• Barbie

    Brunchez chez Barbie

    Un nouveau restaurant vient d’ouvrir à Nancy avec pour thème principal : Barbie

    Le propriétaire n’est pourtant pas un fan de la poupée Barbie ni même un collectionneur. Le concept lui est venu sans grande raison si ce n’est de surfer sur la vague de la nostalgie des kidultes pour les jouets totems.

    Changement de décor à 360° pour son ancienne enseigne « Le Brunch des Garçons ». Tout est désormais rose et girly. Décoration hétéroclite mêlant barbies moderne et vintage.

    La déco ne ravira pas les méga fans que nous sommes. On voit bien qu’on a affaire à un néophyte (un petit conseil : demander l’autorisation à Mattel d’utiliser ses photos). Mais l’intention est louable.

    Si vous habitez dans le coin, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis.

    Barbie Kitchen BK

    Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 14h. Brunch les samedis et dimanche de 11h à 13h (premier service) et 2e service de 13h à 15h.
    Au Passage Bleu de Nancy.
  • Barbie

    Barbie x Balmain

    Les photos circulent sur le net mais je n’ai toujours pas compris si ces vêtements étaient le ticket gagnant des enchères (en plus du NFT) ou si c’était juste pour nous frustrer.

    A une heure de la fin de la vente, la black est à 2500$, Barbie à 600$ et Ken à 3000$.

    En tout cas, Mattel a bien réussi son buzz et à se faire détester un peu plus des collectionneurs (et il n’y a pas que les « vieux » qui ne comprennent rien à cet évènement).

    Perso, j’achèterai un « Ken » Olivier Rousteing, je le trouve magnifique.

    Vous remarquerez que sur les photos, Barbie a elle aussi été victime des retouches numériques (adieu les articulations !).

  • Barbie,  Doll Business

    NFTs, c’est quoi cette bête là ?

    Si comme moi, vous avez été interpellé par ce sigle qui commence à émerger dans le monde de la poupée, vous allez vous demander si on entre pas dans la nouvelle ère de la collection.

    Les univers virtuels, les cryptomonnaies, les metaworlds, tout ce jargon ressemble à un mauvais film de science fiction à mon goût.

    Et pourtant, il est à nos portes et commence même à bousculer notre monde si feutré de la collection.

    Oubliez le frisson d’excitation à l’ouverture des boîtes, la nostalgie à la découverte d’un modèle égaré au fond du placard, l’attachement au bout de plastique de l’enfance ou même à la référence culturelle.

    Tout ceci va être balayé par les NFT (Non Fungible Tokens) ou Jeton Non Fungible. Vous ne pouvez pas le tenir dans votre main, c’est juste un certificat numérique unique accordé à un objet numérique.

    Ce n’est pas comme une cryptomonnaie. Là, ça ne s’échange pas contre autre chose. Cela a juste la valeur qu’on lui donne et c’est là que les fabricants de poupées ou jouets ont flairé la poule aux œufs d’or de la spéculation.

    Gagner de l’argent sans même produire un bout de plastique. Se faire des marges énormes avec peu d’investissement. Voilà la nouvelle donne.

    Mattel évidemment, lance la donne avec une collection Balmain x Barbie. 3 modèles de tenues virtuelles sur lesquelles miser.

    Que les choses soient claires, vous ne détiendrez jamais la poupée créée pour le visuel ! Juste une création artistique numérique.

    Et bien évidemment, dans la foulée, Integrity Toys demande à ses collectionneurs s’ils sont intéressés par le concept.

    Ce qui m’énerve au plus haut point, est le syndrome « Mouton de Panurge » de notre société de consommation. La première oeuvre NFT s’est vendue à 69 millions de dollars chez Christie (un collage de milliers de portraits) et ça y est le nouveau veau d’or est arrivé et tout le monde croit devenir millionnaire en un clic.

    Gagner de l’argent sans même produire un bout de plastique. Se faire des marges énormes avec peu d’investissement. Voilà la nouvelle donne du fabricant. Le hic est que ce système de transaction est terriblement énergivore et mobilise énormément de temps de calcul et donc d’électricité. Un cauchemar pour notre planète.

    Espérons que cela ne soit qu’un effet de mode, un petit pschitt dans l’univers.

    Plus d’infos sur le site de Mattel

    https://nft.mattelcreations.com
  • Tonner

    La Diaphane

    En surfant sur Facebook ce matin, je suis tombée sur une série de portrait de Boots Villavecer. Nous avons une passion commune pour Scarlett O’Hara et nous avons sympathisé virtuellement.

    Je suis en admiration devant ses repaints mis en scène dans portraits retouchés numériquement.

    On peut dire que ces clichés m’ont inspirée et je voulais lui rendre hommage.

