Une création unique de Robert Best pour les traditionnelles ventes aux enchères de la convention italienne qui se déroule ce week-end.
Sublime dans une robe « vavavoom », son maquillage, la couleur des cheveux, cette Barbie est exceptionnelle ! Voilà ce que l’on aimerait voir dans les barbies de collection grand public.
Son prix final sera tout autant exceptionnel. A suivre…
Révélation des photos pour cette repro Vintage dans un pur style Mid Century.
J’adore tout dans cette poupée : le style, la couleur, les petits objets. Tout oui, sauf le prix, 160$ hors frais de port pour quelques colifichets en plastique (y compris le collier).
La mise en scène est très réussie, on se croirait dans un épisode de Mad Men. Mais à y réfléchir, je préfère encore donner mon argent à un créateur qui pourra très facilement reproduire ce type de tenue.
Qui plus est, l’objet en lui-même est vraiment beau, ce serait dommage de le déboxer.
12 Days of Christmas Barbie Doll and Accessories – 160$ – Exclue Club59 – 1 ex par pers
Ce Ken en série limitée s’est fait désirer (un an d’attente !). Heureusement, qu’il a un beau sweat-shirt parce que comme dirait l’autre « si j’avais su, je serais pas venu ! ».
Il faut croire qu’après le visionnage du film, on souffre d’une affliction oculaire qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes.
Tout comme la Weird Barbie, je trouvais ce Ken génial, pour au final être un poil déçue du résultat. Weird Barbie a été revendue, par contre je vais faire un effort pour ce Ken parce que Ryan Gosling est un pur fantasme de relooking.
J’ai tout d’abord été surprise par ce teint UV et surtout ces lèvres bien trop roses. La tenue est conforme au film, très beau sweat, pantalon difficilement réutilisable, ne parlons pas du bandeau qu’il faut mieux enlever malgré la protection plastique. Les baskets sont massives et sans détail. Il porte aussi un pendentif.
Le pire est la coiffure, archi collée au gel. Une fois shampooiné, Kenough a de sacrées échelles un peu partout. Il va falloir retailler tout ça.
Ayant appris, qu’il y allait avoir un Ken Ryan Gosling en collection accessible à tout le monde et en grand nombre, j’ai l’impression de m’être fait avoir un peu tout de même…
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Après un an d’attente, le Ken Ryan Gosling, est enfin là !
J’ai l’impression qu’il a un menton plus proéminent que sur la photo prototype mais cela vient de l’angle de prise de vue.
De toute manière, je vais le relooker en version « Grease« .
Et la BFMC#2 rebaptisée Chouchou. Franchement, je m’attendais à pire ! Je suis agréablement surprise, la robe est en tissu façon satin et pas K-Way, le rose du chouchou est plus vif que sur les photos (même s’il ressemble plus à un bavoir qu’à une collerette). Ce qu’il y a de plus beau est caché : un jupon de multiples volants rose vif.
Par contre, la poupée arrive un peu en vrac dans sa boîte malgré les attaches (tête tirée en arrière, boucles d’oreilles en vrac, bras pas attachés qui se font la malle.
La coiffure faisait plus « casque d’or » sur la photo prototype, alors que là ça fait plus « patate soufflée ».
Quelques minutes ont suffi pour écouler 888 exemplaires de cette Defa Lucy collector.
Defa Lucy était plutôt synonyme de poupée mannequin bas de gamme à acheter sur des sites marchands chinois. Mais elle a retenu l’attention des collectionneurs par son visage harmonieux et son prix bas.
Ni une ni deux, les Chinois, à qui on ne va pas donner des leçons de commerce, ont eu le flair de suivre ce qui se passait sur les réseaux sociaux à savoir l’engouement pour leurs poupées (ce que n’arrive pas vraiment à faire Mattel).
Packaging soigné, poupée sobre mais stylée, prix honnête, il n’en fallait pas plus pour séduire les collectionneurs.
Un visage, corps et des mains à la Mizi, style et boucles d’oreilles à la Integrity Toys, Barbie a du souci à se faire…
Cette version était une édition pour le marché américain. Une version pour le marché européen est prévue sous peu. Le meilleur moyen pour ne pas la manquer et de s’inscrire à leur newsletter.
Barbie est relookée par la styliste des stars Maeve Reilly tout ça pour ressembler à une Cristina Aguilera (avant Ozempic).
Comme moi, vous n’avez jamais entendu parler de cette MaeveReilly. Après un rapide tour sur son compte Instagram, ce n’est qu’une énième Kardashian aussi botoxée que Kylie Minogue qui pourrait passer une création d’une quelconque Intelligence Artificielle tellement elle coche toutes les cases de l’influenceuse type.
Je n’apporterai pas d’eau au moulin Mattel cette fois-ci. Hors de question que je donne une partie de mon argent à une nana qui s’habille en « oversize » alors qu’elle fait du 34.
Barbie est donc en extra large et franchement on sait que cela ne donne rien de visuellement agréable une fois sorti de la boîte.
Ken sera peut-être ravi de porter sa tenue ! qui sait !
S’agissant d’une exclusivité réservée au membres du Club59 avec seulement 1 exemplaire autorisé, je peux en faire profiter qui veut.
Styled By Maeve Reilly Barbie Doll – 45$ – Exclue du Club59
Une récente enquête faite au sein des usines Mattel en Chine révèle des conditions de travail hors-la-loi pour un salaire de misère.
Brûlures aux doigts, absence de formation, harcèlement moral et sexuel. Voilà le quotidien des ouvrières chinoises payées 2 cts d’euros la pièce.
Sans parler des quotas de productions irréalisables, pour un salaire de 20€ pour une journée de 11 heures de travail.
Evidement, Mattel n’est pas sensé pourvoir un lieu de travail dans lequel les travailleurs sont tout aussi jetables que les poupées qu’ils fabriquent .
Et pourtant, les employés sont tenus de signer des accords pour travailler 100 heures supplémentaires par mois, soit près de trois fois la limite légale en Chine.
Pendant ce temps, le conseil d’administration de Mattel a récemment attribué au PDG Ynon Kreiz, 13 millions d’euros en actions en remerciement de son leadership transformateur.
Et nous en bout de chaîne à râler d’année en année du manque de finition et de qualité. On comprend mieux pourquoi. Que pouvons nous faire à part être plus tolérants envers le produit ou alors boycotter radicalement Barbie ?
Il en va malheureusement de la spirale infernale du capitalisme.