C’est dans les locaux historiques de la maison Dior qu’ouvre un musée réunissant documents d’archives, ateliers à l’identique et bien sûr modèles de Haute Couture.
Un lieu unique de 10 000 m2 qui réunit les collections femme et homme, la beauté, la joaillerie, un café, une pâtisserie, un restaurant et un musée.
Le bureau de Monsieur DiorLa cabine des mannequinsLa cabine de Christian DiorLes retouches
Le clou du spectacle qui nous, les collectionneurs va nous ravir à coup sûr, un escalier en colimaçon, théâtre d’une exposition de 1874 objets, dont 452 robes en modèles réduits, confectionnées par les petites mains des ateliers.
Galerie Dior, 11, rue François-Ier, 75008 Paris. Ouvert tous les jours de 11 heures à 19 heures.
Une acquisition faite il y a plus de 6 mois enfin sortie de boîte… Et je ne regrette pas mon achat.
Cette masse de fines tresses est vraiment impressionnante. Elle a le teint couleur miel, des yeux en amande.
Sa tenue peut dérouter. Je ne suis pas fan du body cycliste mais le crop top est très tendance. Par contre je trouve que les baskets en color block sont un peu massives. Une petite sérigraphie de bandes ou logo aurait apporté plus de réalisme.
Je profite d’un temps de pause dans mes travaux de rénovation pour prendre en photo la quinzaine de barbies accumulées pendant un an et demi en attente de déboxage.
J’avais craqué pour ce look haut en couleurs (surtout le manteau). Je trouve le style très étudié et varié (les chaussettes, les bijoux, les lunettes).
Par contre, commande en ligne oblige, je n’ai pas pu voir le défaut de peinture des lèvres (ça a bavé sérieusement). Heureusement, la retouche numérique est là !
Je ne comprends pas la différence de matière sur les cuisses (mat et brillant) – voir photo ci-dessous, ni le soutien-gorge bandeau imprimé (à la manière des slips de Ken), quelle pudibonderie ! Je n’aime pas trop non plus ces deux longues tresses que j’ai vite nouées autours de ses couettes. Et je reste perplexe devant la figurine du chien et ses os roses facilement ingérables par un enfant.
Les photos circulent sur le net mais je n’ai toujours pas compris si ces vêtements étaient le ticket gagnant des enchères (en plus du NFT) ou si c’était juste pour nous frustrer.
A une heure de la fin de la vente, la black est à 2500$, Barbie à 600$ et Ken à 3000$.
En tout cas, Mattel a bien réussi son buzz et à se faire détester un peu plus des collectionneurs (et il n’y a pas que les « vieux » qui ne comprennent rien à cet évènement).
Perso, j’achèterai un « Ken » Olivier Rousteing, je le trouve magnifique.
Vous remarquerez que sur les photos, Barbie a elle aussi été victime des retouches numériques (adieu les articulations !).
A peine sorti, déjà épuisé ! Ce joli coffret très tendance déclenche les sempiternelles spéculations, nous plongeant dans un état d’insatisfaction permanente.
Insatisfaite, je le suis aussi du manque de créativité de Mattel. C’est louable de se donner un vernis tendance en draguant la jeune génération à coups de sportswear de luxe. Mais sincèrement, ça ne fait pas rêver ! Ok cela suit la mode du confinement, de « je vis ma life, mon job, en pyjama à la maison » mais où est la magie ?
La période d’après-guerre a provoqué une envolée créative hallucinante, des froufrous, du tulle à gogo, des broderies, des fleurs. Sevrées par la guerre et les rationnements, les femmes voulaient se repaître d’orgies d’étoffes.
Mais là, franchement, un jogging ! Et je déplore cette mode dans les boutiques également. On ne trouve que ça !
Hier, je regardais sur Arte « La comtesse aux pieds nus » et je pleurais devant les tenues d’Ava Gardner. Je voulais mettre une robe de bal, porter des diams, m’enivrer de cognac, fumer avec un fume-cigarette même si ce n’est que pour faire le tour de mon salon.
The Barefoot Contessa (1954)
Directed by Joseph L. Mankiewicz
Shown: Ava Gardner
Ne laissons pas ce virus et l’utilisation commerciale qui en découle faire de nous des larves, bonnes à mâcher des pubs idiotes.
Robert Tonner, notre designer préféré, élargit son champ d’action en se lançant dans l’accessoire de mode.
Il n’est pas étranger à l’univers de l’accessoire. Nous avons eu de quoi remplir des dressings entiers de sacs taille poupée aux designs suivant les modes et l’air du temps.
Là, c’est pour de « vrai », pour les grandes personnes. Un sac en vente sur le site américain Danbury Mint. En simili cuir, de forme et de couleur ultra tradi, on peut noter un joli détail de bride tressée. Mais ça s’arrêtera là pour moi. Tyler a eu de plus beaux sacs que ça.
Robert Tonner aurait-il un dernier regret dans l’existence ? Ne pas avoir suffisamment percé dans le monde de la « vraie » mode ? De celle qui vous encense, porté au nues par des cohortes de fashionistas, people, etc…