• Barbie

    Jeremy Scott habille Barbie

    On connaissait déjà les créations du styliste américain par l’intermédiaire des Barbie Moschino.

    Son style pop et flashy est parfait pour l’icône de la culture pop américaine par excellence et il l’a affirmé l’année dernière en transformant une chanteuse country en Barbie vivante lors du Met Gala.

    A son tour, Mattel a créé une poupée à l’effigie du créateur, c’est la consécration pop par excellence.

  • Barbie

    Les Bardolinettes

    Fabrication française s’il-vous-plaît ! La jolie et mignonette dénomination est la marque de fabrique d’une créatrice française. Et oui ! il y a de l’imprimé Vichy !

    Le projet est louable et passionné mais mon œil avisé de professionnelle de la poupée frise à la vue de certains détails…

    Je reconnais bien le chic français : le site est somptueux, le discours étudié, le packaging magnifique et l’image léchée, avec un soupçon de prétention peut-être.

    Mais cela ne rattrape pas le fashion faux pas ou du moins
    le doll faux pas…

    Par pitié, mesdames les créatrices et messieurs les créateurs, ne prenez pas des Barbies playline ou trouvées dans un vide-grenier comme base à vos créations.

    Cela n’est pas du tout raccord avec l’image de luxe vendue (sans parler du PRIX !). Idem le socle en bois rustique, certes mieux que du plastique chinois, mais tout de même… Pensez-aux détails surtout quand vous vous targuez d’être sorti de la cuisse d’Yves Saint Laurent !

    Nous sommes des collectionneurs et nous n’allons pas investir 450 € dans une barbie qui n’est pas une collection ou une silkstone. Un peu de respect pour celui qui va manger des nouilles pendant 4 mois pour s’offrir son rêve. Car oui, la vérité est là, vos clients sont des gens ordinaires et pas les rois du pétrole qui jettent l’argent par les fenêtres de leur yacht ! Et en affaire, il faut savoir perdre un peu de marge pour en gagner beaucoup plus.

    Les Bardolinettes – création française

    https://lesbardolinettes.com
  • Barbie

    Carol Spencer, l’immense l’influenceuse de 88 ans

    Fan de Barbie, ce patronyme ne vous est pas inconnu. Il a marqué les plus belles années de notre poupée préférée. Carol Spencer a fait des robes de mariée, des saris, des robes à épaulettes géantes et des caftans. Le tout en miniature. De 1963 à 1999, elle a été la créatrice de mode de Barbie, une carrière célébrée dans son nouveau livre, « Dressing Barbie » (HarperDesign).

    Carol Spencer chez elle

    Cette pétillante et coquette vieille dame toute habillée de rose a découvert son goût pour la mode enfant, en créant des poupées de papier dans des pages de journaux. Elle en vint naturellement à la création de vêtements. Mais à cette époque, une femme avec des désirs de créatrice de mode ne pouvait rarement atteindre ses rêves. Au mieux pouvait-elle espérer devenir infirmière, secrétaire, institutrice. Devenir épouse et mère était le plus courant.

    Elle s’est fiancée à un étudiant en médecine et a compris rapidement que son rôle se bornerait à soutenir la carrière de son futur mari. Elle rompt les fiançailles et s’inscrit à une école d’Art et de Design.

    A l’approche de son diplôme de fin d’études, elle apprend qu’elle est prise en stage en temps que rédactrice chez le magazine féminin « Mademoiselle« . Qu’à cela ne tienne ! d’un coup d’avion, là voilà à New York sans attendre la remise de son diplôme.

    En 1962, elle répond à une offre d’emploi mystérieuse d’une grande compagnie qui recherche un créateur. Envoi de cv, pas de nouvelle… Sentant que sa destinée était liée à ce job, elle n’hésite à traverser la moitié des Etats-Unis en voiture ! Cette opportunité se représentera par l’intermédiaire de Mattel en 1963. Lors de son entretien d’embauche, on lui demande de créer quelques pièces. Elle remporte la mise avec une tenue de plage.

    À cette époque, Mattel créait 125 tenues différentes par an et le département de la mode, dirigé par Charlotte Johnson, pourrait être intransigeant.

    « Charlotte avait une théorie, dit Carol.  » Si vous avez quatre créateurs, vous les mettez dans les quatre coins d’une même pièce ! . L’ambiance était très compétitive, vous deviez  » pitcher « , vendre votre produit. Parfois, ce n’était pas très catholique » .

    Il en résultera Country Club Dance, From Nine to Five et Debutante Ball.

    Ses bases d’inspiration : la culture qui l’entoure comme l’engouement pour Jane Fonda et sa période aérobic, la NASA quand Barbie est devenue un astronaute.

    Il y a eu des erreurs aussi ! Dr Barbie et sa mallette de pilules roses sans savoir qu’à l’époque les amphétamines avaient cette couleur !

    Carol a à son effectif, des centaines de créations de tenues sans qu’on le sache. A l’époque Mattel ne créditait rien. Et elle se rappelle (et possède chez elle) chacun d’unes.

    Comme elle le dit si simplement  » Je ne suis jamais seule chez moi, Barbie est toujours là avec moi « .

    Dressing Barbie: A Celebration of the Clothes That Made America’s Favorite Doll and the Incredible Woman Behind Them (Anglais) Relié 160 pages – par Carol Spencer

    Amazon.fr