La carrière des CED Dolls fut brève aussi il n’est pas facile de les habiller mais c’est sans compter les expérimentations de Miss Vinyl !
J’adore mes poupées CED (49,5 cm) de Doug James et les conserve amoureusement. Mais n’y joue pas souvent car les vêtements sont limités et leur style un peu has been.
Donc je leur essaye tout ce qui me passe par les mains car elle ont une carrure plutôt « soviétique ».
Les voilà relookées en tenues Ashton Drake.
Chiara en robe Ashton DrakeConstance en robe Ashton Drake
Il s’avère que j’avais remisé au grenier des poupées de porcelaine Ashton Drake « Lady Di ». Je ne suis absolument pas fan de la princesse et il faut l’être à fond pour apprécier ces poupées tant elles sont laides.
C’est dommage car les robes sont de très belle qualité malgré le look vintage.
Ce qui va être drôle c’est relooker les moches Lady Di !
Ce qui m’a toujours plus c’est son sculpt « Nichelle » que j’adorais déjà à l’époque des Shani. J’en avais une belle collection, revendue pour le financement de Miss Vinyl.
Ce qui me retenait : la tenue, surtout cette jupe affreuse, d’un bleu canard pas du tout assorti au chemisier (elle rend mieux en photo qu’en vrai).
Chose surprenante, une fois déshabillée, la tête de la Barbie parait riquiqui comparée au corps curvy.
Tout ceci n’est pas bien grave. Elle a été achetée pour en faire une Mammy d’Autant en emporte le vent. Personnage incontournable et très rarement produit en poupée.
Comme Tiny Kitty, je pense que nous sommes chanceux d’avoir pour une fois un beau soleil qui nous réchauffe le corps et l’âme.
En ce jour de repos, c’est lecture en chaise longue à l’ombre du cerisier… Miss Dior de Justine Picardie, une biographie recherchée sur la sœur, trop souvent oubliée dans la sphère Christian Dior. Tout n’est pas que falbalas et froufrous, cette femme discrète a fait preuve d’un grand courage pendant la seconde guerre mondiale. Internée, torturée puis envoyée en camp de concentration, elle a peu fait parler d’elle.
La lecture de l’ouvrage s’avérant sérieuse et pesante parfois (j’en suis à la période des camps), quoi de mieux que quelques photos de ma dernière trouvaille pour changer d’univers…
Trouvée à Plancoët, à La Maison de Poupée, une exclusive Tiny Kitty de 2004 « Parisian Brunch » éditée pour la Paris Fashion Doll Festival à 150 ex.
Etant une follingue du tissu plumetis sous toutes ses formes, je n’ai pas hésité une seconde. D’autant que la tenue ressemble à celle portée par I love Dee Anna de 2012.
J’ai toujours adoré Tiny Kitty. Mais à l’époque, je privilégiais les Barbies Silkstones, on ne peut pas tout collectionner malheureusement.
D’un clic, l’IA a créé d’un seul jet ma paper doll Barbie d’après mon cliché.
J’ai toujours adoré les paper doll Barbie et aussi celles de Tom Tierney que je ramenais des Usa. Enfant, j’en fabriquais pour m’occuper durant les grandes vacances chez ma grand-mère.
L’IA me replonge dans la magie de l’enfance d’un clic. Le plus dur étant de maîtriser la syntaxe du « prompt » soit les ordres d’exécution que vous donnez à l’appli.
Pour un premier essai, je trouve cela très réussi. Je lui ai donné mon cliché de la Barbie Basics Kit en exemple.
Petite déception à la réception de cette Barbie Keiichi Tanaami, la boîte est presque plus belle que la poupée !
J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette Barbie complètement délirante tant dans sa présentation que dans son costume.
Je me suis dit qu’elle irait bien en vitrine avec ma barbie OOAK de Artists Creations by Alessandro Gatti & Giuseppe De Bellis.
Problème de taille ! Que faire cette énorme et splendide boîte-décor ? (dimensions non indiquées dans la description Mattel). Moi qui aime déboxer, me voilà face à une difficile décision.
Autre déception, la qualité du vêtement. La robe est en plastique genre simili toile cirée. Ça ne tiendra jamais dans le temps ! Les manches sont en mousseline, pourquoi n’avoir pas fait la robe aussi ??? De plus, la pièce « jambes de crabe » est arrivée au fond de la boîte.
Par contre, je ne suis pas déçue par la poupée en elle-même. J’adore son visage et son regard.
Gros coup de cœur pour ce nouveau visage « Kit » aux traits pouvant se prêter à un type asiatique, afro-américain ou native american.
On est dans le basic donc elle n’a qu’un t-shirt oversized en lycra noir. L’avantage c’est que ça va à tout le monde y compris Ken.
J’aime un peu moins son rouge à lèvres rose pâle et ses cheveux sont un vrai problème !
Sur la photo, ils ont été lavés et séchés à l’air libre. Cepandant, ils gardent une forme « cape de Superman » et sont trop raides et pas assez longs pour les rattraper.
J’ai fait deux petits looks rapides pour évaluer son potentiel bobo chic puis urbain.