rois et reines, décideurs de l’intention.

    C’est un puits d’amour sans fin. Les jouets sont autant de preuves matérielles. Pour peu que le gamin soit environné d’une famille recomposée et c’est le jackpot.

    Le jouet est un pansement au sentiment. Dans ses circonstances comment éprouver de la satisfaction devant la multitude d’offres ?

    Je me rappelle précisément du moment où j’ai reçu ma première barbie en maillot de bain à 8 ans pour avoir eu un tableau d’honneur. On m’avait bien précisé que c’était un cadeau cher et qu’il fallait que j’y fasse attention. Elle était unique à mes yeux et je l’ai gardée jusqu’à mon adolescence.

    Il est impensable de nos jours de culpabiliser l’enfant. Au contraire, on va lui arrondir les angles d’un monde rugueux, le protéger et lui apporter tout ce dont il a besoin pour se rassurer. Ou pire, déléguer son éducation à une tierce personne d’où l’engouement pour les activités et ateliers en tous genres.

    Quel avenir pour l’univers du jouet ?

    Les grandes enseignes repensent leur modèle. Laisser le choix à un enfant devant une montagne de jouets ne fait qu’engendrer frustration ou désintérêt.

    Les américains ont déjà une réponse à ce phénomène. L’intelligence artificielle comme remède à l’expérience parfois neutre ou carrément ennuyeuse de l’achat. Paradoxalement, l’acheteur a toujours besoin du lien social avec le magasin ou le vendeur mais exige désormais l’absence d’exaspération. Quoi de plus pénible que de faire l’effort de se déplacer et de ne pas trouver le produit voulu !

    La technologie permettra prochainement de gérer la relation client avec une précision chirurgicale. Le but est de devancer vos désirs et de contrôler votre expérience d’achat. A travers des algorithmes et un croisement de big data, on saura ce que vous aimez ou surveillez en ligne pour vous le proposer le pied à peine posé dans un grand magasin.

    On peut même imaginer qu’un robot humanoïde ou un drone viendra à votre rencontre pour vous livrer le jouet idéal dont aurez lancé le nom à votre assistant vocal.

    Et d’ici quelques années, un décor virtuel de magasin d’antan viendra s’incruster en 3D dans votre salon. Vous pointerez du doigt une Barbie virtuelle, l’examinerez à 360°, les spécifications techniques apparaîtront et d’un d’un hochement de tête à reconnaissance faciale vous aurez confirmé la commande.

    Dans le meilleur des mondes du jouet, l’humain perdra sa place. Votre souvenir ne sera plus qu’un bug dans la machine.

    Par Cécile Favotti pour Miss Vinyl
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  • Miss Biz

    Picwic ferme 20% de ses magasins

    Picwic, autre enseigne de la grande distribution du jouet, mord la poussière.

    Après Toy’s R Us et La Grande Récré, c’est au tour de l’enseigne nordiste de subir la crise du jouet.

    Fondée il y a 40 ans par la famille du groupe Auchan, le groupe comprend 25 magasins dans toute la France soit une masse salariale de 455 personnes.

    Sont concernés par la fermeture, les magasins de : Englos-lès-Géants, Sainte-Geneviève-des-Bois, Rennes, Gennevilliers et Sarcelles. 48 emplois vont êtres supprimés avec possibilité de reclassement

    Soit dit en passant, lors de mon dernier passage au magasin de Rennes, à ma question  » vous avez des barbies de collection ? « , la réponse fut :  » des barbies quoi ??? « 

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  • Miss Biz

    Le légendaire magasin de jouets FAO Schwarz ré-ouvre en novembre

    FAO-Schwarz Flagship store
    FAO-Schwarz Flagship store

    Le magasin emblématique FAO-Schwarz ouvrira ses porte au mois de novembre 2018.

    1800 m2 pour être émerveillé(e)

    L’enseigne promet une expérience d’achat incomparable avec des démonstrateurs produits, des magiciens, des personnages costumés en plus des vendeurs.

    Pour ceux qui ont connu l’ancien magasin sur la 5ème avenue de New York auront le plaisir de retrouver le mythique piano de Tom Hanks dans le film « Big« .

