• Doll Business

    Lost in translation

    imagesWordPress évolue sans cesse et malheureusement le plugin qui me servait à traduire le blog automatiquement n’est pas mis à jour par son auteur. Cela provoque des conflicts au niveau de l’écriture des posts. J’ai donc décidé de supprimer la version US.

    J’ai installé un traducteur en ligne (en haut de la colonne de droite) pour parer au plus pressé.

    A l’avenir, j’écrirai la version anglaise dans le même post.

    ————–

    WordPress evolves everyday. Unfortunately, the plugin I installed to translate french is not available anymore.

    I’ve installed a direct translation tool (top of the right column) and will translate in english all my writings in the same post. Old school, back to the roots !

  • Tonner

    Interview exclusive de Tyler par Tommydoll

    L’interview Exclusive

    J’ai fait une traduction de l’article écrit par Tommydoll et sa fan fiction mettant en scène l’interview d’une Tyler désabusée et amère face à l’arrivée de la nouvelle Marley, par la star du talk show Oprah Winfrey.

    C’est trash, sans concessions, aussi jouissif que de se fourrer les doigts dans le nez.
    Mais qui connait le business de la poupée et son monde de requins, saura lire entre les lignes.

    Suivez Le Blog de Tommy, ses articles sont toujours très pertinents, sans compter qu’il est un artiste ooak de talent.

    A lire *** ICI ***

  • Barbie

    Barbie et le toy bashing

    Barbie fait encore les frais d’une nouvelle tendance outre-atlantique qui peut se définir comme du « toy bashing ». Des parents, bien pensants, lynchent certains jouets, principalement destinés à l’univers féminin.

    La palme revient à Barbie, l’éternelle tête de turc des associations de parents. Sa ligne élancée est une véritable offense. L’argument coup de poing : « on ne peut pas vivre avec de telles mensurations ». L’image renvoyée par Barbie perturberait les petites filles jusque dans leur future vie de femme.

    Comparaison Ado-Barbie
    Comparaison Ado-Barbie

    Avec dessins techniques à l’appui, on nous apprend que Barbie n’est pas humainement proportionnée, qu’une pré-ado américaine ressemble à un gnome en comparaison. Donc, si je comprends bien, le problème, c’est Barbie, produit manufacturé et pas les ados obèses, gavés de fast-food et de boissons sucrées. Que la jeunesse américaine et aussi européenne enfle d’année en année n’est pas alarmant, non, c’est la faute de Barbie.

    Une mère concernée déclare : « 90 % des pré-ados de ma banlieue à Tucson, Arizona sont en sur-poids. Je pense que la plupart se stabiliseront à une taille 44 à l’age adulte. On est loin de Barbie. Et pourtant Mattel continue à fabriquer une silhouette fine, peut-être même sous-alimentée. Quelle mère offrira une Barbie à sa rondelette de fille soucieuse de son image ».

    Ou encore : « Maintenant que je suis plus âgée, je pense qu’il est temps que Barbie prenne sa retraite. Barbie n’est pas un bon exemple pour nos filles ». Monica, 38 ans, a décidé de ne plus acheter de Barbie à sa fille de 6 ans : « Je suis peut-être dingue mais je ne peux pas cautionner une poupée dont les proportions sont l’exact reflet des images de la perfection d’un corps dont j’essaie d’éloigner ma fille, même si Barbie est célèbre mondialement et adoré par des millions de petites filles et leurs mamans ».

    Il est à noté que ses propos sont publiés sur une plateforme de blogs détenue par un groupe médiatique appartenant à Disney (concurrent de Mattel).

    Bratz
    Bratz

    Barbie n’est pas la seule en cause. On tire également à boulets rouges sur Bratz, poupée emblématique des années 2000 et enjeu d’une guerre médiatique et judiciaire avec Mattel.

    Tamsin, 47 ans, mère de Kelly, a son mot à dire : « Les poupées Bratz avaient une très grosse tête et une garde-robe très bondage avec tout ce plastique et ces imprimés léopard. Ma fille a commencé à y jouer vers 8 ans. Le terme inapproprié est peut-être un peu fort mais je les trouvais carrément laides ». Néanmoins, Kelly est moins catégorique : « Ma mère ne nous a jamais acheté de Barbies car elles étaient supposées nous rendre anorexiques ».

    Pourquoi se concentrer sur le trait du lip liner de Bratz quand Kim Kardashian exhibe son volumineux postérieur et ses seins de poupées gonflables dans des robes en latex ? Elle est là, la véritable influence sur les petites filles. Un bombardement d’images à longueur de journée, arrivant directement sur les smartphones. Un monde de lèvres repulpées artificiellement, de « contouring », de gommage d’imperfections, d’appâts corporels servant à pécher un mari richissime qui saurait prendre soin de vous à coups de carte platinium.

