Les photos de Miss Vinyl en peinture
Je ne me lasse pas de faire joujou avec l’IA et de lui soumettre mes photos comme inspiration.
















Je suis en plein préparation de mon expo « Au Pays des Poupées » 2026 avec pour le thème « Le Bal ».
Un tableau présentera quelques poupées marquises et pour orner le décor je cherchais des gravures anciennes sur internet. Devant le peu de choix et de définition, je me suis souvenue que j’avais fait pas mal de photos de ce style notamment avec les poupées Tonner (American Model, Deja Vu, etc…).
Ne voulant pas réexposer mes anciens clichés, j’ai décidé de les « updater » avec l’IA. Mon prompt étant « crée un portrait XVIIIe dans le style Boucher, Fragonard, Vigéé-Lebrun« .
















Le travail sur les matières des vêtements est assez bluffant ! Tout comme le design des fonds que je n’avais pourtant pas indiqué.
J’ai toujours adoré les paper doll Barbie et aussi celles de Tom Tierney que je ramenais des Usa. Enfant, j’en fabriquais pour m’occuper durant les grandes vacances chez ma grand-mère.


L’IA me replonge dans la magie de l’enfance d’un clic. Le plus dur étant de maîtriser la syntaxe du « prompt » soit les ordres d’exécution que vous donnez à l’appli.
Pour un premier essai, je trouve cela très réussi. Je lui ai donné mon cliché de la Barbie Basics Kit en exemple.

Car quand on voit ce que l’on peut faire avec l’intelligence artificielle, l’humain (et son salaire) est-il encore utile ?
Preuve en est de ces images trouvées sur le net. Recherche et développement marketing, tout est condensé en 1 clic !






L’intelligence artificielle n’est-elle pas la baguette magique, l’outil miraculeux qui entrera dans nos cerveaux de consommateurs-moutons ?
Premier essai de conversation avec l’IA et je la mets tout de suite dans l’embarras ! Je lui pose une question facile :
Quelle est la Barbie la plus chère du monde ?
Réponse de Mme AI :

QUOI ??? Une Barbie Duchess of Windsor et je ne suis pas au courant ! Quelle drôle d’idée de représenter Wallis Simpson dont le visage n’était pas des plus « poupesques ». Mattel sucre vraiment les fraises !
Je notifie donc l’erreur monstrueuse de Mme AI… Et la conversation de continuer :

Vous remarquerez le poil de mauvaise foi du robot ! C’est qu’elle aime pas perdre la bougresse !
Du coup, je demande à une Madame Irma, euh… pardon, Madame IA, de créer la fameuse Barbie Wallis Simpson.

Elle a eu du mal avec ma description de cheveux pourtant précise de raie au milieu et tient absolument à cette coiffure mi-coréenne tradi, mi-Queen Elizabeth.
Ce n’est pas pour tout de suite… le remplacement des designers Mattel par les ordinateurs ! Ouf !