• Convention, Expo

    Musée Dior Granville – Exposition “L’art du chapeau”

    C’est mon pèlerinage annuel, la visite du musée Dior. Cette année est consacrée aux chapeaux et au chapelier fou de John Galliano : Stephen Jones.

    Faire la visite en mai double le plaisir car la roseraie est en pleine éclosion. Le temps était splendide, un ciel azur, un vent frais et une forte envie de se divertir et de sortir de mes travaux. Un peu de raffinement, c’est tellement agréable.

    Les chapeaux, voilà un type d’accesoire que l’on voit rarement. Je les adore, dommage que maintenant se munir d’un couvre-chef équivaut à une provocation outrancière. Que de regards persistants ! C’est tout juste si on ne nous pense pas échappés de l’asile psychiatrique.

    Avant la guerre, il était hors de question, pour une femme, de sortir “en cheveux” ! Le conflit ayant changé les habitudes des femmes, Dior les convainc en dessinant de petits chapeaux légers, faciles à attacher et à porter.

    Les croquis du maître sont magiques. Tout est parfait, du coup de crayon au design du bibi. Stephen Jones a réalisé des modèles directement inspirés des dessins de Christian Dior.

    Il y a une belle collection de chapeaux (les plus étonnants étant ceux de Galliano) mais pas à leur avantage. Déjà, il est impossible de lire les étiquettes dans la pénombre du musée (obligatoire afin de protéger les étoffes). Il n’y a pas de numéros, de silhouettes… bref, on ne sait pas ce qu’on regarde. Il n’y a qu’au dernier étage que l’on trouve des numéros mais les explications sont sur les côtés des vitrines !

    Ce qui est frustrant aussi est le peu de modèle haute couture par rapport à d’habitude. Par contre, la plupart des modèles sont de John Galliano et c’est un régal pour les yeux.

    La visite est assez rapide. Heureusement, on peut flâner à loisir dans le jardin et humer toutes les belles roses (un peu souffrantes de la chaleur). Le jardin aussi a changé. Avant, il y avait des parterres de fleurs très variées, des explosions de couleurs. Tout a été remplacé par des platebandes de rosiers Granville. Le parfum est certes enivrant mais le spectacle est assez monochrome.

    Enfin, je vous conseille la splendide affiche de l’exposition. Pour 7€, je vais en décorer mon dressing.

    Chapeaux Dior ! – Exposition – 9€

    www.musee-dior-granville.com
  • Doll Business

    PicWic Toys en redressement judiciaire

    Malgré une bonne année et une disponibilité des produits tout en contenant les prix, l’enseigne est en difficulté.

    L’enseigne qui est une fusion de PicWic et Toy’s R Us et possède 45 magasins en France pour 800 salariés subit une hausse de 10% des prix des jouets et de 10 fois le coût du transport.

    Difficile d’évoluer sereinement dans ces conditions. La procédure de redressement judiciaire permet d’ouvrir une phase de recherche d’investisseurs.

  • Autres poupées

    Poupées Princesse Disney – Edition Designer

    C’est La Grande Fête des Princesses chez Disney. Une série de poupées en édition limitée créées par des artistes Disney. 

    Je suis très tentée par la Tiana et sa robe très art déco que je verrais bien sur une Silkstone platine.

    Collection Disney Designer – 130€

    www.shopdisney.fr
  • Convention, Expo

    Salon du Jouet de St Aubin du Cormier 2021 – les photos

    Il y avait une belle affluence pour cette année de “reprise”. Du train miniature à la poupée ancienne, il y avait de quoi se régaler les yeux et le porte-monnaie.

    Concernant la poupée récente, c’était un peu maigre (sans Miss Vinyl). Il y avait néanmoins quelques Tonner Déjà Vu (venant de Miss Vinyl), un bel étalage de Cathie mais très peu de barbies.

    J’ai eu le grand plaisir de revoir des ex-clientes de Miss Vinyl, de leur racheter des poupées et surtout de discuter ! ça me manque tellement ! (merci Marie et Françoise).

    Nos discussions ont d’ailleurs soulevé une grande interrogation Comment faire vivre nos collections ?”. J’y réfléchis consciencieusement et vous livrerai ma réflexion.

    Et à ce sujet, cette poupée m’a interpellée…

    Ne sommes-nous pas un peu comme elle, écartelée dans un univers “poupesque” que nous ne reconnaissons peu ou plus, rêvant des jours heureux ?

    Un petit tour par les stands… J’ai craqué pour une Tonner et vous la découvrirez la semaine prochaine (c’est mon cadeau d’anniversaire).

    Et comme je ne suis pas insensible aux belles voitures et qu’il y avait une expo de voitures anciennes sur le parking…

  • Barbie

    Les Bardolinettes

    Fabrication française s’il-vous-plaît ! La jolie et mignonette dénomination est la marque de fabrique d’une créatrice française. Et oui ! il y a de l’imprimé Vichy !

    Le projet est louable et passionné mais mon œil avisé de professionnelle de la poupée frise à la vue de certains détails…

    Je reconnais bien le chic français : le site est somptueux, le discours étudié, le packaging magnifique et l’image léchée, avec un soupçon de prétention peut-être.

    Mais cela ne rattrape pas le fashion faux pas ou du moins
    le doll faux pas…

    Par pitié, mesdames les créatrices et messieurs les créateurs, ne prenez pas des Barbies playline ou trouvées dans un vide-grenier comme base à vos créations.

    Cela n’est pas du tout raccord avec l’image de luxe vendue (sans parler du PRIX !). Idem le socle en bois rustique, certes mieux que du plastique chinois, mais tout de même… Pensez-aux détails surtout quand vous vous targuez d’être sorti de la cuisse d’Yves Saint Laurent !

    Nous sommes des collectionneurs et nous n’allons pas investir 450 € dans une barbie qui n’est pas une collection ou une silkstone. Un peu de respect pour celui qui va manger des nouilles pendant 4 mois pour s’offrir son rêve. Car oui, la vérité est là, vos clients sont des gens ordinaires et pas les rois du pétrole qui jettent l’argent par les fenêtres de leur yacht ! Et en affaire, il faut savoir perdre un peu de marge pour en gagner beaucoup plus.

    Les Bardolinettes – création française

    https://lesbardolinettes.com