Second opus pour cette Barbie Frontier tout droit sortie d’une far-west galactique.
Jolie interprétation pour ce visage Nichelle qui reprend les codes des cowboys avec les chaps, bottes, chapeau avec un petit rappel à la culture des Premières Nations avec ses longues tresses encadrant un visage métissé.
Cette année, j’ai opté par la blonde Barbie de Noël 2025. Mais qu’est-ce qui m’a pris ??? Moi, qui opte toujours pour les barbies noires.
Il faut dire que j’aime bien le moule « Millie » et je trouve que son maquillage pastel lui donne un air de teenager en opposition avec le côté classique et chargé du brocard de sa robe.
Et comment résister à ce blond parfait, couleur miel.
Annoncée 38,50€ chez Leclerc, avec une réduction fidélité de 5€, cela valait le coup. Et en plus, elle a un socle.
Elle n’est restée dans son attirail que le temps de la photo ! J’aime beaucoup la robe et lui ai trouvé d’autres utilités… A suivre.
Une touche classique pour cette Barbie créée par Linda Kyaw. Et si Barbie retrouvait ses lettres de noblesse tendues par les mains des femmes ?
Voilà un design qui me met en joie. Rien ne cloche dans cette Barbie, tout est en harmonie. Elle suit la mode (cette Barbie a un petit air make-up à la Kylie Jenner). La cape met en valeur les courbes accentuées par la broderie. Et on ne se trompe jamais avec l’association noir-chair.
On dirait que j’ai trouvé mon cadeau de Noël !
Je ne vais pas remuer le vieux couteau dans la plaie mais mon opinion personnelle (et qui n’engage que moi) est qu’une femme est la mieux placée pour comprendre ce que femme veut en matière de mode poupesque.
Trop longtemps reléguées aux poupées maternelles, les femmes designers se contentaient de layette et robes d’écolière. Ruth Handler s’est révoltée et Barbie est née. Dans ma collection, je veux des Barbies déesses de la mode, de celles qui inspirent et donnent confiance et pas des représentations féminines poussées à l’extrême frôlant le ridicule. L’élégance naturelle suggérée plutôt l’évidence vulgaire.
Barbie Styled by Design Linda Kyaw Doll – 120€ – Exclue Club59
Petite transformation venant une poupée OOAK Magia2000, achetée à leurs débuts dans le monde de la poupée.
Mon premier achat OOAK a été une poupée Magia2000, dans les années 2000, avant même le commencement de l’aventure Miss Vinyl.
L’élégance intemporelle du noir et blanc m’avait attirée. Mais la poupée d’origine (une Barbie City Seasons London) a mal vieilli. J’ai donc décousu le vêtement et y ai ajouté des boutons pressions pour qu’il devienne « jouable ». J’ai enlevé ceinture et collier bling bling Chanel, l’immense traîne (pour l’instant au nettoyage) et les escarpins argentés et ai opté pour un « less is more« .
Je trouve que ça lui va divinement bien.
Mattel opte pour des boucles d’oreilles en plastique même pour les Silkstones, c’est bien dommage, ce gros trou ne permet pas la tenue de boucles d’oreilles traditionnelles.
Hommage à l’interprète du personnage de la série Fame pour Mattel qui célébre les femmes inspirantes de la culture américaine.
Ah ! la grande époque des jambières ! Véritable tornade de mode créée par la diffusion de la série Fame. Qui n’a pas eu ses jambières tricotées par Mamie, danseuse ou non.
En tout cas, cette Barbie est plutôt réussie, jusqu’au bout des ses franges (Mattel a du avoir un prix de gros… on commence à les voir beaucoup).
Cependant, un détail m’interpèle. Le choix d’un corps Curvy articulé pour cette poupée. Alors, qu’on ne peut pas dire que l’actrice brandissait, à l’époque, l’étendard de l’acceptation du corps, qu’elle avait maigre.
Mattel avait il peur de la critique avec corps non curvy, ou brosse t-il les femmes afro-américaines et latinos dans le sens du poil avec une aveuglante brillantine d’idées convenues (latino/black = gros fessier) ?
Les bras m’en sont tombés à la lecture de l’accroche publicitaire vantant cette nouvelle Barbie.
Barbie doll, a timeless symbol of style and reinvention
Réinvention ??? Revoyez vos archives car la Barbie Van Gogh fait déjà partie de nos collections.
Mattel ou comment gâcher la passion des collectionneurs. Cette série des The Museum Collection (Barbie Mona Lisa, Van Gogh et Klimt) a été une des plus plébiscitées et on attendait tous la suite ! Je me rappelle en avoir parlé plusieurs fois chez Mattel France et on me répondait à la normande « Ptet ben qu’oui, ptet ben qu’non« .
Alors là, vous avez la version luxe je suppose, la robe est longue et il y a une étole et une lune plastoc dans la chevelure. Un gant noir version cyprès et une poupée avec un teint de cagole ! (je ne comprends pas ce choix de visage et de teint) qui ressemble plus à une starlette de téléréalité qu’à une muse.
Et pourquoi pas un peintre américain pour representer le plus grand musée d’art moderne des Etats-Unis : Lichenstein ou Pollock. Trop risqué, pas assez prémâché certainement.
Pour le manque de créativité, ma note est sans appel.