Barbie s’improvise « influence et tuto maquillage » avec ce set comprenant de nombreux accessoires et l’indispensable miroir Hollywood.
Les accessoires sont en partie déjà vus (bracelets, pochettes, lunettes). La nouveauté réside dans la tenue de ville avec paraboots, crop top et blazer court. Ce vert « lime » ne va pas spécialement avec le blond californien de Barbie.
Que dire de la robe de gala… Je suis pourtant fan des robes « sirène » mais je trouve la satinette « cheap » et ce motif totalement déprimant.
Ce qui va intéresser les collectionneurs est la console et son miroir à Led. Mais ça fait cher l’accessoire tout de même.
C’est mon pèlerinage annuel, la visite du musée Dior. Cette année est consacrée aux chapeaux et au chapelier fou de John Galliano : Stephen Jones.
Faire la visite en mai double le plaisir car la roseraie est en pleine éclosion. Le temps était splendide, un ciel azur, un vent frais et une forte envie de se divertir et de sortir de mes travaux. Un peu de raffinement, c’est tellement agréable.
Les chapeaux, voilà un type d’accesoire que l’on voit rarement. Je les adore, dommage que maintenant se munir d’un couvre-chef équivaut à une provocation outrancière. Que de regards persistants ! C’est tout juste si on ne nous pense pas échappés de l’asile psychiatrique.
Avant la guerre, il était hors de question, pour une femme, de sortir « en cheveux » ! Le conflit ayant changé les habitudes des femmes, Dior les convainc en dessinant de petits chapeaux légers, faciles à attacher et à porter.
Les croquis du maître sont magiques. Tout est parfait, du coup de crayon au design du bibi. Stephen Jones a réalisé des modèles directement inspirés des dessins de Christian Dior.
Il y a une belle collection de chapeaux (les plus étonnants étant ceux de Galliano) mais pas à leur avantage. Déjà, il est impossible de lire les étiquettes dans la pénombre du musée (obligatoire afin de protéger les étoffes). Il n’y a pas de numéros, de silhouettes… bref, on ne sait pas ce qu’on regarde. Il n’y a qu’au dernier étage que l’on trouve des numéros mais les explications sont sur les côtés des vitrines !
Ce qui est frustrant aussi est le peu de modèle haute couture par rapport à d’habitude. Par contre, la plupart des modèles sont de John Galliano et c’est un régal pour les yeux.
La visite est assez rapide. Heureusement, on peut flâner à loisir dans le jardin et humer toutes les belles roses (un peu souffrantes de la chaleur). Le jardin aussi a changé. Avant, il y avait des parterres de fleurs très variées, des explosions de couleurs. Tout a été remplacé par des platebandes de rosiers Granville. Le parfum est certes enivrant mais le spectacle est assez monochrome.
Enfin, je vous conseille la splendide affiche de l’exposition. Pour 7€, je vais en décorer mon dressing.
C’est dans les locaux historiques de la maison Dior qu’ouvre un musée réunissant documents d’archives, ateliers à l’identique et bien sûr modèles de Haute Couture.
Un lieu unique de 10 000 m2 qui réunit les collections femme et homme, la beauté, la joaillerie, un café, une pâtisserie, un restaurant et un musée.
Le bureau de Monsieur DiorLa cabine des mannequinsLa cabine de Christian DiorLes retouches
Le clou du spectacle qui nous, les collectionneurs va nous ravir à coup sûr, un escalier en colimaçon, théâtre d’une exposition de 1874 objets, dont 452 robes en modèles réduits, confectionnées par les petites mains des ateliers.
Galerie Dior, 11, rue François-Ier, 75008 Paris. Ouvert tous les jours de 11 heures à 19 heures.