• Barbie

    Barbie wants her dreamhouse !

    Barbie relooke son intérieur avec Vogue… Et ça a autrement plus d’allure que si elle avait mandaté Stéphane Plaza !

    Cela donne envie de restaurer sa vieille dreamhouse des années 70 !

  • Barbie

    Barbies 75ème Anniversaire

    Barbie sort les manches « gigot » pour fêter le 75ème anniversaire de Mattel.

    J’aime le côté costume d’époque mâtiné d’un revival fin années 70. De toute manière, je ne résiste pas à une crinière excessivement bouclée.

  • Barbie

    La dernière silkstone

    Annoncée comme la dernière silkstone de la série, « the Gala Best Doll » compile tout ce qui a fait le succès de cette ligne.

    Du chignon bouclé, aux longs gants en passant par la robe de bal typique, cette dernière silkstone ne déçoit pas.

    Sur les réseaux sociaux, il est dit que c’est la robe « corona », les roses brodées ressemblant aux petites ancres du virus.

    Bien évidement, à peine annoncée, déjà épuisée. Merci Mattel de n’avoir pas su prévoir l’engouement pour la dernière de la lignée, forcément voulue par les collectionneurs du monde entier.

    barbie.mattel.com
  • Tonner

    Grace Marie Fitzpatrick, la nouveauté Summer Line of VDC

    Rachel Hoffman, maîtresse de cérémonie de la Virtual Doll Convention partage des croquis de Robert Tonner.

    L’achat de la poupée Grace (moule Sydney, corps Wonder Woman) sera prioritaire pour tous les conventionneurs.

    Version Deluxe

    La version Deluxe avec robe de soirée, bijoux, brune.
    LE 300 – 250$

    La version basique, blonde ou rousse en maillot.
    LE 150/chaque – 150$

    Summer Fling Virtual Doll Convention – 30 juillet au 2 Août 2020

    15$ la participation – Enregistrement ICI

  • Barbie

    BMR1959, les photos

    Je n’ai pas tout de suite accroché au style  » street «  de cette collection mais je n’ai pas oublié c’est que justement Mattel a toujours su coller à l’air du temps. présent et a su remarquablement traduire cette tendance boyish dans la mouvance  » Billie Eilish « , où les frontières fille/garçon se troublent.

  • Barbie

    Fringale Barbie

    Il m’arrive d’avoir des envies de Barbie, comme ça pour un rien, parce que je n’ai pas encore ma collection avec moi (ça ne saurait tarder).

    Un petit tour au supermarché assouvit mon appétit !

    Elle a un peu tremblé en appliquant son rouge à lèvres, elle est raide comme un piquet mais elle a tout de même du style pour son petit prix (9,90 €)

    Barbie 60ème anniversaire
  • Tonner

    Interview Sideshow – Robert Tonner

    Robert Tonner nous donne quelques précisions sur sa future collaboration avec les génies de la figurine hyper-réalistes ainsi que des anecdotes sur le monde du jouet.

    Je vous ai fait un résumé de l’interview. Vous le savez Tonner n’est pas un expert des propos fluides et concis…

    • Tonner a créé son premier sculpt 3D il y a 7 ans
    • Maintenant, préfère la 3D aux arts traditionnels (peinture, glaise) car il n’y a rien à nettoyer
    • Commence à sculpter à l’âge de 29 ans
    • A eu une bourse pour étudier l’illustration de mode, mais a été dirigé vers le design de mode par manque de place, a continué dans cette branche non voulue
    • Travaille dans la mode pendant 16 ans
    • La poupée Sasha a été la poupée qui lui a donné envie de sculpter
    • Savait sculpter et faire des vêtements. Naturellement, la prochaine étape était la production
    • Pense que l’industrie du jouet est proche de celle de la mode, il s’agit de capturer l’air du temps
    • Et comme les enfants, les collectionneurs adultes adorent les histoires
    • Ellowyne est née d’une phrase :  » chronic ennui « 
    • Cette dernière a été l’un des plus gros succès de Tonner
    • La première licence Tonner : Little Orphan Annie
    • A ses débuts, a contacté DC Comics pour une licence Superman (fan de puis l’enfance) : refus. A pu néanmoins négocier une production limitée en porcelaine.
    • Dès la parution du premier livre Harry Potter, Tonner a voulu acquérir la licence. Refus car Mattel la détenait. Après 2 ans, nouvelle demande, refus car Mme Alexander la détenait. Ces derniers n’ont jamais produit la ligne, Tonner a enfin pu l’acquérir (pendant 8 ans).
    • Le but de Tonner était de réunir filles et garçons dans l’univers de la collection.
    • Et de ne pas vendre uniquement aux collectionneurs de poupées
    • Lui-même trouve que ses créations sont ennuyeuses !
    • Est fier de trois poupées : Emme (première poupée plus size), Carmen Dell’Orficie (première poupée mature), Jazz Jennings (première poupée transgenre), Zombie Boy (première poupée intégralement tatouée)
    • Il pense que l’avenir des poupées est  » sain « 

    Et comme par hasard, manque de mots pour évoquer cette collection Atomic Misfit lancée avec Sideshow.

