• Miss, myself & I

    La larme du souvenir

    Ceci n’a rien à voir avec le monde de la poupée mais vous concerne toutes et tous. Le souvenir… d’une vie qui chemine lentement pour s’évanouir à jamais comme une larme. La larme de ce vieux monsieur arrivé cet après-midi dans ma cour de ferme.

    Accompagné de son auxiliaire de vie, ce noble octogénaire, casquette vissée et chemise à carreaux, baisse la vitre et me tense un très sonore « ça va bien ! » comme si l’on se connaissait de longue date. Il voit bien que je ne suis pas « l’anglaise » la précédente propriétaire créant automatiquement une intimité car ici on aime pas trop ceux qui habitent de l’autre côté de « notre » Manche.

    A peine, ai-je eu le temps de m’étonner qu’il me déroule l’histoire de sa vie, ici dans ce fond de hameau entouré de champs. Il travaillait la terre et habitait la petite masure en face, celle transformée en gîte par mon voisin à grands coups de parpaings et d’ouverture en pvc.

    Chez moi, avant, c’était une ferme. Il y a travaillé avec le propriétaire. Il y a avait 17 vaches, des chevaux, des cochons, un cellier à cidre et une laiterie. Une vie en autarcie, simple et rude.

    Malgré la conversation enjouée et vive, je vois la larme de la nostalgie rouler du coin de son œil et s’évanouir sur la couture du masque. Ce n’est pas de la tristesse, juste le temps passé… en un clin d’œil. Il est venu dire adieu à sa vie passée. Un autre voyage l’attend, il en a conscience. Son quotidien est désormais entre quatre murs d’un ehpad et il a voulu revoir le temps d’avant ce fichu virus quand à l’air libre, on travaillait la terre, on aimait, on partageait.

    Je lui ai assuré qu’ici, mon mari et moi allions faire vivre ce patrimoine, ce temps des choses lentes, des gestes pensés, du rythme de la Terre, des pierres centenaires.

    A la fin de sa vie, j’ai souvent vu mon père pleurer ainsi, sans manifestation de tristesse ou d’émotion incontrôlable, comme ça, au milieu d’une conversation anodine. D’une extrême pudeur, il prétendait qu’un corps étranger troublait sa vision. Mais je savais bien que « l’étranger » était ce souvenir fugace et intense de l’enfance, de la maman perdue, de ce temps qui est passé bien trop vite.

    Vue de ma fenêtre : des champs, des vaches, des mouettes
  • Miss, myself & I

    Bienvenue 2021

    Puki, ma poupée de cœur vous souhaite de « répandre la lumière« . Par lumière, elle entend, l’amour, le bonheur, la paix, la sécurité… tout ce qui fait que nous pourrons nous retrouver, pas comme avant, mais presque.

    Pour ma part, l’année dernière, j’avais inscrit en devise « No brakes (sans frein) ».

    Et 2020 a été une année à fond les manettes ! Un mariage et trois déménagements ! Cette année sera plus posée bien que très « plâtre et ciment » pour ma part. De quoi installer les fondations d’un bonheur quotidien. Et un brin poupesque aussi, avec je l’espère une exposition estivale du côté de Plancoët.

    Les ami.e.s, mille bisous 🤗🥰

  • Miss, myself & I

    Joyeux Noël !

    Cette année si spéciale va réunir dans les Côtes d’Armor, à ma plus grande joie, ma maman qui se plait à ravir dans sa nouvelle maison bien chauffée, mon frère qui a subi un nouveau traitement qui je l’espère atténuera ses douleurs insupportables, mon mari (qui vient de me préparer une bonne flambée) et moi (en bottes fourrées – pas comme la miss ci-dessous) !

    Et croyez-moi, cela sonne toujours de façon un peu étrange. J’ai encore un peu l’impression de vivre un rêve éveillé. Tant de changements en une année !

    Les poupées font toujours partie de ma vie et le resteront (des projets sont en préparation…).

    Je vous dis à très vite et un instant célébrons l’enfance, la joie et les rêves.

  • Miss, myself & I

    Back in the studio !

    Trêve de Noël ! Ras le bol des sciages, plâtrages, bûchonage, vissage… J’ai remonté mon studio photo qui me manquait tant !

    Mes dolls sont là prêtes à être photographiées ! J’avance aussi sur des albums photos réunissant tous mes clichés passés.

    Ouais je suis canon !
  • Miss, myself & I

    Miss Vinyl se marie !

    Quel changement de vie me direz-vous !

    Cécile Miss Vinyl a trouvé l’âme sœur l’année dernière ! En la personne d’un quinqua de la même année (1968), sans enfant (on ne m’appellera pas belle-maman ! ouf !). C’est un collectionneur également (mais de voitures anciennes). Celles et ceux qui suivent mon Instagram ont déjà eu une petite idée.

    Le mariage est ce samedi 05 sept dans les côtes d’Armor (mon nouveau lieu de vie).

