• Barbie

    Carol Spencer, l’immense l’influenceuse de 88 ans

    Fan de Barbie, ce patronyme ne vous est pas inconnu. Il a marqué les plus belles années de notre poupée préférée. Carol Spencer a fait des robes de mariée, des saris, des robes à épaulettes géantes et des caftans. Le tout en miniature. De 1963 à 1999, elle a été la créatrice de mode de Barbie, une carrière célébrée dans son nouveau livre, « Dressing Barbie » (HarperDesign).

    Carol Spencer chez elle

    Cette pétillante et coquette vieille dame toute habillée de rose a découvert son goût pour la mode enfant, en créant des poupées de papier dans des pages de journaux. Elle en vint naturellement à la création de vêtements. Mais à cette époque, une femme avec des désirs de créatrice de mode ne pouvait rarement atteindre ses rêves. Au mieux pouvait-elle espérer devenir infirmière, secrétaire, institutrice. Devenir épouse et mère était le plus courant.

    Elle s’est fiancée à un étudiant en médecine et a compris rapidement que son rôle se bornerait à soutenir la carrière de son futur mari. Elle rompt les fiançailles et s’inscrit à une école d’Art et de Design.

    A l’approche de son diplôme de fin d’études, elle apprend qu’elle est prise en stage en temps que rédactrice chez le magazine féminin « Mademoiselle« . Qu’à cela ne tienne ! d’un coup d’avion, là voilà à New York sans attendre la remise de son diplôme.

    En 1962, elle répond à une offre d’emploi mystérieuse d’une grande compagnie qui recherche un créateur. Envoi de cv, pas de nouvelle… Sentant que sa destinée était liée à ce job, elle n’hésite à traverser la moitié des Etats-Unis en voiture ! Cette opportunité se représentera par l’intermédiaire de Mattel en 1963. Lors de son entretien d’embauche, on lui demande de créer quelques pièces. Elle remporte la mise avec une tenue de plage.

    À cette époque, Mattel créait 125 tenues différentes par an et le département de la mode, dirigé par Charlotte Johnson, pourrait être intransigeant.

    « Charlotte avait une théorie, dit Carol.  » Si vous avez quatre créateurs, vous les mettez dans les quatre coins d’une même pièce ! . L’ambiance était très compétitive, vous deviez  » pitcher « , vendre votre produit. Parfois, ce n’était pas très catholique » .

    Il en résultera Country Club Dance, From Nine to Five et Debutante Ball.

    Ses bases d’inspiration : la culture qui l’entoure comme l’engouement pour Jane Fonda et sa période aérobic, la NASA quand Barbie est devenue un astronaute.

    Il y a eu des erreurs aussi ! Dr Barbie et sa mallette de pilules roses sans savoir qu’à l’époque les amphétamines avaient cette couleur !

    Carol a à son effectif, des centaines de créations de tenues sans qu’on le sache. A l’époque Mattel ne créditait rien. Et elle se rappelle (et possède chez elle) chacun d’unes.

    Comme elle le dit si simplement  » Je ne suis jamais seule chez moi, Barbie est toujours là avec moi « .

    Dressing Barbie: A Celebration of the Clothes That Made America’s Favorite Doll and the Incredible Woman Behind Them (Anglais) Relié 160 pages – par Carol Spencer

    Amazon.fr
  • Tonner

    Les vêtements Disney vus par Robert Tonner

    Robert Tonner a partagé des croquis de mode pour vêtements d’enfants sous le thème Disney.

    Pour le coup en vêtements de poupées Marley ou Patsy, ça nous aurait plu !

    Il semble que le passage de la poupée au stylisme  » en vrai «  soit toujours un passage difficile pour les créateurs.

  • Barbie

    Avant j’étais moche…

    Un petit rien peut grandement arranger une tenue moyenne et un sous-pull digne du pire des années 70 !

    Barbie, sur les conseils de Miss Vinyl, a rentré son pull dans sa jupe, a mis sa ceinture par dessus et a ôté ses gants Mapa, ne tiens plus son sac comme une bourgeoise ! Et voilà !

    Avant
    Après
  • Barbie

    BMR 1959 – Du style pour une renaissance ?

    Mattel lance une nouvelle gamme BMR 1959 (BMR pour Barbie Millicent Roberts le nom complet de Barbie).

    L’info nous a été divulguée à grands renforts de mystérieuses silhouettes pour un virage à 180°.

    Style innovant sensé je suppose attirer un public jeune par une diversité de genres, des looks pointus et un packaging écolo avec une qualité type Fashionistas sur corps articulé.

    Louons l’effort même si, sur les réseaux sociaux, la déception se fait sentir (les collectionneurs ont en général plus de 50 ans et ne s’attendaient pas à ça).

    Le point positif c’est qu’on se rapproche des très stylées Barbie Instagram que tout le monde rêve de voir commercialiser mais bon hein ! on ne bouge par le mastodonte Mattel du jour au lendemain !

    En tout cas si jamais ces poupées atteignent les étagères françaises, je me vais m’en donner à cœur joie niveau relooking !