• Barbie,  Doll Business

    Mattel n’a pas été impacté par la Covid, au contraire…

    Mattel se redresse après avoir affiché un meilleur second trimestre.

    Du moins en Amérique du Nord où les ventes ont augmenté de 3 % au cours du trimestre alors que les ventes internationales ont plongé de 33 %.

    Il est vrai que nous avons été confinés et privés de shopping à l’inverse des américains

    Les ventes mondiales de poupées ont diminué de 5 % pour atteindre 261 millions de dollars. En cause, l’érosion des marques Enchantimals, Polly Pocket et American Girl, partiellement compensée par la croissance de Barbie.

    Les actions de Mattel sont en hausse de 3,61% et s’échangent à 12,05 $.

  • Barbie,  Doll Business

    Mattel nomme un nouveau directeur financier

    Anthony DiSilvestro rejoindra la multinationale fin juin et relèvera du PDG de Mattel Ynon Kreiz.

    L’actuel directeur financier Joseph Euteneuer quitte Mattel dans le cadre du plan de transition annoncé précédemment par Mattel.

    DiSilvestro a 40 ans d’expérience en matière de finances et de leadership, plus récemment en tant que directeur financier chez Campbell Soup.

  • Autres poupées,  Doll Business

    Madame Alexander, un retour en grâce ?

    Madame Alexander Doll Co, marque de jouets créée en 1923 a annoncé la nomination de son nouveau vice-président des ventes nord-américaines et mondiales.

    Depuis quelsques années, vous avez du remarquer le déclin de cette célèbre marque de poupées distribuées en son temps par Miss Vinyl avec notamment la gamme Alex (poupées mannequins 40 cm) et les Wendy.

    Je suis particulière ravie d’apprendre le retour de Mr Morgenstern qui a fait partie de Madame Alexander pendant 18 ans puis est parti tenter sa chance chez Charisma Brands.

    Je l’ai rencontré au Toy Fair de New York et c’est grâce à lui que j’ai pu distribuer les produits de la marque. J’ai vivement regretté le virage pris par Madame Alexander de se jeter tête baissée vers le miroir aux alouettes du commerce en ligne en zappant les revendeurs… Regardez où ils en sont maintenant ! sans la passion de leurs revendeurs et leur feedback , point de succès des ventes.

    A bon entendeur…

  • Barbie,  Doll Business

    Mattel souffre du Covid-19

    L’immobilité économique actuelle n’est pas sans effet sur la santé déjà fébrile du géant du jouet.

    Les chiffres du premier trimestre 2020 sont tombés. Mattel enregistre une baisse (plus forte que prévue) :

    • – 17 % aux Usa
    • – 11% à l’international

    La gamme Barbie s’en tire un peu mieux chez elle (- 2% aux Usa, -15 % à l’international).

    L’action a donc plongé de 8,31%

    Néanmoins, Mattel espère un regain d’activité poussé par la très forte demande de Baby Yoda (de la série Disney The Mandalorian).

    Baby Yoda en précommande

    www.shopdisney.fr
  • Barbie

    Mattel ne veut plus voir rouge

    La multinationale a décidé de limiter son nuancier pour faire des économies.

    Bye Bye le rouge

    Mattel utilise plus de 150 nuances de rouge aussi bien pour Barbie que pour Hot Weels. Afin de réduire le coût de stockage des encres, Mattel opère une simplification de toutes ses couleurs.

    « La complexité est vraiment mortelle », a déclaré Roberto Isaias, directeur de la chaîne d’approvisionnement de Mattel.

    L’objectif est d’améliorer, de moderniser et, au final, de dompter une chaîne d’approvisionnement tentaculaire qui exploite 13 usines, emploie jusqu’à 35 000 personnes et livre des jouets dans 375 000 points de vente dans le monde entier. Il faut consolider ou vendre certaines usines et refaire de Mattel un fabricant de jouets capable de réagir aux nouvelles tendances.

    L’entreprise a déjà changé sa façon de vendre à ses détaillants. En Europe, Mattel a mis en place un système automatisé de commande en ligne pour les commandes en gros, éliminant ainsi le traitement manuel des commandes. Il a également augmenté la valeur minimale des commandes de sorte afin d’éviter les envois fréquents de petites commandes. « Cela a clairement abouti à une proposition non rentable », a déclaré M. Isaias.

    A un moment, Mattel a déplacé la production de la Barbie Dreamhouse – jouet signature de près de 200$ – du Mexique au Vietnam. Les chiffres montraient une économie de 7%. Mais l’arrêt de la chaîne de production du Mexique signifiait un coût d’exploitation à répartir sur les articles de l’usine vietnamienne. On a donc augmenté les autres articles de la gamme.

    Dreamhouse made in Vietnam

    Mattel effectuera une coupe de 30% dans sa production. Moins d’articles à produire aidera à éliminer de nombreuses nuances accumulées au fil des années. Mattel a déclaré que les créateurs n’ont pas besoin que de nombreuses couleurs.

    Avoir moins de nuances de rouge, de bleu ou de jaune ne sera guère perceptible pour les consommateurs, a déclaré Mattel.

    #jemetireuneballedanslepied(chaussetté)

  • Barbie,  Doll Business

    MGA Entertainment descend Mattel en flammes.

    Le géant américain du jouet a eu des propos très durs envers son concurrent.