    Pour l’instant, cette collection ne remporte pas un franc succès auprès des collectionneurs. Les remarques qui reviennent sont un manque d’expression du visage (la 3D y est pour quelque chose, la sculpture manuelle avec ses imperfections les rendaient plus humaines), les tenues déjà vues mille fois, bref un manque d’inspiration.

    Tonner a-t-il peur de perdre sa base solide de collectionneurs en partant sur des choses qui pourraient plus audacieuses ?

    Mais là, tout comme Ellowyne, nous allons souffrir de Tonner Chronic Ennui.

  • Tonner

    Poupées Tonner pour Sideshow

    MENSONGE ! L’annonce vantait une collection de poupées inspirée par Hollywood, une mode moderne, aiguisée, des tenues élégantes et bien coupées et un corps hautement articulé !

    Et comme à chaque fois que Tonner fait une annonce, je suis comme une gamine attendant les cadeaux de Noël ! Je revis même l’excitation des dévoilements de collection jadis… Souvenez-vous, on n’en pouvait plus d’attendre !

    Bon là, je viens de recevoir la vie de Saint Thérèse de Lisieux en 12 volumes et sans gravure !! ENNUYEUX ! Ce n’était pas la peine de sortir de sa retraite pour pondre une telle collection !

    Car ça sent bien la naphtaline tout ça.

    On a déjà vu cela un million de fois, il n’y a aucune surprise. Ce sont toujours les mêmes lignes et coupes. Et ce nouveau corps, je ne m’y fais toujours pas (pas féminin, pas gracieux).

    Model Behavior
    Romantic Notion
    Star Gazing
    Mixed Media

    Alors oui, je suis encore en colère !

    L’ex revendeuse a encore en mémoire la démission abrupte et violente de Tonner laissant dans l’embarras voire le désarroi beaucoup de détaillants.

    L’ex collectionneuse respectueuse (mais pas groupie) ne digère pas les crises d’ego de ces créateurs-baudruches gonflés à l’orgueil. Des mini Galliano ridicules et capricieux au point de saborder leur propre compagnie.

    La toujours fan de Tyler ne supporte pas de la voir remplacée par des ersatzs de Sydney au regard absent.

    La très lucide amatrice de poupées vous dira que depuis que Tom Courtney et Joe Petrollese ont quitté Tonner Dolls, l’audace et le talent ont disparu.

    L’ex directrice de Miss Vinyl se demande encore pourquoi Robert Tonner n’a jamais fait appel à un jeune talent ou des designers extérieurs (comme l’ont fait Integrity ou Mattel) pour apporter un nouveau souffle.

    Se regarder dans un miroir et se dire que finalement on a pas le talent qu’on aurait voulu demande du courage mais est au final salvateur.

    Nous les collectionneurs, détestons le mensonge et sommes prêts à pardonner pour un peu d’humilité et de vérité.

  • Barbie,  Doll Business

    Mattel n’a pas été impacté par la Covid, au contraire…

    Mattel se redresse après avoir affiché un meilleur second trimestre.

    Du moins en Amérique du Nord où les ventes ont augmenté de 3 % au cours du trimestre alors que les ventes internationales ont plongé de 33 %.

    Il est vrai que nous avons été confinés et privés de shopping à l’inverse des américains

    Les ventes mondiales de poupées ont diminué de 5 % pour atteindre 261 millions de dollars. En cause, l’érosion des marques Enchantimals, Polly Pocket et American Girl, partiellement compensée par la croissance de Barbie.

    Les actions de Mattel sont en hausse de 3,61% et s’échangent à 12,05 $.

  • Convention, Expo,  Tonner

    UFDC 2020 – Tonner

    Cette année, Covid oblige, la convention UFDC américaine a été annulée. Néanmoins, Robert Tonner soutient comme chaque année l’organisation en présentant des poupées de sa création.

    Je vous laisse apprécier ses créations dont les collectionneurs ont du mal à déterminé les personnages (Sydney, Rayne ??!)

    Elles sont disponibles à la vente ICI

    The Bride 265$ (229€ hors port et taxes) – Heavenly Cocktails 240$ (208€ hors port et taxes).

    Je suis d’accord avec vous, les poses de bûcheron ne les mettent pas en valeur. J’aime pourtant beaucoup les visages. Je relookerais bien la blonde en femme fatale !

    Mr Tonner ! Je vous les fais gratuitement vos photos ! plutôt que de devoir visionner ces mochetés.

    Sachez qu’il reste des éditions des années précédentes dans la boutique UFDC.