Mattel lance la gamme She-Ra
Mattel a dévoilé une nouvelle gamme de poupées dérivées de la série Dreamworks She-Ra des Maîtres de l’Univers.
Un pack de 2 poupées sera disponible juste après le Comic-Con de San Diego en Juillet.

Autres Poupées : Helen Kish, Kidz’n Cats, Paola Reina
Un pack de 2 poupées sera disponible juste après le Comic-Con de San Diego en Juillet.

Loin des standards des corps filiformes qu’on a l’habitude de croiser dans le monde de la poupée, l’artiste américaine Legrand Doll casse les codes et nous permet d’acquérir une BJD aux formes réalistes.
Ce que j’aime dans cette poupée d’artiste est l’opulence des courbes empreinte de féminité et de grâce.
Elles mesurent 40 cm. A partir de 550$ (en version blank – sans makeup, perruque, nue).



Andrew Yang (entre autres), designer que l’on connaît pour avoir créé avec Robert Tonner, la poupée Mary Astor et Kadira, présente une collection de 3 poupées BJD en édition ultra limitée.
Elles mesurent 45 cm, sont en résine, ont des yeux insérés. Il vous faudra débourser la somme de 625 euros (HT) pour ces créations d’artistes.



J’aime le côté hyper créatif des modèles autant dans la recherche des tissus, des perruques et du stylisme. Ma préférence va à la Muse of Flesh.
Les artistes mis à contribution sont :

Mattel veut mettre en avant la fraternité et les bons sentiments qui s’y rattachent.
Ce groupe de Wild Hearts rassemble la musicienne Cori Cruize, la photographe Kenna Roswell, la skateuse Jacy Masters, la rêveuse Rallee Radmore et la rocker Charlie Lake.
Cette gamme pourrait remplacer les Monster High et les Ever After High et faire le lien entre les enfants, les teenagers et les collectionneurs.
Mattel ne précise pas si la collection sera disponible hors Usa.
Il s’agit de pièces uniques, peintes à la main, coiffées et habillées par leur créateur Nunzio Carbone.


A défaut de nouvelles poupées découvertes au salon de Nuremberg.

Même si l’organisation est bien menée et l’ambiance toujours conviviale et sans stress.
Ce que je constate et déplore, c’est la mort annoncée de l’univers du jouet.
J’ai été stupéfaite de voir si peu d’enfants lors de ce salon. Qu’ils désertent les allées au profits des consoles et multimédias en général, je peux le comprendre. Mais que les parents ou grand-parents baissent les bras devant une mission éducative ou même simplement divertissante me fait craindre le pire pour l’avenir du jouet.
Si le jouet n’est plus un support à l’imagination, à la créativité, quels vecteurs transporteront l’enfant dans les mondes imaginaires ?
Même si les poupées anciennes type Gégé ne sont pas ma tasse de thé, j’ai plaisir à détailler les stands et à remarquer des bouilles insolites, des jouets dans des matières oubliées.
Il y a moins d’une dizaine d’années, il fallait batailler pour que les gamins ne touchent pas à tout et subir la sempiternelle rengaine « tu touches avec les yeux« . Et bien, cette phrase horripilante m’a manquée hier.
Je n’ai vu qu’une mamie m’acheter un Harry Potter pour son petit-fils. Les autres s’évertuaient à éloigner leurs bambins des stands comme s’ils approchaient d’un champ de mines, leur permettant juste de regarder de loin.


















Il y avait quelques Barbies vintage et les créations de MA Doll of Dawn.






Merci à Alice, Brigitte, Claudine, Françoise, Geneviève, les fidèles fans de poupées.

J’ai été attirée par sa féminité « Barbie/Fashion Royalty » et ses accents asiatiques.
Elle est en plastique, articulée, les mains s’enlèvent, les cils sont appliqués à la main, les cheveux implantés (correctement et bien fournis). Les éditions Collector (Sabrina et Rapunzel) sont numérotées au dos de la boîte.



Elle porte à merveille les vêtements Barbie, surtout ceux des corps Model Muse, ainsi que les vêtements Fashion Royalty ou même IT Color Infusion. Les chaussures Barbie sont idéales.
J’ai composé quelques looks rapides pour vous inspirer.
Cette compagnie britannique » Rosebud Dolls » à la pointe de la technologie (les poupées pleurent et parlent) a été rachetée par Mattel en 1967.