Gene, ma muse de l’année, avec son regard en coin, un peu impertinent, tout comme moi, a une idée derrière la tête… Une nouvelle expo, la publication d’albums, voilà ce qui se trame pour 2026.
Une semaine d’exposition pour faire découvrir les poupées de collection. De quoi recevoir des tonnes d’ondes positives.
Je ne savais à quoi m’attendre en montrant mes Gene et Barbies de collection. Deux mois de travail à temps plein pour préparer les mises en scène pour aboutir à une mise en place bien préparée avec l’intervention d’une équipe de choc.
Du lundi au dimanche, en entrée libre les après-midi et une journée continue le 24 décembre. Près de 30 heures de présence au centre de Matignon.
Malgré le froid et le vent polaire, nous avons accueilli 415 personnes, ce qui n’est pas mal pour une première.
Le bouche à oreille s’est surtout fait sur les réseaux sociaux via les groupes WhatsApp des habitants de Matignon et des alentours. La majorité des gens ne connaissaient absolument pas les poupées de collection mais ont été ravis et enchantés de les découvrir.
Le décor « Scène de rue » a provoqué le plus de réactions grâce aux costumes en tweed bien ajustés. Tout le monde s’extasiait sur la qualité des vêtements.
Les enfants boudent les poupées
10% des visiteurs étaient des enfants pas vraiment subjugués. Quasiment pas d’ados. Les messieurs étaient intéressés et se rappelaient avec nostalgie comment les femmes étaient bien habillées dans les années 40 et 50. Certaines visiteuses pensaient que maintenant il n’y a plus de mode et qu’on est vêtus comme des sacs ! Ok… je leur laisse les enfilages de gaine, corset, et autres instruments de torture. Je suis désolée, je préfère mon jogging !
Mes photos ont été très appréciées, les gens ne réalisant pas tout de suite qu’il ne s’agissait pas de « vraies femmes ».
Pendant l’expo, des collectionneuses se sont présentées et j’espère que cela grossira les rangs du Club Miss Vinyl.
J’ai eu plaisir à revoir mes amies rennaises de toujours, Marie-Antoinette et Alice.
Rendez-vous pris l’année prochaine ?
Si cela est possible, j’aimerais vraiment refaire une autre expo à la même période sur un autre thème. On m’a conseillée les villes sur la côte comme Saint-Cast-Le-Guildo ou Plévenon… à voir.
Je remercie chaleureusement mon amie Véronique, ma meilleure ambassadrice et compagnie de permanence, Chantal pour le délicieux chocolat chaud un dimanche de grand froid, Anne et Catherine pour le transport et installation de l’expo, et mon mari pour ses gros bras qui te soulèvent des bacs plein de poupées comme un rien. Un grand merci à Anne Marie qui a permis de faire exister cette expo.
Pas le temps de prendre du repos, l’installation de nos nouvelles fenêtres et les congés de mon chéri, ont fait que nous sommes cette semaine en « travac » ou les vacances-travail en rénovation. Mais au moins, les poupées et nous-mêmes auront plus chaud.
Vachement plus « fun » ques les poupées !
Merci Gene, Barbie, Mel Odom, Cyril et René pour avoir initié la vision de cette expo.
Grosse déception pour cette Silkstone. Le design de Robert Best était pourtant prometteur mais la qualité est loin d’être au rendez-vous.
Va t-il falloir se contenter de la médiocrité ambiante ? Ou d’un « C’est mal fait mais n’ayant pas autre chose à me mettre sous la dent, j’achète quand même« …Ou comment Mattel élève le « pigeonnage » au niveau de grand art.
La poupée est belle, même si les traits des cils et de l’eyeliner peuvent être un peu tremblotants. Profusion de nœuds et strass collés. Est-ce pour nous faire oublier la laideur de ses coutures approximatives et visibles en fil ivoire sur du blanc ?
C’est le détail qui ruine l’ensemble. De plus, les chaussures sont bien trop grandes et ne tiennent absolument pas malgré le collant. Et les pans de nœuds sont simplement coupés et commencent à s’effilocher.
La vraie surprise c’est le dessous qui ne se voit pas ! Un fond de robe finement cousu qui mériterait de se montrer seul.
