Cette Bandstand Beauty, Barbie de la convention de Philadelphie de 1996, fait partie de mes poupées graal. Son prix atteignant des sommets, il ne me restait plus qu’à créer la mienne.
Voici l’originale, absolument irrésistible avec sa coiffure « beehive« , éditée à 800 ex. pour la convention nationale américaine de 1996. Depuis que je l’ai vue en couverture du Barbie Bazaar de Juillet/Août 1996, elle n’a pas quitté mon esprit de collectionneuse.
Je suis partie d’une Barbie Princesse du Danemark de ma collection, blonde comme il faut avec de longues mèches devant me permettant de créer une frange.
J’ai sacrifié la chevelure d’une barbie playline, ai soigneusement aligné les cheveux, fixés ensuite à la colle spray, autour d’un morceau de rembourrage polyester. (J’essaie au maximum de recycler).
J’ai cousu ma beehive obtenue et ai teinté la chevelure avec des feutres alcool.
Je suis ensuite passer à la peinture du visage. Je n’ai pas voulu effacer les sourcils ni les cils car cela est trop dur à faire pour une débutante, mal voyante de surcroît.
Je me suis contentée d’effacer à l’acétone, yeux et lèvres avant de peindre à l’acrylique. Un petit peu de blush au pastel sec pour finir le look.
La couture a été plus ardue (je débute). Je n’ai jamais trouvé ce tissu lurex rose ! J’ai donc chopé dans mes réserves, ce magnifique tissu Dior, trop épais, mais en attendant de tomber sur le tissu parfait, ça fera l’affaire. J’ai eu un bol fou de trouver ce satin émeraude (mon seul achat). J’ai repeint la seule paire de mules que je possédais, cassée à la bride mais c’est tout ce que j’ai (et oui ! bizarre hein !).
Je ne montre pas les étapes intermédiaires, car je suis très brouillonne, j’en mets partout. Le chaos sur ma table de travail est en accord avec le chaos créatif dans mon crâne.
Au final, j’éprouve plus de satisfaction à avoir créé cette Barbie, que d’avoir fouillé le net à la recherche de la perle rare. Comme je n’accorde aucune valeur marchande à ma collection, cette Bandstand frenchie me va parfaitement.
Inspirés de la culture manga, ces créateurs sino-hongrois affichent un sens du style très pointu à travers leurs poupées hommes.
Comme l’indique leur nom Necot ou Not Every One Cup Of Tea, on aime ou on aime pas leur style et leur allure qui fait preuve d’un grande créativité stylistique pour ces poupées de 30 cm.
Lucky Star Aisen – 145$ (voir le site pour les revendeurs)