    Kim Kardashian et le contouring
    Kim Kardashian et le contouring

    Une image travaillée qui d’ailleurs fait envie à ces mamans bientôt quarantenaires, assaillies par le bourrelet naissant et le culte de la jeunesse. Focaliser sur une longueur de jambe de Barbie ou le fait que la princesse Leia en tenue d’esclave enchainée à Jabba the Hutt donne une mauvaise image des femmes, est-ce là vraiment le combat ? L’image ? Ne sommes-nous que des caricatures de femmes ?

    Enfant, j’ai eu ma première Barbie à 8 ans. On m’a laissé choisir un vêtement et parmi la large garde-robe de Barbie, j’ai choisi un ensemble denim de Ken ! C’était rouge, ça me plaisait bien, même si c’était trop grand et que les chaussures n’aillaient pas. Je me servais de Barbie pour projeter ma vie. Je n’ai jamais joué à la maman et au papa, je ne « me » mariais pas au prince charmant. Par contre Barbie explorait le monde et sautait en parachute pour moi et accessoirement dormait dans un seyant lit-boite à chaussures que je lui avais confectionné avec amour. Mais toutes ces valeurs, bases de ma personnalité, ont été données par mon éducation et mes parents. Jamais ma mère ne m’a dit, « soit une belle et mince et marie-toi, c’est ton destin ». Barbie n’a rien à voir avec l’estime de soi. Trop de gens oublient que Barbie est un jouet, un outil pour développer l’imaginaire.

    Ces parents bien-pensants, ne pensent à rien justement. Le vide de leur vie est comblé de clichés numériques, de beauté pixelisée, de frustration médiatique. Qu’importe l’emballage, le contenant, tant que l’enfant invente et crée, il est suffisamment intelligent pour faire la différence entre le réel et l’imaginaire. Ne tuez pas ce dernier pour le plonger trop rapidement dans la future vie d’adulte.

    Sources : The Guardian, ABC, J.Genova, Business Insider.
    Photos : © Nikolay Lamm, MGA, Kim Kardashian

  • Tonner

    Dessins de mode TonnerTonner Fashion sketches

    J’ai toujours adoré les dessins de Tonner pour la ligne fluide du trait. Découvrez de nouveaux dessins sur sa page Pinterest.

    A quand un CALENDRIER avec ces dessins ?

    I’ve always loved Tonner’s sketches for the neat and feminine line. Check out the Tonner Fashion sketches Pinterest page of never seen designs.

    What about a CALENDAR with sketches ?

  • Barbie

    Barbie récompense les héroïnesBarbie celebrates « Sheroes »

    Barbie a élu six héroïnes (sheroes – contractions de She (Elle) et Heroes (Héroïnes) – de la vie actuelle, des femmes qui inspirent les petites américaines en repoussant les propres limites. Des exemples de carrière et de personnalités.

    Des poupées OOAK ont été crées à leur effigie pour célébrer l’occasion.

    Barbie Sheroes

    De gauche à droite :

    Trisha Yearwood – Elle a plusieurs cordes à son arc : artiste Country renommée, auteur de best-seller, animatrice d’une chaine de télé et chef d’entreprise.

    Sydney “Mayhem” Keiser – jeune créatrice de mode ayant été publiée dans Vogue. Elle a collaboré avec des marques de prêt-à-porter comme J.Crew.

    Emmy Rossum – actrice, nommée au Golden Globe et porte-parole de Best Friends Animal Society, organisation nationale de lutte contre l’euthanisie des animaux dans les refuges.

    Ava DuVernay – réalisatrice, nommée à l’Oscar pour son film « Selma », foundatrice du Festival African-American Film Festival Releasing Movement, qui offre l’opportinuté aux minorités sous-représentées dans le monde du cinéma.

    Kristin Chenoweth – actrice, nommée et récompensée par des Emmy Award et Tony Award, réprésentante  de la scène à Broadway et fondatrice du  Kristin Chenoweth Art & Education Fund volunteering qui vient en aide aux jeunes talents.

    Eva Chen – plus jeune éditrice en chef du magazine de mode « Lucky ».

    Chaque poupée sera mise en vente aux enchères au profit d’un organisme de charité.Barbie® recognizes six Sheroes, female heroes who inspire girls by breaking boundaries and expanding possibilities for women everywhere.

    These extraordinary role models that include Trisha Yearwood, Sydney “Mayhem” Keiser, Emmy Rossum, Ava DuVernay, Kristin Chenoweth and Eva Chen have been honored with a one-of-a-kind doll in their likeness (from left to right).

    Barbie Sheroes

    Trisha Yearwood – A woman with many super powers, succeeding as an award-winning Country artist, best-selling author, Food Network host and entrepreneur.

    Sydney “Mayhem” Keiser – Five year-old fashion designer with work appearing in Vogue and signed on with major national fashion brand, J.Crew, for the collection ‘Little Mayhem for J.Crew’ launching in June.

    Emmy Rossum – Golden Globe® nominated actress and spokesperson for Best Friends Animal Society, the only national animal welfare organization dedicated exclusively to ending the killing of dogs and cats in America’s shelters and a leader in the no-kill movement.

