• Barbie

    Des clichés de Vogue pour la bonne cause

    Pour venir en aide aux hôpitaux de sa région natale des Pouilles, le célèbre photographe italien Giampaolo Sgura met en vente certains des ses clichés les plus connus.

    Vous, les collectionneurs de Barbie, connaissez ces clichés inspirés de notre idole de vinyle. Parus dans le Vogue Paris de Déc/Janvier 2015, ils peuvent être à vous pour une 220 euros, signés et numérotés.

    Prints for Good

    https://www.printsforgood.org
  • Barbie

    Barbie se diversifie

    Mattel a fait appel à la styliste Shiona Turini (ex rédactrice de mode pour Cosmopolitan) pour diversifier les lignes et les idées.

    Son inspiration vient de styles déjà existants qu’elle même pouvait porter.

    Pour la collection  » black « , elle s’est inspirée de l’histoire des activistes américains.
    Inspiration First Black Barbie pour la collection rouge
    Inspiration Sorbet et Ice Cream pour cette collection
    Inspirée par le film  » Queen & Slim  » et peut-être aussi par Kim Kardashian

    La styliste se souvient de ses jeunes années et de sa joie à découvrir une Barbie noire (First Black Barbie) avec un teint foncé et une coiffure afro.

     » Barbie est une marque historique qui a été inclusive avant que cela ne soit à la mode «  dit-elle.

    Shiona Turini en compagnie de Carlyle Nuera (Mattel)
  • Barbie

    Carol Spencer, l’immense l’influenceuse de 88 ans

    Fan de Barbie, ce patronyme ne vous est pas inconnu. Il a marqué les plus belles années de notre poupée préférée. Carol Spencer a fait des robes de mariée, des saris, des robes à épaulettes géantes et des caftans. Le tout en miniature. De 1963 à 1999, elle a été la créatrice de mode de Barbie, une carrière célébrée dans son nouveau livre, « Dressing Barbie » (HarperDesign).

    Carol Spencer chez elle

    Cette pétillante et coquette vieille dame toute habillée de rose a découvert son goût pour la mode enfant, en créant des poupées de papier dans des pages de journaux. Elle en vint naturellement à la création de vêtements. Mais à cette époque, une femme avec des désirs de créatrice de mode ne pouvait rarement atteindre ses rêves. Au mieux pouvait-elle espérer devenir infirmière, secrétaire, institutrice. Devenir épouse et mère était le plus courant.

    Elle s’est fiancée à un étudiant en médecine et a compris rapidement que son rôle se bornerait à soutenir la carrière de son futur mari. Elle rompt les fiançailles et s’inscrit à une école d’Art et de Design.

    A l’approche de son diplôme de fin d’études, elle apprend qu’elle est prise en stage en temps que rédactrice chez le magazine féminin « Mademoiselle« . Qu’à cela ne tienne ! d’un coup d’avion, là voilà à New York sans attendre la remise de son diplôme.

    En 1962, elle répond à une offre d’emploi mystérieuse d’une grande compagnie qui recherche un créateur. Envoi de cv, pas de nouvelle… Sentant que sa destinée était liée à ce job, elle n’hésite à traverser la moitié des Etats-Unis en voiture ! Cette opportunité se représentera par l’intermédiaire de Mattel en 1963. Lors de son entretien d’embauche, on lui demande de créer quelques pièces. Elle remporte la mise avec une tenue de plage.

    À cette époque, Mattel créait 125 tenues différentes par an et le département de la mode, dirigé par Charlotte Johnson, pourrait être intransigeant.

    « Charlotte avait une théorie, dit Carol.  » Si vous avez quatre créateurs, vous les mettez dans les quatre coins d’une même pièce ! . L’ambiance était très compétitive, vous deviez  » pitcher « , vendre votre produit. Parfois, ce n’était pas très catholique » .

    Il en résultera Country Club Dance, From Nine to Five et Debutante Ball.

    Ses bases d’inspiration : la culture qui l’entoure comme l’engouement pour Jane Fonda et sa période aérobic, la NASA quand Barbie est devenue un astronaute.

    Il y a eu des erreurs aussi ! Dr Barbie et sa mallette de pilules roses sans savoir qu’à l’époque les amphétamines avaient cette couleur !

    Carol a à son effectif, des centaines de créations de tenues sans qu’on le sache. A l’époque Mattel ne créditait rien. Et elle se rappelle (et possède chez elle) chacun d’unes.

    Comme elle le dit si simplement  » Je ne suis jamais seule chez moi, Barbie est toujours là avec moi « .

    Dressing Barbie: A Celebration of the Clothes That Made America’s Favorite Doll and the Incredible Woman Behind Them (Anglais) Relié 160 pages – par Carol Spencer

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