• Miss, myself & I

    Un joli de mois de Mai

    C’est une façon bien particulière, cette année, de célébrer la fête du (télé)travail mais Puki veut croire en des jours meilleurs et s’entraîne à humer les effluves entêtantes de la nature. A sa première sortie, il est fort à parier que la tête va lui tourner !

  • Miss, myself & I

    Le monde de la poupée est-il devenu fou ?

    Le confinement m’aurait-il fait perdre tout notion de bon sens ? Ou du moins le sens des affaires. Suis-je à ce point déconnectée du monde de la poupée depuis un an ?

    Jamieshow fête ses 10 ans et pour l’occasion George, son directeur artistique/tête pensante, met en vente une partie de sa collection personnelle de vêtements de poupées.

    Et quelle n’est pas ma surprise de voir qu’une simple robe Tonner Théâtre de la Mode pas spécialement rare, affiche un rondelet prix de 225$ ! J’ai pensé que c’était un prototype, mais non, la robe a juste été manipulée par le Maître !

    Concernant la robe Monaco (à droite), je la propose à 10 € dans les vêtements à vendre en séparé. Je ne me la pète pas assez il faut croire… Touchée par Miss Vinyl, ça doit bien valoir dans les 250 euros non ?

    #45 – Robe de mariée avec voile – 10€
  • Miss, myself & I

    Miss Vinyl, un an déjà…

    L’année dernière, jour pour jour, je fermais boutique, sans vraiment savoir ce que j’allais faire de ce nouvel avenir…

    Et bien, le destin a choisi pour moi.
    J’avoue, je lui ai un peu forcé la main.

    Il y a un an, un dimanche, pour me changer les idées, je suis allée danser (comme le plupart des week-ends). La country fait partie de ma vie depuis 10 ans. J’y trouve la soupape nécessaire à cette vie speed et stressante de commerçante indépendante. Bien décidée à changer de vie et ne pas stagner dans des schémas qui ne fonctionnaient plus (le monde de la poupée, ma solitude), je me suis un peu mise des coups de pied au cul et ai pris mon courage à deux mains pour aller apostropher ce charmant homme que je voyais dans les parages depuis quelques mois. Élancé, élégant, très bon danseur, il avait un truc en plus qui me plaisait beaucoup.

    Célibataire depuis toujours, ça n’a pas été sans panique, mais voilà aussi simplement que je vous le raconte, pif ! paf ! 06 échangés… ça fait un an que nous sommes ensemble et pour de nombreuses années encore.

    Pour le coup, j’ai changé de vie, du tout au tout. Moi l’éternelle voyageuse, indépendante, ne tenant pas à place, je suis maintenant apaisée, confiante, protégée et sereine. J’ai changé de département (22), je découvre des paysages magiques (voir mon Instagram), je cherche un nouvel emploi, une maison pour notre nouvelle vie.

    Les poupées sont indissociables de mon existence et il en sera toujours ainsi. Dans un coin de ma tête, elles font partie d’un futur professionnel. J’ai gardé des liens avec vous, mes lecteurs, anciens clients, et cela je le chéris précieusement. Je surveille toujours les soubresauts du monde de la poupée même si au moment présent, cela semble dérisoire et vain. J’ai des projets et n’hésiterai pas à vous en faire part.

    Ces 16 années de Miss Vinyl ont été parmi les plus belles de mon existence. Que de voyages, de rencontres, d’amitiés, de passions. L’amour, je le comprends forcément maintenant, est un trésor qu’il faut sauvegarder.

    Et à toutes celles et ceux qui n’espèrent plus trouver l’âme sœur, je vous dis… Même à 50 ans passés, espérez toujours, priez, mais surtout ouvrez les yeux, ne regardez pas dans la direction indiquée, n’écoutez pas les jaloux, délestez-vous des gens négatifs

    n’en faites qu’à votre cœur

  • Miss, myself & I,  Tonner

    100 000 œuvres des collections des musées de la Ville de Paris en libre accès

    Peu de rapport avec le monde de la poupée si ce n’est une formidable banque visuelle pouvant servir à vos montages photos !

    Les images haute définition accessibles à tous les publics  pour imprimer, s’en inspirer ou même en faire un fond d’écran !

    http://parismuseescollections.paris.fr/fr

    Exemple : ça m’a pris une demie-heure sous Photoshop

    Image d’origine téléchargée – La Baigneuse de Johan Anton de Peters (milieu XVIIIème) – Musée Cognacq-Jay

    On enlève mademoiselle… grossièrement

    La photo à intégrer :

    Un peu de poudre de perlimpinpin… et hop !

    Promenade d’après-midi
  • Miss, myself & I

    Bonne Année !

    L’année 2020 s’annonce pétaradante pour moi ! Je monte dans les tours, je lâche les freins et me voilà partie pour une nouvelle aventure !

    Un nouveau lieu de vie tout d’abord, je quitte l’Ille et Vilaine pour le département voisin des Côtes d’Armor comme vous avez pu vous en douter à travers mes nombreuses photos de bords de mer. Ce changement radical est dû à la rencontre de mon compagnon. L’éternelle célibataire, farouchement attachée à son indépendance, a fini par rencontrer le prince charmant. Nous avons la même âme d’enfant et partageons nos passions. Je me sens enfin soutenue et en sécurité.

    Les poupées sont donc passées au second plan, occupée que je suis à trouver une maison et un nouveau travail. J’avoue que j’ai du mal à lâcher le milieu de la poupée. J’attends, je flaire l’air du temps pour savoir si oui ou non, cet univers va renaître de ses cendres. Dans un petit coin de sa tête, cela reste toujours possible.

    L’année passée a été riche en enseignements. J’ai appris à me délester (non sans peine) des situations stériles pour ne me concentrer que sur l’essentiel (comme écouter son cœur et suivre ses intuitions). Si j’ai choisi ma fidèle Puki pour personnaliser mes vœux, au détriment de Tonner ou Barbie, ce n’est pas par hasard. C’est ma poupée de cœur pour toujours. Je pense que 2020 m’apportera de nouvelles idées tant personnelles que professionnelles.

    A toutes celles et ceux qui me suivent malgré l’arrêt de l’activité commerciale, je vous embrasse tendrement et vous souhaite une merveilleuse année.

  • Autres poupées,  Miss, myself & I

    Lecture : La Fabrique de poupées

    Au détour du rayon Romans de la Fnac, une première de couverture attrayante pour un roman d’atmosphère se situant dans le Londres de l’exposition universelle.

    La fabrique de poupées
    Elizabeth Macneal (Auteur) – Karine Guerre (Traduction)
    Paru le 3 octobre 2019 – Roman (broché) – 22€
    www.fnac.com

    Le roman n’est pas du tout ma tasse de thé, je vous laisse la primeur de la découverte. Vous pouvez partager votre expérience littéraire dans les commentaires.

    De mon côté, j’ai choisi pour un énième livre sur Marie-Antoinette et une étude sociologique qui je l’espère va permettre d’y voir plus clair dans ma recherche d’emploi.