L’Intelligence Artificielle n’en finit pas de me bluffer !
Je suis en plein préparation de mon expo « Au Pays des Poupées » 2026 avec pour le thème « Le Bal ».
Un tableau présentera quelques poupées marquises et pour orner le décor je cherchais des gravures anciennes sur internet. Devant le peu de choix et de définition, je me suis souvenue que j’avais fait pas mal de photos de ce style notamment avec les poupées Tonner (American Model, Deja Vu, etc…).
Ne voulant pas réexposer mes anciens clichés, j’ai décidé de les « updater » avec l’IA. Mon prompt étant « crée un portrait XVIIIe dans le style Boucher, Fragonard, Vigéé-Lebrun« .
Le travail sur les matières des vêtements est assez bluffant ! Tout comme le design des fonds que je n’avais pourtant pas indiqué.
Lacie Churchill est prête pour la Fashion Week de New York le 24 Juillet 2026.
Le pur style Robert Tonner qu’on aime avec un clin d’ œil à l’époque storytelling de Tyler, Sydney et compagnie, quand tout ce petit monde gravitait autour de la mode à New York.
Le visage de Lacie est vraiment angélique, un mélange entre la douceur d’une Tyler et la machoire carrée de Sydney.
J’aime tout, l’audace du vert avec le sac rouge cerise qui est à tomber, le t-shirt blanc simple mais tellement mode porté sur la jupe sans oublier les lunettes, jamais vues jusqu’à présent chez Tonner Dolls.
NWFW Lacie Churchill – 225$ – En vente chez VDC vendredi 24 Juillet.
Robert Tonner réalise un rêve, celui de devenir auteur. Souhaitons-lui un avenir empli de succès.
Déjà, les histoires tournant autour des poupées Tonner étaient le fondement de notre imaginaire de collection. Tyler et son studio de création, Sydney l’amie mais aussi la rivale. Au fur et à mesure des années, des nouveaux personnages ont fait leur apparation. Un vrai roman !
Sans compter, l’univers sombre et les diverses personnalités tourmentées de Ellowyne Wilde. Toutes ces scénettes restent à jamais dans nos mémoires.
Il en sera de même pour ce roman dont la couverture fait déjà envie. Une histoire d’amitié, d’empathie et du réel sens humain.
Une série de 6 poupées s’apprête à sortir pour une célébration « After Party ».
Le design est d’une classe folle, tellement chic. C’est sobre est élégant, et le détail de ses manches/gants volantés est la petite touche qui fait le tout.
La lancement est officiel grâce à cette première immersion dans la vie culturelle plancoëtine.
Il faut savoir prendre des risques et se jeter à l’eau. Trouver des collectionneurs de poupées peut relever de la chasse au trésor ! Surtout loin des métropoles.
Tyler, ma sœur Tyler, ne vois-tu rien venir ?
Nos poupées ont suscité la curiosité et les gens n’ont pas hésité à demander quel était le but de l’association. Bien étrange occupation que de se réunir et discuter « poupées », non ?
Je ne me lasse pas de ces rencontres, on y glane forcément des instants de vie. Nous sommes en « ruralité » et peu de petites filles avaient accès à des jouets et encore moins à des poupées. Pas de Barbies mais plutôt des Tressy. On a eu de beaux témoignages de souvenirs d’enfance.
J’ai pu noter un vrai changement dans l’attitude des enfants envers les poupées. Les fillettes post-8 ans ne remarquent même pas les poupées, ça ne fait pas partie de leur culture, mépris ou féminisme ? Les petites filles entre 3 et 6 ans ont toutes identifié « Barbie » (merci le film !). Le grand changement est l’attitude des petits garçons. J’en ai eu plusieurs absolument fascinés et possédant déjà des barbies. Totalement décomplexés, la barrière du genre est brisée de leur côté.
Mais le changement le plus notable est l’intérêt des ados (filles ou garçons) pour la couture et le stylisme, ayant pour premier mannequin, la poupée. On sent la démarche créatrice. Je ne voyais pas cela il y a 20 ans.
La tâche s’annonce ardue pour réunir des passionné(e)s mais je ne désespère pas. Il nous sera aussi possible de programmer des réunions à Saint-Malo ou Dinan.
Un grand merci à Véronique pour avoir supporté chaleur et brouhaha (mes les galettes saucisses étaient fort bonnes !).
