La carrière des CED Dolls fut brève aussi il n’est pas facile de les habiller mais c’est sans compter les expérimentations de Miss Vinyl !
J’adore mes poupées CED (49,5 cm) de Doug James et les conserve amoureusement. Mais n’y joue pas souvent car les vêtements sont limités et leur style un peu has been.
Donc je leur essaye tout ce qui me passe par les mains car elle ont une carrure plutôt « soviétique ».
Les voilà relookées en tenues Ashton Drake.
Chiara en robe Ashton DrakeConstance en robe Ashton Drake
Il s’avère que j’avais remisé au grenier des poupées de porcelaine Ashton Drake « Lady Di ». Je ne suis absolument pas fan de la princesse et il faut l’être à fond pour apprécier ces poupées tant elles sont laides.
C’est dommage car les robes sont de très belle qualité malgré le look vintage.
Ce qui va être drôle c’est relooker les moches Lady Di !
En mode stylisme »poupées », ce que j’adore faire c’est sublimer un vêtement sans intérêt ou faire d’extravagants mélanges d’imprimés ou de textures.
Par contre, je ne suis pas assez courageuse et lêve-tôt pour alimenter cette passion en arpentant les vide-greniers ou autres braderies pendant des heures.
Fort heureusement, j’ai une amie qui adore ça et me laisse gentiment piocher dans son stock de trouvailles !
Quelques jours en amoureux, histoire de reposer les esprits et les corps fatigués de trop d’activités. Une déconnexion bienvenue pour tous les deux. Pas d’ordinateur ni télé, ni appareil photo, juste un carnet pour dessiner et saisir l’instant présent.
Nouvelle collection Jamieshow à précommander pour une disponibilité au printemps 2025.
Sasha, Giselle et Sabrina toutes en tons poudrés, de l’élégance très française à mon goût.
Petit changement relativement ennuyeux, rien n’indique que la poupée basique ait un vêtement type lingerie ou une wigcap « cheveux ».
Il faut donc lui ajouter éventuellement une tenue complète avec accessoires (200$), une wigcap (45$). Mais je trouve l’idée sympa et économique d’avoir tout groupé (tenue+accessoires+chaussures).
Quelques minutes ont suffi pour écouler 888 exemplaires de cette Defa Lucy collector.
Defa Lucy était plutôt synonyme de poupée mannequin bas de gamme à acheter sur des sites marchands chinois. Mais elle a retenu l’attention des collectionneurs par son visage harmonieux et son prix bas.
Ni une ni deux, les Chinois, à qui on ne va pas donner des leçons de commerce, ont eu le flair de suivre ce qui se passait sur les réseaux sociaux à savoir l’engouement pour leurs poupées (ce que n’arrive pas vraiment à faire Mattel).
Packaging soigné, poupée sobre mais stylée, prix honnête, il n’en fallait pas plus pour séduire les collectionneurs.
Un visage, corps et des mains à la Mizi, style et boucles d’oreilles à la Integrity Toys, Barbie a du souci à se faire…
Cette version était une édition pour le marché américain. Une version pour le marché européen est prévue sous peu. Le meilleur moyen pour ne pas la manquer et de s’inscrire à leur newsletter.