• Barbie

    La Barbie de convention du PFDF 2020

    Virage à 180° pour les traditionnelles Barbies de convention 2020. Nouveau style, nouveau design.

    Même si le coronavirus a atteint l’univers des collectionneurs puisque que le dimanche des ventes du Paris Fashion Doll Festival a été annulé, Mattel a néanmoins dévoilé la poupée de convention lors du repas du samedi.

    C’est un tournant significatif. Le style est audacieux et totalement nouveau. On doit cela au styliste de la maison Mattel, Carlyle Nuera (dont j’apprécie particulièrement le talent qui remue un peu les vieux standards).

    Et en parlant de vieux standards, Mattel a dévoilé les jolis croquis d’une nouvelle silkstone à venir, créée par Robert Best.

    Les amis, ça sent le réchauffé !

    Vous vous dites que vous avez déjà vu ça quelque part… Entre Black Enchantement et Fashion Boulevard ?

    Mais c’est ce qui a fait la grande gloire de nos collections et que nous regrettions l’an passé et c’est toujours mieux que ça…

    Par la même occasion, Mattel a aussi montré la Barbie de convention du Japon, événement lui aussi annulé en raison de la pandémie.

    Je suis fan des coupes novatrices mais un peu moins du look monochrome, cher à Mattel en ce moment en ces périodes de disette économique, mais terriblement ennuyeux et de ma propre expérience, annonciateur de flops retentissants. Quand les fabricants commencent à réduire la créativité colorimétrique (Gene Ashton Drake, Tonner, etc…) c’est que ça sent le sapin !

  • Autres poupées

    Okiku, la poupée hantée

    En 1918,  un jeune garçon acheta pour sa petite sœur, une poupée de porcelaine aux cheveux coupés en carré court et habillée d’un kimono.

    Ce fut le coup de foudre immédiat, à tel point que la petite fille nommée Okiku, ne s’en séparait plus de toute la journée.

    Jusqu’au jour où malheureusement, un an plus tard, la petite fille décéda de la grippe espagnole.

    La famille, en souvenir de leur enfant, disposa la poupée adorée sur l’autel familial. Peu de temps après, ils virent que les cheveux de la poupée poussaient sans explication jusqu’à atteindre les genoux. Même des coupes régulières ne parvenaient pas à stopper le processus. Les cheveux continuaient de pousser au rythme de ceux d’un enfant de l’âge de la petite fille.

    Devant déménager en 1938, la famille ne put se résoudre à ce séparer de l’objet et le confia au temple de Manneji où Okiku réside encore de nos jours. Des moines entretiennent toujours sa coiffure.

    Quel étrange mystère… Les analyses ont montré que les cheveux étaient humains, tout comme l’étaient la plupart des poupées de l’époque.

    Okiku, la poupée hantée