    Je n’ai fais aucune retouche. Je voulais capturer la côté diaphane de cette Precarious sublimé par l’organza de la robe. Un portrait tout en simplicité.

    • Poupée : Tonner Precarious Lady Ann
    • Robe : Jamieshow
    • Voilette : Integrity Toys
  • Miss, myself & I

    Bonne année !

    Que la joie, la santé et la paix rejoignent vos foyers ! Avec quelques petites poupées, le bonheur est parfait !

    Merci de continuer à me lire. Cette année je vais me souhaiter moins de plâtre et mortier et plus de temps à consacrer à la photo 🙂

    Joyeuses Fêtes les ami(e)s !

  • JAMIEshow

    Jamieshow Muses Enchanted

    Jamieshow nous offre une nouvelle fois des merveilles, une collection de nouvelles Muses, des bjds taille Barbie qui pourront interchanger leurs tenues avec vos Barbies ou Integrity Toys

    Une collection toute en fraîcheur et enchantement ! Je trouve les hommes particulièrement réussis. Et bien évidemment, j’ai un faible pour Grace et Nicole.

    Les tenues sont grandioses ! et le choix est extrêmement difficile.

    Une mention spéciale aux tenues hommes que je trouve ultra stylées et créatives.

    Les accessoires sont à tomber.

    A moins d’avoir un Père Noël qui serait de la famille Rothschild, je ne vois pas comment se faire plaisir sur cette collection, c’est très frustrant mais aussi très tentant.

    Collection Muses Enchanted – En précommande jusqu’au 30 décembre 2021

    www.jamieshow.us
  • Tonner

    En attendant les fêtes…

    Il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition de quelques poupées Tonner. Quel délice de prendre le temps de les photographier…

    Poupée :Tonner Doll Bette Davis Bubbling with Charm – 2009
    Robe : Effanbee Brenda Scarlett Star
    Boucles d’oreilles : Horsman

  • Tonner

    The Fix par Robert Tonner

    A l’occasion de la sortie d’une nouvelle poupée 16″ chez Sideshow, Robert Tonner s’est fendu d’une nouvelle racontant l’histoire de ce nouveau top-model Olivia Chase.

    Le fascicule téléchargeable en pdf nous conte la génèse d’Olivia Chase, fille de Sydney Chase et futur mannequin/infuenceuse virtuel.

    C’est très bien tourné, avec une écriture cinématographique. On a tout de suite les scènes en tête. Et la lecture révèle quelques aveux-vérité, le personnage du créateur Jax ayant de sérieux doutes quant à ses capacités (comme tous les artistes).

    Personnellement, j’aime à y voir quelques références à l’époque Tonner où l’on déplorait des tenues sans imagination et sans étincelles. Il semble que le créateur ait fait le tour de la chose. Et comme le dit le personnage d’Amelia l’amie-assistance-punchingball (qui me fait penser à Michelle, la muse de Tonner), ce dernier aurait eu besoin lui aussi d’un designer et pas d’un designer de costumes (petite pique envoyée à Joe Petrollese ?)

    Tonner a l’air de s’éclater en 3D malgré les difficultés. Donc, à quand le compte Instagram d’Olivia Chase. On veut la voir vivre cette top-model !

    A défaut de réels poupées mannequins, bientôt nous achèterons des tenues virtuelles pour notre poupée virtuelle. En voilà, une belle idée écologique ! 😉

  • Barbie

    Barbie x Kith

    A peine sorti, déjà épuisé ! Ce joli coffret très tendance déclenche les sempiternelles spéculations, nous plongeant dans un état d’insatisfaction permanente.

    Insatisfaite, je le suis aussi du manque de créativité de Mattel. C’est louable de se donner un vernis tendance en draguant la jeune génération à coups de sportswear de luxe. Mais sincèrement, ça ne fait pas rêver ! Ok cela suit la mode du confinement, de « je vis ma life, mon job, en pyjama à la maison » mais où est la magie ?

    La période d’après-guerre a provoqué une envolée créative hallucinante, des froufrous, du tulle à gogo, des broderies, des fleurs. Sevrées par la guerre et les rationnements, les femmes voulaient se repaître d’orgies d’étoffes.

    Mais là, franchement, un jogging ! Et je déplore cette mode dans les boutiques également. On ne trouve que ça !

    Hier, je regardais sur Arte « La comtesse aux pieds nus » et je pleurais devant les tenues d’Ava Gardner. Je voulais mettre une robe de bal, porter des diams, m’enivrer de cognac, fumer avec un fume-cigarette même si ce n’est que pour faire le tour de mon salon.

    Ne laissons pas ce virus et l’utilisation commerciale qui en découle faire de nous des larves, bonnes à mâcher des pubs idiotes.