Princesse Grace au Musée Dior
Au printemps, le Musée Dior de Granville (50) ouvrira ses portes pour une nouvelle exposition consacrée à Grace de Monaco.



Grace Kelly en Dior
Au printemps, le Musée Dior de Granville (50) ouvrira ses portes pour une nouvelle exposition consacrée à Grace de Monaco.




Robert Tonner annonce qu’il met fin à 28 ans de passion et de travail. Même s’il a toujours su s’adapter au monde très changeant de la poupée, son modèle de société ne correspondait plus aux attentes des consommateurs.
Vous et moi le sentions. Trop de dispersions, trop de collections, une fatigue créative peut-être aussi, des investissements immobiliers dantesques, une crise financière monstrueuse ont pavé le chemin du déclin.
Le monde de la poupée mord la poussière. Que de marques disparues, de sociétés centenaires (Madame Alexander, Horsman Ltd) réduites à peau de chagrin. Même les mastodontes comme Mattel peinent à se renouveler.
Mais pour autant, Robert Tonner n’abandonne pas ou ne part pas à la retraite. Il continue l’aventure Phyn & Aero (Ryan Roche, Annora Monet, Kadira), a des projets pour de nouveaux modèles et une collaboration avec Fao Schwarz.
Personnellement, je me revois à Paris devant son stand, émerveillée par une Mei Li toute de rose vêtue et prendre à ce moment là, la décision de distribuer les poupées Tonner. C’était il y a 16 ans !
Faisons confiance à Robert Tonner pour rebondir avec un modèle qui je l’espère impliquera plus de collaborations externes et plus de relations avec ses revendeurs. (Dans mes rêves les plus fous, j’adorerais qu’il reprenne Gene – sans fabricant pour l’instant).
Nous ne pouvons que remercier chaleureusement Tonner pour ses années de passion et de collection. Chérissons nos poupées comme les témoins d’une beauté éternelle.
Bonne lecture !
Si vous vous sentez l’âme d’un mécène, pour seulement 1 euro, vous pouvez sponsoriser en partie les prochaines sorties de Puki ! (voir fin du récit)
Même si l’organisation est bien menée et l’ambiance toujours conviviale et sans stress.
Ce que je constate et déplore, c’est la mort annoncée de l’univers du jouet.
J’ai été stupéfaite de voir si peu d’enfants lors de ce salon. Qu’ils désertent les allées au profits des consoles et multimédias en général, je peux le comprendre. Mais que les parents ou grand-parents baissent les bras devant une mission éducative ou même simplement divertissante me fait craindre le pire pour l’avenir du jouet.
Si le jouet n’est plus un support à l’imagination, à la créativité, quels vecteurs transporteront l’enfant dans les mondes imaginaires ?
Même si les poupées anciennes type Gégé ne sont pas ma tasse de thé, j’ai plaisir à détailler les stands et à remarquer des bouilles insolites, des jouets dans des matières oubliées.
Il y a moins d’une dizaine d’années, il fallait batailler pour que les gamins ne touchent pas à tout et subir la sempiternelle rengaine « tu touches avec les yeux« . Et bien, cette phrase horripilante m’a manquée hier.
Je n’ai vu qu’une mamie m’acheter un Harry Potter pour son petit-fils. Les autres s’évertuaient à éloigner leurs bambins des stands comme s’ils approchaient d’un champ de mines, leur permettant juste de regarder de loin.


















Il y avait quelques Barbies vintage et les créations de MA Doll of Dawn.






Merci à Alice, Brigitte, Claudine, Françoise, Geneviève, les fidèles fans de poupées.
Cette poupée articulée, mesurant la même taille que Barbie et pouvant porter sa garde-robe, a des cheveux implantés et des cils collés.
C’est une étudiante fraîchement diplômée aux Etats-Unis qui revient dans sa Chine natale pour y poursuivre une carrière de mannequin.
J’ai craqué pour ses grands yeux, ses lèvres ourlées et son style. Et vous le savez, si j’aime c’est que cette poupée a du potentiel !
Deux modèles basiques vont arriver d’ici quelques jours, parfaits pour s’amuser.


Et ne manquez pas les deux tenues, divines et chics (et interchangeables). Imaginez cette robe à pois sur une silkstone ! Et ce petit sac… un vrai designer bag miniature !



Je laisse l’opportunité à mes fidèles lecteurs d’avoir l’information et la possibilité de pré commander en premier.
Consultez également l’Instagram des créateurs ou le hashtag #mizidoll pour les photos des collectionneurs.


J’ai été attirée par sa féminité « Barbie/Fashion Royalty » et ses accents asiatiques.
Elle est en plastique, articulée, les mains s’enlèvent, les cils sont appliqués à la main, les cheveux implantés (correctement et bien fournis). Les éditions Collector (Sabrina et Rapunzel) sont numérotées au dos de la boîte.



Elle porte à merveille les vêtements Barbie, surtout ceux des corps Model Muse, ainsi que les vêtements Fashion Royalty ou même IT Color Infusion. Les chaussures Barbie sont idéales.
J’ai composé quelques looks rapides pour vous inspirer.

Au sein d’un marché du jouet qui se porte déjà mal, cela serait un coup dur pour les grands fabricants de jouets comme Mattel et sûrement fatal pour les compagnies plus modestes proches des collectionneurs de poupées comme Tonner ou Integrity Toys.
Une telle hausse coûterait 10 milliards de dollars à l’économie américaine et une perte de quelques 68 000 emplois selon Rebecca Mond, vice-presidente de la Toy Association. Et bien plus à la Chine qui fabrique 85% de la production mondiale.
Mattel indique qu’il serait difficile de jongler entre les différents site de production (Malaise, Vietnam et Indonésie) pour contrebalancer une quelconque défection chinoise. Il en résulterait forcément une hausse de prix et un choix réduit pour le consommateur.
Il serait dommage que l’industrie du jouet soit obligée de changer subitement ses moyens de production (et de les rapatrier aux Usa comme semble vouloir le faire Donald Trump) alors que la Chine s’est adaptée au marché américain en produisant les jouets à temps pour la période des fêtes.
Lego a anticipé l’affaire en basant des unités de production près de ses circuits de distribution (les Usa sont desservis par l’usine mexicaine, l’Europe par la danoise, le marché chinois par l’unité chinoise).
Qui de ces deux géants remportera le bras de fer ?
Rapatrier la production américaine aux Usa est un vœu pieux voire une utopie délirante mais le constat est là : les Usa ont actuellement un taux de chômage au plus bas même si le reste du monde doit en payer le prix. Et ça, Donald Trump s’en fiche comme de son premier million.
Cette compagnie britannique » Rosebud Dolls » à la pointe de la technologie (les poupées pleurent et parlent) a été rachetée par Mattel en 1967.