• Tonner

    Oldies but goodies

    La nostalgie m’assaille parfois et je me surprends à compulser mes archives photos et à retravailler certains clichés…

    James Dean – Tonner Doll
  • Barbie

    Barbie se diversifie

    Mattel a fait appel à la styliste Shiona Turini (ex rédactrice de mode pour Cosmopolitan) pour diversifier les lignes et les idées.

    Son inspiration vient de styles déjà existants qu’elle même pouvait porter.

    Pour la collection  » black « , elle s’est inspirée de l’histoire des activistes américains.
    Inspiration First Black Barbie pour la collection rouge
    Inspiration Sorbet et Ice Cream pour cette collection
    Inspirée par le film  » Queen & Slim  » et peut-être aussi par Kim Kardashian

    La styliste se souvient de ses jeunes années et de sa joie à découvrir une Barbie noire (First Black Barbie) avec un teint foncé et une coiffure afro.

     » Barbie est une marque historique qui a été inclusive avant que cela ne soit à la mode «  dit-elle.

    Shiona Turini en compagnie de Carlyle Nuera (Mattel)
  • Autres poupées

    Les poupées mannequins Trinity

    Des poupées noires pour encourager les jeunes filles à aimer leur couleur de peau sur fond de sororité universitaire.

    Le concept généré par TrinityDesigns.com tourne autour des communautés de femmes dans les universités américaines. Ces rassemblements nous sont étrangers en France mais vous avez pu voir cela dans n’importe quel film américain : l’équivalent féminin des fraternités aux noms grecs de Beta, Alpha, Kappa, etc… présents sur les campus.

    Même si le message politique est louable, ce qui nous intéresse c’est plutôt la poupée.

    Elle mesure 40 cm, est en vinyle dur, articulée et son corps ressemble beaucoup à ceux des anciennes Madame Alexander.

    Le visage est particulièrement intéressant et réussi. Les poupées sont disponibles en précommande (4 à 5 semaines de délai), expédiées des Usa en USPS et leur prix est tout à fait correct à 150$.

    Plus d’infos dans la boutique TrinityDesigns

    www.trinitydesignsinc.com
  • Barbie

    Mattel ne veut plus voir rouge

    La multinationale a décidé de limiter son nuancier pour faire des économies.

    Bye Bye le rouge

    Mattel utilise plus de 150 nuances de rouge aussi bien pour Barbie que pour Hot Weels. Afin de réduire le coût de stockage des encres, Mattel opère une simplification de toutes ses couleurs.

    « La complexité est vraiment mortelle », a déclaré Roberto Isaias, directeur de la chaîne d’approvisionnement de Mattel.

    L’objectif est d’améliorer, de moderniser et, au final, de dompter une chaîne d’approvisionnement tentaculaire qui exploite 13 usines, emploie jusqu’à 35 000 personnes et livre des jouets dans 375 000 points de vente dans le monde entier. Il faut consolider ou vendre certaines usines et refaire de Mattel un fabricant de jouets capable de réagir aux nouvelles tendances.

    L’entreprise a déjà changé sa façon de vendre à ses détaillants. En Europe, Mattel a mis en place un système automatisé de commande en ligne pour les commandes en gros, éliminant ainsi le traitement manuel des commandes. Il a également augmenté la valeur minimale des commandes de sorte afin d’éviter les envois fréquents de petites commandes. « Cela a clairement abouti à une proposition non rentable », a déclaré M. Isaias.

    A un moment, Mattel a déplacé la production de la Barbie Dreamhouse – jouet signature de près de 200$ – du Mexique au Vietnam. Les chiffres montraient une économie de 7%. Mais l’arrêt de la chaîne de production du Mexique signifiait un coût d’exploitation à répartir sur les articles de l’usine vietnamienne. On a donc augmenté les autres articles de la gamme.

    Dreamhouse made in Vietnam

    Mattel effectuera une coupe de 30% dans sa production. Moins d’articles à produire aidera à éliminer de nombreuses nuances accumulées au fil des années. Mattel a déclaré que les créateurs n’ont pas besoin que de nombreuses couleurs.

    Avoir moins de nuances de rouge, de bleu ou de jaune ne sera guère perceptible pour les consommateurs, a déclaré Mattel.