    Si vous le cœur vous en dit, vous pouvez laisser un mot sur notre livre d’or !

    Je ne porterai pas une robe de mariée barbiesque ! et nous ne ressemblons pas à nos avatars ci-dessous ! Vous aurez droit à une petite photo tout de même 😉

  • Miss, myself & I

    Un joli de mois de Mai

    C’est une façon bien particulière, cette année, de célébrer la fête du (télé)travail mais Puki veut croire en des jours meilleurs et s’entraîne à humer les effluves entêtantes de la nature. A sa première sortie, il est fort à parier que la tête va lui tourner !

  • Miss, myself & I

    Le monde de la poupée est-il devenu fou ?

    Le confinement m’aurait-il fait perdre tout notion de bon sens ? Ou du moins le sens des affaires. Suis-je à ce point déconnectée du monde de la poupée depuis un an ?

    Jamieshow fête ses 10 ans et pour l’occasion George, son directeur artistique/tête pensante, met en vente une partie de sa collection personnelle de vêtements de poupées.

    Et quelle n’est pas ma surprise de voir qu’une simple robe Tonner Théâtre de la Mode pas spécialement rare, affiche un rondelet prix de 225$ ! J’ai pensé que c’était un prototype, mais non, la robe a juste été manipulée par le Maître !

    Concernant la robe Monaco (à droite), je la propose à 10 € dans les vêtements à vendre en séparé. Je ne me la pète pas assez il faut croire… Touchée par Miss Vinyl, ça doit bien valoir dans les 250 euros non ?

    #45 – Robe de mariée avec voile – 10€
  • Miss, myself & I

    Miss Vinyl, un an déjà…

    L’année dernière, jour pour jour, je fermais boutique, sans vraiment savoir ce que j’allais faire de ce nouvel avenir…

    Et bien, le destin a choisi pour moi.
    J’avoue, je lui ai un peu forcé la main.

    Il y a un an, un dimanche, pour me changer les idées, je suis allée danser (comme le plupart des week-ends). La country fait partie de ma vie depuis 10 ans. J’y trouve la soupape nécessaire à cette vie speed et stressante de commerçante indépendante. Bien décidée à changer de vie et ne pas stagner dans des schémas qui ne fonctionnaient plus (le monde de la poupée, ma solitude), je me suis un peu mise des coups de pied au cul et ai pris mon courage à deux mains pour aller apostropher ce charmant homme que je voyais dans les parages depuis quelques mois. Élancé, élégant, très bon danseur, il avait un truc en plus qui me plaisait beaucoup.

    Célibataire depuis toujours, ça n’a pas été sans panique, mais voilà aussi simplement que je vous le raconte, pif ! paf ! 06 échangés… ça fait un an que nous sommes ensemble et pour de nombreuses années encore.

    Pour le coup, j’ai changé de vie, du tout au tout. Moi l’éternelle voyageuse, indépendante, ne tenant pas à place, je suis maintenant apaisée, confiante, protégée et sereine. J’ai changé de département (22), je découvre des paysages magiques (voir mon Instagram), je cherche un nouvel emploi, une maison pour notre nouvelle vie.

    Les poupées sont indissociables de mon existence et il en sera toujours ainsi. Dans un coin de ma tête, elles font partie d’un futur professionnel. J’ai gardé des liens avec vous, mes lecteurs, anciens clients, et cela je le chéris précieusement. Je surveille toujours les soubresauts du monde de la poupée même si au moment présent, cela semble dérisoire et vain. J’ai des projets et n’hésiterai pas à vous en faire part.

    Ces 16 années de Miss Vinyl ont été parmi les plus belles de mon existence. Que de voyages, de rencontres, d’amitiés, de passions. L’amour, je le comprends forcément maintenant, est un trésor qu’il faut sauvegarder.

    Et à toutes celles et ceux qui n’espèrent plus trouver l’âme sœur, je vous dis… Même à 50 ans passés, espérez toujours, priez, mais surtout ouvrez les yeux, ne regardez pas dans la direction indiquée, n’écoutez pas les jaloux, délestez-vous des gens négatifs

    n’en faites qu’à votre cœur

  • Miss, myself & I,  Tonner

    100 000 œuvres des collections des musées de la Ville de Paris en libre accès

    Peu de rapport avec le monde de la poupée si ce n’est une formidable banque visuelle pouvant servir à vos montages photos !

    Les images haute définition accessibles à tous les publics  pour imprimer, s’en inspirer ou même en faire un fond d’écran !

    http://parismuseescollections.paris.fr/fr

    Exemple : ça m’a pris une demie-heure sous Photoshop

    Image d’origine téléchargée – La Baigneuse de Johan Anton de Peters (milieu XVIIIème) – Musée Cognacq-Jay

    On enlève mademoiselle… grossièrement

    La photo à intégrer :

    Un peu de poudre de perlimpinpin… et hop !

    Promenade d’après-midi