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On se met sur son 31 pour épater les copains à la récré. Gerda s’est beaucoup amusée à créer ses tenues de rentrée.
Je me rappelle bien de mes rentrées scolaires. Le cartable était neuf et la tenue, savamment pensée quelques jours avant, l’était tout autant.
J’ai souvenir d’avoir porté fièrement un pull en mohair rose clair tricoté par ma mère sur un sous-pull marron (c’était les années 70), pantalon de velours finement côtelé et kickers, couple à la « stone » et lunettes écailles. La classe !
C’est toujours avec nostalgie et émeveillement que l’on ressort les poupées Tonner de leurs boîtes. Cette Mei Li Manhattan Magic n’échappe pas à la règle.
Même si elle n’est pas dans ma collection, cette Mei Li a une place particulière dans mon cœur.
Elle est le point de départ de l’aventure Miss Vinyl.
On rembobine… On est en 2003, je déambule dans les allées du PFDF avec une amie collectionneuse totalement fan des Tonner. A cette époque, je n’en ai que 2 une Tyler Signature rousse à mains de bucheron et la Mei Li Embassy Dinner, mon premier achat.
Mon amie est subjuguée par cette Mei Li hyper chevelue, moi je lui préfère la mienne au carré strict. De là naît une discussion : « Et si tu les distribuais ? » me dit mon amie. L’idée de me lancer dans un business de poupées, why not ? Après tout, je vendais déjà quelques barbies sur eBay.
Contact est pris avec Robert Tonner, très timide derrière son stand. Il m’a fallu 5 mois pour monter mon entreprise, mon site de vente et recevoir les 6000$ de marchandises Tonner, un travail de titan. En septembre, j’expédiais mes premières commandes.
Trump a fait dresser les cheveux des têtes des collectionneurs de poupées. Il vous dit même comment gérer votre collection.
A savoir au lieu d’accumuler 30 poupées dont au fond vous n’avez pas besoin, vous n’en achèterez que 2 qui certes couteront plus cher.
Car produites aux Usa ? Cela semble improbable comme l’explique Robert Tonner sur son compte Facebook.
Il explique ses débuts et de pourquoi la production en Chine (10 fois moins chère que les Usa), lui donnant une plus grande marge de manœuvre pour se développer rapidement.
Pour avoir connu Tonner à la belle époque, je peux vous dire que leur boutique/QG était un temple magnifique à la gloire des poupées où vous étiez accueilli et conseillé par une équipe formidable.
Il est donc impossible de réimplanter les usines aux Usa en si peu de temps et trouver les ouvriers américains qui ne vont pas travaillé pour des prunes.
Voilà Robert Tonner démuni et plutôt pessimiste quant à l’avenir de sa petite entreprise. Ce qui me fait sourire, c’est que comme tout bon américain, en dehors de leur territoire c’est un néant sans vie.
Comment faire ? Pourquoi ne pas relocaliser en Europe ? Nous utilisons déjà les compétences de la Pologne, Lituanie et Roumanie et bientôt l’Ukraine.
Chérissons nos poupées, elles vont se faire rare !
Comme Tiny Kitty, je pense que nous sommes chanceux d’avoir pour une fois un beau soleil qui nous réchauffe le corps et l’âme.
En ce jour de repos, c’est lecture en chaise longue à l’ombre du cerisier… Miss Dior de Justine Picardie, une biographie recherchée sur la sœur, trop souvent oubliée dans la sphère Christian Dior. Tout n’est pas que falbalas et froufrous, cette femme discrète a fait preuve d’un grand courage pendant la seconde guerre mondiale. Internée, torturée puis envoyée en camp de concentration, elle a peu fait parler d’elle.
La lecture de l’ouvrage s’avérant sérieuse et pesante parfois (j’en suis à la période des camps), quoi de mieux que quelques photos de ma dernière trouvaille pour changer d’univers…
Trouvée à Plancoët, à La Maison de Poupée, une exclusive Tiny Kitty de 2004 « Parisian Brunch » éditée pour la Paris Fashion Doll Festival à 150 ex.
Etant une follingue du tissu plumetis sous toutes ses formes, je n’ai pas hésité une seconde. D’autant que la tenue ressemble à celle portée par I love Dee Anna de 2012.
J’ai toujours adoré Tiny Kitty. Mais à l’époque, je privilégiais les Barbies Silkstones, on ne peut pas tout collectionner malheureusement.