    #jemetireuneballedanslepied(chaussetté)

  • Integrity Toys

    2020 W Club Registration

    Les portes sont ouvertes ! On peut s’enregister chez Integrity Toys pour une année de poupées !

    L’année dernière, voulant me sevrer des poupées, je ne me suis pas inscrite. Et sans inscription, aucune information ne filtre !

    Cette année, je m’inscris donc pour accéder à leurs offres d’achats et vous communiquer les infos.

    Parfois, on est juste content de ne voir que les images. Acheter leur production en intégralité est impossible tellement l’offre est grande et les délais de paiement courts.

    3 upgrade dolls sont annoncées

    Et je ne désespère pas de pouvoir m’offrir enfin une Nadja Rhymes !

    Je suis tellement déçue par Barbie que je vais virer ma cuti et me convertir à Integrity !

    2020 W Club Registration

    Plus d’infos >>>
  • Barbie

    Carol Spencer, l’immense l’influenceuse de 88 ans

    Fan de Barbie, ce patronyme ne vous est pas inconnu. Il a marqué les plus belles années de notre poupée préférée. Carol Spencer a fait des robes de mariée, des saris, des robes à épaulettes géantes et des caftans. Le tout en miniature. De 1963 à 1999, elle a été la créatrice de mode de Barbie, une carrière célébrée dans son nouveau livre, « Dressing Barbie » (HarperDesign).

    Carol Spencer chez elle

    Cette pétillante et coquette vieille dame toute habillée de rose a découvert son goût pour la mode enfant, en créant des poupées de papier dans des pages de journaux. Elle en vint naturellement à la création de vêtements. Mais à cette époque, une femme avec des désirs de créatrice de mode ne pouvait rarement atteindre ses rêves. Au mieux pouvait-elle espérer devenir infirmière, secrétaire, institutrice. Devenir épouse et mère était le plus courant.

    Elle s’est fiancée à un étudiant en médecine et a compris rapidement que son rôle se bornerait à soutenir la carrière de son futur mari. Elle rompt les fiançailles et s’inscrit à une école d’Art et de Design.

    A l’approche de son diplôme de fin d’études, elle apprend qu’elle est prise en stage en temps que rédactrice chez le magazine féminin « Mademoiselle« . Qu’à cela ne tienne ! d’un coup d’avion, là voilà à New York sans attendre la remise de son diplôme.

    En 1962, elle répond à une offre d’emploi mystérieuse d’une grande compagnie qui recherche un créateur. Envoi de cv, pas de nouvelle… Sentant que sa destinée était liée à ce job, elle n’hésite à traverser la moitié des Etats-Unis en voiture ! Cette opportunité se représentera par l’intermédiaire de Mattel en 1963. Lors de son entretien d’embauche, on lui demande de créer quelques pièces. Elle remporte la mise avec une tenue de plage.

    À cette époque, Mattel créait 125 tenues différentes par an et le département de la mode, dirigé par Charlotte Johnson, pourrait être intransigeant.

    « Charlotte avait une théorie, dit Carol.  » Si vous avez quatre créateurs, vous les mettez dans les quatre coins d’une même pièce ! . L’ambiance était très compétitive, vous deviez  » pitcher « , vendre votre produit. Parfois, ce n’était pas très catholique » .

    Il en résultera Country Club Dance, From Nine to Five et Debutante Ball.

    Ses bases d’inspiration : la culture qui l’entoure comme l’engouement pour Jane Fonda et sa période aérobic, la NASA quand Barbie est devenue un astronaute.

    Il y a eu des erreurs aussi ! Dr Barbie et sa mallette de pilules roses sans savoir qu’à l’époque les amphétamines avaient cette couleur !

    Carol a à son effectif, des centaines de créations de tenues sans qu’on le sache. A l’époque Mattel ne créditait rien. Et elle se rappelle (et possède chez elle) chacun d’unes.

    Comme elle le dit si simplement  » Je ne suis jamais seule chez moi, Barbie est toujours là avec moi « .

    Dressing Barbie: A Celebration of the Clothes That Made America’s Favorite Doll and the Incredible Woman Behind Them (Anglais) Relié 160 pages – par Carol Spencer

    Amazon.fr