    Ava DuVernay – Director of the Academy Award Best Picture nominee, SELMA, and founder of African-American Film Festival Releasing Movement, which provides opportunities and resources to underrepresented filmmakers.

    Kristin Chenoweth – An inspiration on Broadway and beyond, the Emmy® and Tony Award® nominee and winner also founded the Kristin Chenoweth Art & Education Fund volunteering with young talent in the arts.

    Eva Chen – Breaking boundaries by bringing inspiration to print as the youngest appointed female Editor-in-Chief of a national fashion magazine, Lucky.

    Each Shero will auction off their doll to benefit a charity of her choice.

  • Autres poupées

    FDA Magazine 9FDA Magazine 9

    Le numéro 9 du FDA Magazine est à consulter en ligne.

    Vous connaissez ma passion pour les livrets et j’adore consulter ceux de Fashion Doll Agency, toujours très classe avec de merveilleuses photos.

    Magazine créé avec Madmagz.The issue number 9 of FDA Magazine is online.

    You know I love booklets and especially the ones from Fashion Doll Agency, always classy with wonderful pictures.

    Magazine créé avec Madmagz.

  • Barbie

    Barbie inspire Vogue JaponBarbie inspires Vogue Japan

    La styliste Anna Dello Russo a mis en scène le mannequin/actrice Rosie Huntington-Whiteley pour un shooting inspiré de Barbie. Sourire de circonstance et bras rigides compris.

    Stylist Anna Dello Russo styled model/actress Rosie Huntington-Whiteley as Barbie . Static smile and bended arms included in Vogue Japan.

  • Miss, myself & I

    La télé fait de la mode avec Projet Fashion

    Hier soir, je suis tombée par hasard sur l’émission Projet Fashion sur D8. Pensant me retrouver devant une télé-réalité de mauvais goût genre Les Reines du shopping, je m’apprêtais à passer mon chemin.

    Le programme se veut la version française de l’émission phare américaine Project Runaway animée par Heidi Klum. Encore du lynchage de candidats en bonne et du forme, de suspense fabriqué à coup de musique de séries z, de fausses crises de nerfs, etc…

    Et bien non, le jury est prestigieux (Roland Mouret célèbre pour ses petites robes ajustées dont Victoria Beckham a repris le style, Anna Bui styliste de renom, Catherine Baba, personnage incontournable du monde de la mode, Alexandra Senes, fondatrice du magazine Jalouse et Daniel Potard bras droit de Jean Paul Gaultier qui chapeaute les élèves d’un œil avisé).

    Les candidats sont « castés » à la truelle. Vous retrouvez tout le panel évident de la télé-réalité (le timide qui ressemble à St-Laurent, l’orgueilleux casse-couilles, le gay pas sûr de lui, les doués mais peu mieux faire, l’excentrique et la girl next door avec du potentiel).

    L’émission a le mérite de ne pas être soulante, le ton est intelligent, les candidats nous épargnent les fautes de français et les « allô quoi » en série (c’est l’excentrique anglaise qui nous joue l’écorcheuse de la langue française mais on lui pardonne forcément), le jury pose de bonnes questions et surtout les créations sont intéressantes et pas sous qualifiées. Il y a un vrai talent.

    Un bon moment de divertissement pas idiot (mort aux « magnifaïque ). Catherine Baba est quand même hautement plus fascinante.

    Projet Fashion, sur D8, le mardi à 21h50.

    projet-fashion1

  • Tonner

    La France aime Dolls DuelsFrance loves Dolls Duels

    Les chiffres parlent d’eux même, la France représente à elle seule 1/3 des votes sur Dolls Duels.

    Les français aiment Tonner depuis pas mal d’années et le lui montre en respectant sa devise « Le pouvoir du jeu« . Consultez le classement et vous reconnaitrez pas mal de créateurs et collectionneurs français.

    Doll-Duels-Infographic-Tonner-Doll

    Il est très facile d’intégrer le code dans votre blog ou forum. De belles photos défilent et il suffit de cliquer sur la photo pour voter.Figures are outsanding, France gathers 1/3 of the votes on Dolls Duels.

    French love Tonner for many years now and know how to show it by respecting the motow « The power of play ». Check the top 5, you will recognize numerous french talents.

    Doll-Duels-Infographic-Tonner-Doll

    It’s easy to integrate the code in your blog or board. You can spend hours at clicking on nice pictures.

  • Barbie

    Barbie fait la une de LibéBarbie on Libé frontpage

    La période desToy Fair veut dire sur-médiatisation, veut dire lynchage de Barbie. C’est tellement facile ! Une couv bien au goût douteux pour vendre du papier. A lire ce matin en kiosque.

    couvlibebarbieToy Fair time means overdose media coverage meaning Barbie bashing. So easy ! An unclassy cover just to sell paper ! — Libération – The End of the american dream.

    couvlibebarbie