La prochaine fois, je ne me comporterai plus comme une collectionneuse fidèle et confiante. J’attendrai que la poupée silkstone soit en soldes comme toutes les précédentes.
Elle se trouve à prix mini chez Stokomani, il était difficile de résister à cette Barbie de Noël.
Ses joues rondes, ses « baby hair » dessinés et son teint de pain d’épices m’ont convaincue. Et paradoxalement, cette robe de Barbie de Noël est mieux finie que celles de certaines collector.
J’ai juste changé les boucles d’oreilles translucides assez horribles pour celles de la Barbie de Noël 2025.
Elle est en stock cette première Odile noire, un must à collectionner !
Il faudra peut-être lui changer le corps pour lui donner ses lettres de noblesse. Mais ce joli minois avec une coiffure « flip » genre sixties en fera une belle poupée de collection.
Je crois que je vais me laisser tenter après la déconvenue de la Silkstone BFMC Gilded Glamour reçue hier (photos bientôt).
Deux modèles viennent s’ajouter à la liste Barbie souhaitées pour Noël.
Une belle ré-interprétation de la « Day to Night » Barbie de 1984. Dans un style long et très sobre, apparement on s’amuse dans notre siècle que dans les années 84 toutes en frivolité.
Cette jupe réversible est l’idée « cahier des charges » ou comment réduire de plus en plus la fabrication. Tout a peut-être été mis dans les ravissantes bottes. On se rapproche tout de même de la mode « chaussette » que l’on adorait créer quand on avait 8 ans.
Le visage « superstar » n’est vraiment pas mon préféré mais j’admets que celle-ci a un petit air « mignon-coréen ».
Cette barbie est stylée par Andrew Mukamal , styliste entre autres pour Margot Robbie.
Nouveauté pour cette nouvelle année chinoise, avec la traditionnelle Lunar Barbie.
Mattel ne sort pas des clous en reprenant un design qui a fait ses preuves ici en version simplifiée « j’ai oublié ma serviette de table dans ma ceinture« .
J’aime spécialement ce visage « Mackie » avec des yeux noirs et cheveux de jais. Cela me rappelle l’époque où on désirait tellement une Barbie aux antipodes du blond californien de base.
5 années d’existence pour les Muses de Jamieshow, célébrées à travers une collection d’envergure et de tons poudrés.
Eshe et Ginnie sont particulièrement saisissantes.
N’étant pas une adepte des looks monochromes et des grosses robes, je suis moins emballée que d’habitude. Mais de toute manière, les prix ne cessant d’augmenter, collectionner les Jamieshow ne fait plus partie de mes priorités (sauf si Sabina pointe son nez).
Collection 5th Anniversary – Poupée 475$ – Vêtement à partir de 175$ à 300$
Mattel innove avec ce teint d’ébène dans la famille Silkstones. Comme toujours chez Mattel, des détails mineurs viennent gâcher la perfection.
J’étais très excitée à l’idée de recevoir cette Silkstone si noire, une première dans la ligne.
On retrouve le classicisme que l’on aime chez Robert Best, c’est « couture » certes mais ça croule de détails inutiles. « Less is more » comme disait l’architecte. Les énormes boucles d’oreilles sont de trop. De simples clous auraient été parfaits. Ce que je trouve laid, ce sont les chaussures avec ces gros nœuds plastiques. La simple chaussure à ruban a du être sacrifiée sur l’autel du cahier des charges.
Armez vous de patience si vous voulez jouer avec car son corps est recouvert d’un body en plastique bien scotché qui laisse des traces de colle. De plus, elle a une culotte en plus du collant qui une fois enlevé est une horreur à remettre tellement le mollet est serré. Le collant n’adhérant pas à l’entre-jambe, elle ne tient plus sur son socle.
Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas touché à la coiffure. Par contre, j’ai « gonflé » les pans de la robe avec du papier de soie pour un effet « robe à paniers ».
Vu le nombre de production (20 000 ex !), je pense qu’elle sera soldée. J’en achèterai sûrement une autre pour la relooker.
Comparé aux précédentes, je trouve quand même que Mattel est sur la bonne voie de la rédemption Silkstone.
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