Aussitôt révélées, aussitôt épuisées, Mirror Mi ou les prémices d’un futur grand succès.
De quoi faire enrager Mattel non ? Mais il faut dire que ces poupées destinées aux enfants et aux collectionneurs ne manquent pas de style et d’originalité.
J’aime particulièrement leur visage mais me fait un peu penser à une Pidgin Doll.
L’Olympe a des airs d’arrière-cours chinoises avec ces déesses peu glorieuses.
Elles ont été pourtant gratifiées des prix « Parenting Products 2026 » et « Mom’s Choice Award » et on se demande bien comment à la vue de leur raideur et de leurs visages luisants. A croire, que les panels de votants sont peu concernés par la qualité et même la sécurité (ça doit suinter de produits chimiques).
Et d’ailleurs peut-on encore appeler ça POUPÉE ? On pense plus à des figurines non ?
VenusArtemisAthena
Sous prétexte de référence culturelle, doit-on crier au génie ou prendre le contre-pied de Barbie ? (cette bimbo écervelée décriée par les bien-pensants).
En souvenir, les déesses vues par Mattel. 25 ans séparent ces concepts… Je dis ça comme ça 😉
Goddess of WisdomGoddess of BeautyGoddess of SpringSource photos : BarbiePedia
Un post sur les réseaux sociaux, 6 photos et c’est l’embrasement pour ces nouvelles poupées Coterie.
Ça disparait aussi vite que c’est apparu ! Sold out en quelques minutes, pour une édition à 300 ex, un prix avantageux (69,95€) sur un site qui ne possède pas de conditions générales de vente et encore moins d’informations de localité. On peut juste s’inscrire à une newsletter qui ne vous est pas confirmée d’ailleurs.
Voilà comment l’on vend des poupées maintenant. En cherchant un peu, cela vient de Chine bien évidement.
Un corps articulé de 30 cm, des cils appliqués, une tenue accessoirisée et surtout un visage ultra glamour dans l’air du temps. Comment ne pas céder à la frénésie ?
Je pense que des compagnies établies comme Integrity Toys ont du souci à se faire devant l’arrivée de ces marques de niche qui proposent des poupées de qualité à un prix attractif.
Vu le succès rencontré, Defa Lucy sort un nouveau modèle en coffret. Il va être quasiment impossible de s’en procurer. Tout est épuisé en quelques minutes.
J’aime le style parisien très étudié. Tous les standards sont là, la marinière, le manteau, le chemisier à col lavallière. Il manque peut-être un léger coiffé-décoiffé pour être vraiment parisienne.
Il y aussi quelques vêtements.
Defa Lucy Paris Series 02 – En vente le 14 mai à 18h00
La reine du bondage Bettie Page est immortalisée en poupée grâce aux talents de Jason Wu.
Jason Wu n’a pas entièrement lâché sa carrière de designer de poupées. Il propose cette Bettie Page toute de vinyle vêtue en édition limitée (et forcément épuisée très rapidement).
On retrouve les caractéristiques de la pin-up, la frange brune, le corps de rêve et les tenues et accessoires bondage.
Il lui manque cependant, son sourire légendaire et la forme de ses lèvres si particulière.
La poupée est sublime et le détail des accessoires époustouflant. Reste une inquiétude liée à la conservation du simili cuir. Ce n’est donc pas une poupée à exposer.
Dans un nouvel ouvrage, Laurent Moreau, passionné des créateurs OOAK, détaille le processus des créations d’artistes OOAK rencontrés lors de conventions.
A un moment donné, quand les poupées produites ne suffisent plus à votre bonheur, vous vous dirigez éventuellement vers des poupées uniques (One Of A Kind).
Ou vous vous essayez vous-même aux techniques de personnalisation. Ce guide dresse les étapes de la transformation.
Laurent Moreau est un collectionneur sympathique et attachant passionné également par l’écriture de romans.
Je l’ai commandé, je vous en parlerai plus longuement.
OOAK Fashion Dolls : techniques et secrets – 19,90€