Deux modèles viennent s’ajouter à la liste Barbie souhaitées pour Noël.
Une belle ré-interprétation de la « Day to Night » Barbie de 1984. Dans un style long et très sobre, apparement on s’amuse dans notre siècle que dans les années 84 toutes en frivolité.
Cette jupe réversible est l’idée « cahier des charges » ou comment réduire de plus en plus la fabrication. Tout a peut-être été mis dans les ravissantes bottes. On se rapproche tout de même de la mode « chaussette » que l’on adorait créer quand on avait 8 ans.
Le visage « superstar » n’est vraiment pas mon préféré mais j’admets que celle-ci a un petit air « mignon-coréen ».
Cette barbie est stylée par Andrew Mukamal , styliste entre autres pour Margot Robbie.
Nouveauté pour cette nouvelle année chinoise, avec la traditionnelle Lunar Barbie.
Mattel ne sort pas des clous en reprenant un design qui a fait ses preuves ici en version simplifiée « j’ai oublié ma serviette de table dans ma ceinture« .
J’aime spécialement ce visage « Mackie » avec des yeux noirs et cheveux de jais. Cela me rappelle l’époque où on désirait tellement une Barbie aux antipodes du blond californien de base.
Robert Best est à l’oeuvre pour cette quatrième Barbie Silkstone et suis les codes qui ont fait son succès.
Dans un style Haute Couture traditionnel que l’on aime chez les Barbies Silkstone, cette n° 4 est tout en raffinement et classicisme.
Je trouve le maquillage très épuré et ressemblant un peu à ce que faisaient les Magia2000, un hommage ?
J’aurais préféré un rose poudré au lieu du blanc ou même un dégradé du blanc au rose. Se méfier des broderies. Mattel a l’air d’avoir trouvé un nouveau prestataire de service mais on est loin de la qualité des années précédentes.
Le même style de broderies orne la robe de la Barbie Linda Kyaw que je viens de recevoir (photos à venir) et ce n’est franchement pas une réussite.
Second opus pour cette Barbie Frontier tout droit sortie d’une far-west galactique.
Jolie interprétation pour ce visage Nichelle qui reprend les codes des cowboys avec les chaps, bottes, chapeau avec un petit rappel à la culture des Premières Nations avec ses longues tresses encadrant un visage métissé.
Hommage à l’interprète du personnage de la série Fame pour Mattel qui célébre les femmes inspirantes de la culture américaine.
Ah ! la grande époque des jambières ! Véritable tornade de mode créée par la diffusion de la série Fame. Qui n’a pas eu ses jambières tricotées par Mamie, danseuse ou non.
En tout cas, cette Barbie est plutôt réussie, jusqu’au bout des ses franges (Mattel a du avoir un prix de gros… on commence à les voir beaucoup).
Cependant, un détail m’interpèle. Le choix d’un corps Curvy articulé pour cette poupée. Alors, qu’on ne peut pas dire que l’actrice brandissait, à l’époque, l’étendard de l’acceptation du corps, qu’elle avait maigre.
Mattel avait il peur de la critique avec corps non curvy, ou brosse t-il les femmes afro-américaines et latinos dans le sens du poil avec une aveuglante brillantine d’idées convenues (latino/black = gros fessier) ?
Dernière création pour la convention UFDC, cette poupée taille American Model ravira les fans de la grande époque Tonner.
On retrouve ce qui a fait le succès Tonner : de la dentelle, des bijoux en strass et une coiffure soignée.
Nouveau visage qui n’est pas sans rappeler Renee des Devereaux Sisters, sur un corps American Model (56 cm). La photo UFDC ne lui rend pas justice avec cet angle de prise de vue qui lui écarte fortement les yeux.
Je ne suis pas fan de cette peinture d’œil placée haut sur le bombé, lui créant des cernes et un air fatigué ou ayant abusé des fumeries d’opium…
Mattel révise ses classiques avec ce dévoilement partiel d’une silkstone portant la tenue #1625 Modern Art.
Attendons de voir le choix de la couleur de cheveux ! (chignon blond vénitien ?). Je revisiterais bien cette petite robe en une Scarlett O’Hara moderne.