Les photos de Miss Vinyl en peinture – Tome 2
L’instrument IA est tellement magique qu’il est difficile de ne pas continuer à jouer avec.






Toutes les poupées mannequins créées par le designer Robert Tonner














Je suis en plein préparation de mon expo « Au Pays des Poupées » 2026 avec pour le thème « Le Bal ».
Un tableau présentera quelques poupées marquises et pour orner le décor je cherchais des gravures anciennes sur internet. Devant le peu de choix et de définition, je me suis souvenue que j’avais fait pas mal de photos de ce style notamment avec les poupées Tonner (American Model, Deja Vu, etc…).
Ne voulant pas réexposer mes anciens clichés, j’ai décidé de les « updater » avec l’IA. Mon prompt étant « crée un portrait XVIIIe dans le style Boucher, Fragonard, Vigéé-Lebrun« .
















Le travail sur les matières des vêtements est assez bluffant ! Tout comme le design des fonds que je n’avais pourtant pas indiqué.
Tout est parfait dans cette poupée, le maquillage discret, le rose poudrée, la robe simple mais couture, la queue de cheval en accord parfait.




Gala Lacie Churchill – En vente le 21 Août chez VDC – 240$
virtualdollconvention
Le pur style Robert Tonner qu’on aime avec un clin d’ œil à l’époque storytelling de Tyler, Sydney et compagnie, quand tout ce petit monde gravitait autour de la mode à New York.
Le visage de Lacie est vraiment angélique, un mélange entre la douceur d’une Tyler et la machoire carrée de Sydney.





J’aime tout, l’audace du vert avec le sac rouge cerise qui est à tomber, le t-shirt blanc simple mais tellement mode porté sur la jupe sans oublier les lunettes, jamais vues jusqu’à présent chez Tonner Dolls.

NWFW Lacie Churchill – 225$ – En vente chez VDC vendredi 24 Juillet.
virtualdollconvention.com
Déjà, les histoires tournant autour des poupées Tonner étaient le fondement de notre imaginaire de collection. Tyler et son studio de création, Sydney l’amie mais aussi la rivale. Au fur et à mesure des années, des nouveaux personnages ont fait leur apparation. Un vrai roman !
Sans compter, l’univers sombre et les diverses personnalités tourmentées de Ellowyne Wilde. Toutes ces scénettes restent à jamais dans nos mémoires.
Il en sera de même pour ce roman dont la couverture fait déjà envie. Une histoire d’amitié, d’empathie et du réel sens humain.

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Le design est d’une classe folle, tellement chic. C’est sobre est élégant, et le détail de ses manches/gants volantés est la petite touche qui fait le tout.



Lancement de la série – le 27 mars chez VDC
www.virtualdollconvention.com
Il faut savoir prendre des risques et se jeter à l’eau. Trouver des collectionneurs de poupées peut relever de la chasse au trésor ! Surtout loin des métropoles.

Nos poupées ont suscité la curiosité et les gens n’ont pas hésité à demander quel était le but de l’association. Bien étrange occupation que de se réunir et discuter « poupées », non ?
Je ne me lasse pas de ces rencontres, on y glane forcément des instants de vie. Nous sommes en « ruralité » et peu de petites filles avaient accès à des jouets et encore moins à des poupées. Pas de Barbies mais plutôt des Tressy. On a eu de beaux témoignages de souvenirs d’enfance.
J’ai pu noter un vrai changement dans l’attitude des enfants envers les poupées. Les fillettes post-8 ans ne remarquent même pas les poupées, ça ne fait pas partie de leur culture, mépris ou féminisme ? Les petites filles entre 3 et 6 ans ont toutes identifié « Barbie » (merci le film !). Le grand changement est l’attitude des petits garçons. J’en ai eu plusieurs absolument fascinés et possédant déjà des barbies. Totalement décomplexés, la barrière du genre est brisée de leur côté.
Mais le changement le plus notable est l’intérêt des ados (filles ou garçons) pour la couture et le stylisme, ayant pour premier mannequin, la poupée. On sent la démarche créatrice. Je ne voyais pas cela il y a 20 ans.
La tâche s’annonce ardue pour réunir des passionné(e)s mais je ne désespère pas. Il nous sera aussi possible de programmer des réunions à Saint-Malo ou Dinan.
Un grand merci à Véronique pour avoir supporté chaleur et brouhaha (mes les galettes saucisses étaient fort bonnes !).
Je me rappelle bien de mes rentrées scolaires. Le cartable était neuf et la tenue, savamment pensée quelques jours avant, l’était tout autant.
J’ai souvenir d’avoir porté fièrement un pull en mohair rose clair tricoté par ma mère sur un sous-pull marron (c’était les années 70), pantalon de velours finement côtelé et kickers, couple à la « stone » et lunettes écailles. La classe !