    MGA ne rigole pas…

    Le grand patron de MGA Entertainment (Bratz, Moxie Girlz, Lalaloopsy, L.O.L. Surprise!), Isaac Larian, déclare que l’action Mattel ne vaut pas plus de 6$ (actuellement à 11.85$)

    Larian prédit aussi une faillite prochaine de Mattel si le statu quo de l’entreprise n’est pas arrangé. « Ils n’ont personne venant du monde du jouet au sein de leur conseil d’administration sauf un gars qui dirige une société Top Toys au Danemark, qui plus est, a mis la clé sous la porte ! ».

    En début de semaine, Mattel a refusé l’offre de MGA.

  • Barbie

    Mattel signe avec Hello Kitty

    Mattel a signé un accord de licence avec Sanrio pour des poupées, jeux, puzzles, etc…

    L’accord porte sur les marques Hello Kitty, Keroppi, Chococat, Badtz-Maru, Little Twin Stars, Tuxedosam, Pompompurin, My Melody, Hangyodon et Pochacco.

    Pour une distribution en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe, Australie et Nouvelle Zélande à l’automne 2020.

  • Barbie

    Mattel plonge à cause d’une balancelle mortelle

    L’action Mattel chûte de 3% après un avis négatif d’un fonds d’investissement.

    Le fonds d’investissement Bronte Capital a publié un article plus que négatif sur l’avenir de la société internationale.

    Plusieurs points alarmants sont révélés :

    • Mattel n’a pas su prendre le train en marche du numérique
    • American Girl, une marque prestigieuse rachetée par Mattel a vu son aura décliner après son passage à la grande distribution (Toys ‘R Us)
    • La dette de Mattel est énorme. Par conséquent, les investissements ont été limités et le manque d’innovation lié à cet état financier a fait que la marque plonge encore un peu plus
    • La société pâtit d’un management dysfonctionnel (et j’en sais quelque chose…)
    • Mattel a une très mauvaise image puisque dernièrement elle a la réputation de tuer des bébés !

    Est mise en cause, la vente d’une balancelle Fisher Price qui a déjà causé la mort de 30 enfants !

    Mattel, au lieu de retirer le produit au plus tôt, a prétexté que les parents utilisaient cette balancelle d’une mauvaise manière (l’assise est trop large, le bébé n’est pas calé, roule et s’étouffe). Trente décès plus tard, Mattel fini par retirer 4,7 millions de balancelles.

    Balancelle Fisher Price Rock’ N Play
    Source : Bronte Capital - NY Times
  • Barbie

    Barbie toujours dans la tourmente

    Mattel a publié ses résultats du 3ème trimestre 2018.

    Même si l’impact de la faillite Toys’R Us a été minimisé, Mattel peine à trouver un second souffle.

    En Europe, les ventes baissent de 11% pour Barbie.

    Naturellement, vous avez du le remarquer par la maigre offre en hypermarchés sans parler de ma difficulté à me faire livrer.

     

    Mattel à un plan d’attaque ! 

    Restaurer la rentabilité en « reformant des opérations » (terme très vague) semble vouloir dire restructuration salariale en mesures de sauvetage (comme effectuées dernièrement).

    Regagner le sommet en développant les marques phares comme Barbie ? On attend que ça !

    La position finale dans l’organigramme du commerce en ligne et de détail par la valorisation de la propriété intellectuelle ne me laisse présager rien de bon. A mon sens, il faut urgemment retravailler la base Barbie (les enfants et les collectionneurs) qui s’éloignent petit à petit par manque d’intérêt envers une marque qui joue la facilité commerciale.

  • Doll Business

    Donald Trump va t-il couler l’industrie du jouet ?

    La poupée Trump bientôt taxée ?
    La poupée Trump bientôt taxée ?

    La guerre commerciale que livre l’administration Trump à la Chine sonnera t-elle le glas du monde du jouet ?

    Les frais d’importation des biens produits en Chine ont augmenté de 25% sur les déguisements, jeux de plateaux et loisirs créatifs.

    Pour l’instant, les figurines des super-héros favoris des enfants, les poupées Barbies ont échappé à la menace mais pour combien de temps encore ? Les taxes d’importation pourraient augmenter de 25% au 1er janvier 2019 si aucun accord n’est trouvé.

    Au sein d’un marché du jouet qui se porte déjà mal, cela serait un coup dur pour les grands fabricants de jouets comme Mattel et sûrement fatal pour les compagnies plus modestes proches des collectionneurs de poupées comme Tonner ou Integrity Toys.

    Une telle hausse coûterait 10 milliards de dollars à l’économie américaine et une perte de quelques 68 000 emplois selon Rebecca Mond, vice-presidente de la Toy Association. Et bien plus à la Chine qui fabrique 85% de la production mondiale.

    Trump Wars – Card Art

    Mattel indique qu’il serait difficile de jongler entre les différents site de production (Malaise, Vietnam et Indonésie) pour contrebalancer une quelconque défection chinoise. Il en résulterait forcément une hausse de prix et un choix réduit pour le consommateur.

    Il serait dommage que l’industrie du jouet soit obligée de changer subitement ses moyens de production (et de les rapatrier aux Usa comme semble vouloir le faire Donald Trump) alors que la Chine s’est adaptée au marché américain en produisant les jouets à temps pour la période des fêtes.

    Lego a anticipé l’affaire en basant des unités de production près de ses circuits de distribution (les Usa sont desservis par l’usine mexicaine, l’Europe par la danoise, le marché chinois par l’unité chinoise).

    Qui de ces deux géants remportera le bras de fer ?

    Rapatrier la production américaine aux Usa est un vœu pieux voire une utopie délirante mais le constat est là : les Usa ont actuellement un taux de chômage au plus bas même si le reste du monde doit en payer le prix. Et ça, Donald Trump s’en fiche comme de son premier million.