    Tom Hanks dans le film BIG

    Ce nouveau magasin situé au sein du Rockfeller Center de New York City servira de magasin phare et le groupe qui détient la marque espère créer d’autres magasins plus modestes dont un en Chine et un second à l’aéroport de La Guardia (NY).

    En quoi cela est-ce nouveau ?

    Autrement dit, FAO refait EXACTEMENT ce qu’il a détruit quelques années plus tôt !!

    J’ai constitué la majorité de ma collection Barbie et Gene dans les années 90 en écumant les FAO de San Francisco, Las Vegas, San Diego, etc… Il y en avait dans chaque grande ville américaine.

    Certes le magasin renaît de ses cendres mais était-ce la peine dans arriver à des licenciements massifs et de la détresse sociale pour refaire la même chose ? Le consumérisme ou comment vous faire croire que c’est une idée super tendance alors que cela existait déjà30 ans  auparavant !

    Ah oui ! mais c’est vrai la génération « millenium«  n’était pas encore née !

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  • Barbie,  Miss Biz

    Mauvais chiffres pour Mattel

    Mattel Logo (PRNewsFoto/Mattel)

    Mattel est dans la tourmente après la publication des résultats trimestriels.

    Pour le seul deuxième trimestre, Mattel enregistre une baisse de 11% de ses ventes aux Usa et 5% sur le marché international.

    La faillite de Toys R Us, le coup élevé des matières premières et l’augmentation des coûts de transports ont fragilisé les résultats..

    Les marques en hausse sont : Barbie et Hot Weels. Celles en baisse : Fisher Price et American Girl.

    Il en résulte une coupe budgétaire, soit une suppression de 2 200 emplois du tertiaire et la délocalisation des usines du Mexique.

     

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  • Miss Biz

    Toys R Us en redressement judiciaire

    L’enseigne spécialiste du jouet en France est en mauvaise posture.

    Les filiales françaises de Toys R Us demandent à être placées en redressement judiciaire afin de sauver les quelques 53 magasins et 1300 emplois.

    Cette mesure vise à prolonger le délai pour trouver d’éventuels repreneurs et éviter la fermeture définitive.

    Le groupe Orchestra, propriétaire de l’enseigne Prémaman est en négociation.

    Le secteur du jouet est en plein bouleversement après la mise en redressement judiciaire des magasins La Grande Récré dont l’annonce de repreneurs devrait ce faire ces jours-ci.

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  • Miss Biz

    La Grande Récré ferme une partie de ses magasins

    Il faut croire que la faillite de Toys’ r Us provoque un effet boule de neige.

    La Grande Récré, en redressement judiciaire présente un plan de restructuration pour la sauvegarde d’une partie des emplois.

    Sur un total de 250 magasins, 53 vont être fermés rapidement. Cela représente 200 emplois en magasin plus une soixante de licenciements sur les 150 postes du siège social.

    L’avenir du groupe passera sûrement par un changement de propriétaire. Espérons qu’ils aient plus de chance que Toys’ R Us France écartés par le repreneur irlandais Smyths Toys qui a sauvé les magasins allemands, autrichiens et suisses.

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  • Barbie,  Miss Biz

    Mattel ferme ses bureaux new-yorkais

    La chûte de Barbie

    Mattel est dans la tourmente depuis la faillite de l’enseigne spécialiste du jouet Toys’ R Us.

    La fermeture de leurs bureaux new-yorkais permettra à Mattel de concrétiser leur plan d’économies de  650 millions de dollars.

    Voilà peut-être pourquoi je n’ai aucune info de la part de Mattel France concernant la collection 2018 !

    Mattel ne répond plus… (voir la « discussion » bien unilatérale avec ma représentante qui n’a pas d’infos de son côté et semble saoulée par mon insistance).

    Je peux vous dire que j’attends ma facture Mattel comme le messie ! Car qui dit facture dans la boîte aux lettres dit livraison – je ne suis pas mise au courant autrement.

    Il est vrai que ma passion et mon indépendance ne font pas le poids face aux géants de la distribution et que si ces derniers ne vendent plus de barbies de collection, Mattel ne va pas faire d’efforts pour si peu.

    Cependant, j’aimerais juste qu’ils me disent franchement que la collection c’est de l’histoire ancienne pour que je puisse trouver un autre circuit de distribution.

    A bon entendeur…

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