• Barbie

    Nouveau ! Barbie Eleanore Roosevelt

    Dans la série « Inspiring Women« , Barbie rend hommage à la première dame Eleanore Roosevelt.

    Cette remarquable femme était à mille lieux des images lisses et stériles des premières dames actuelles (Carla Bruni, Melania Trump). En pleine époque de la prohibition, le style de cette barbie colle à l’époque (petit chapeau et robe commune des années 30).

    Je doute de l’avenir marketing de cette poupée même si la symbolique est respectueuse.

    Aussi, vaut-il peut-être mieux attendre un peu avant de l’acquérir.

    Barbie Eleanore Roosevelt – 29.99$

    barbie.mattel.com

  • Tonner

    Ellowyne Wilde est de retour

    Robert Tonner se fend d’une mini-collection complète avec dressed dolls, basic et vêtements en exclusivité pour la Virtual Doll Convention de Rachel Hoffman.

    En accès à la vente uniquement pour les conventioneurs enregistrés. L’avantage est que cette convention est uniquement en ligne !

    Je suis ravie de retrouver une Ellowyne au corps « normal » et pas le musculeux à cou de girafe.

    Il me semble aussi que le visage a été retouché. Robert Tonner sculptant désormais en 3D, les courbes me paraissent plus harmonieuses. Disparaît par la même occasion son petit côté « rage de dents » (Ellowyne avait une joue plus grosse que l’autre).

    Passée la bouffée de nostalgie et l’excitation à la vue de ces clichés, vient la douche froide des prix pour nous pauvres européens. Le port est compris (rajoutez 12$ pour un envoi international).

    Rachel Hoffman semble être la nouvelle égérie de Robert Tonner (ou la dernière fan sur la Terre). Elle a l’exclusivité de nombreux modèles, passe la brosse à reluire comme personne, produit des vidéos la mettant en scène comme une influenceuse tartinée de contouring. Voilà ce qui doit plaire à Robert Tonner, l’image glamour factice travaillée à outrance. On est loin de sa base de fans qu’il n’a jamais voulu reconnaître et apprécier : la ménagère américaine de plus de 50 ans, un peu en surpoids, beaucoup en jogging.

    Ben quoi, je fais ma langue de pute ? Pas bien Miss Vinyl, mais cette langue a du en gober des couleuvres… Je suis encore un brin blessée par la politique marketing Tonner (mais il y en avait-il une ???).

    Petal Pusher 16″ Dressed doll – LE 200 – 250$
    Puff Piece 16″ Dressed doll – LE 200 – 250$
    Taking Shape 16″ Dressed doll – LE 150 – 235$
    Baby Doll Basic  16″ Basic doll – Blonde LE 125 ou Brune Le 125 -165$
    Turning Heads Outfit – LE 125 – 125$
    Face Time Outfit – Le 125 – 125$

    Shoot for the Stars Virtual Doll Convention
    Du 26 au 28 mars 2021

    www.virtualdollconvention.com

  • Barbie

    La déception en rose

    Barbie Silkstone est morte, vive Barbie Silkstone !!! Euh…. Vraiment ?

    L’année 2020 annonçait la fin de la série des Silkstones. Rappelez-vous, Mattel et Robert Best désiraient passer à autre chose.

    La nouveauté sensée révolutionner notre façon de collectionner nous apparaît sous les traits d’une nouvelle silkstone, tout en rose et au corps de forme Model Muse…

    Euhhhhhh ! Où est la nouveauté ???

    N’est-ce pas ce qu’on l’on décriait tant auparavant ? Du rose encore du rose, du blond et du encore moins articulé qu’avant. Pour la modique somme de 100$ tout de même.

    Barbie Pink Collection

    On sent bien la tentative de lifter son visage pour lui donner un petit air rétro à la vintage barbie/silkstone.

    Les critiques sont nombreuses parmi les collectionneurs : ruban élastique retenant la demi-queue de cheval, chevelure plus rare en boucles comparée à la photo, chaussures très cheap, pas de sac. Par contre, les gens sont plutôt ravis du packaging magnétique et bien lourd. Ça fait cher le carton.

    N’ai-je pas toujours dit qu’un jour Mattel nous vendrait des boules sur des bâtons en nous faisant croire que ce sont des poupées… On y arrive.

    Barbie Pink Collection – 100$

    barbie.mattel.com

  • Miss, myself & I

    La larme du souvenir

    Ceci n’a rien à voir avec le monde de la poupée mais vous concerne toutes et tous. Le souvenir… d’une vie qui chemine lentement pour s’évanouir à jamais comme une larme. La larme de ce vieux monsieur arrivé cet après-midi dans ma cour de ferme.

    Accompagné de son auxiliaire de vie, ce noble octogénaire, casquette vissée et chemise à carreaux, baisse la vitre et me tense un très sonore « ça va bien ! » comme si l’on se connaissait de longue date. Il voit bien que je ne suis pas « l’anglaise » la précédente propriétaire créant automatiquement une intimité car ici on aime pas trop ceux qui habitent de l’autre côté de « notre » Manche.

    A peine, ai-je eu le temps de m’étonner qu’il me déroule l’histoire de sa vie, ici dans ce fond de hameau entouré de champs. Il travaillait la terre et habitait la petite masure en face, celle transformée en gîte par mon voisin à grands coups de parpaings et d’ouverture en pvc.

    Chez moi, avant, c’était une ferme. Il y a travaillé avec le propriétaire. Il y a avait 17 vaches, des chevaux, des cochons, un cellier à cidre et une laiterie. Une vie en autarcie, simple et rude.

    Malgré la conversation enjouée et vive, je vois la larme de la nostalgie rouler du coin de son œil et s’évanouir sur la couture du masque. Ce n’est pas de la tristesse, juste le temps passé… en un clin d’œil. Il est venu dire adieu à sa vie passée. Un autre voyage l’attend, il en a conscience. Son quotidien est désormais entre quatre murs d’un ehpad et il a voulu revoir le temps d’avant ce fichu virus quand à l’air libre, on travaillait la terre, on aimait, on partageait.

    Je lui ai assuré qu’ici, mon mari et moi allions faire vivre ce patrimoine, ce temps des choses lentes, des gestes pensés, du rythme de la Terre, des pierres centenaires.

    A la fin de sa vie, j’ai souvent vu mon père pleurer ainsi, sans manifestation de tristesse ou d’émotion incontrôlable, comme ça, au milieu d’une conversation anodine. D’une extrême pudeur, il prétendait qu’un corps étranger troublait sa vision. Mais je savais bien que « l’étranger » était ce souvenir fugace et intense de l’enfance, de la maman perdue, de ce temps qui est passé bien trop vite.

    Vue de ma fenêtre : des champs, des vaches, des mouettes
  • Barbie

    Black Barbie Guide

    Un site référence uniquement consacré aux barbies noires

    C’est clair et simple, avec images, classé par décennie et/ou par collections. En accès libre. On y retrouve Christie, Brad, Cara, Curtis, les silkstones et même les Shani !

    Mon histoire d’amour avec les Barbies noires a commencé avec la Christie Malibu de 1975. Puis la Nigerian Doll of the Word de 1989 a été le point de départ de ma collection.

    www.blackbarbieguide.com