Integrity Toys survole haut la main l’offre des poupées en coffret. Avec ce giftset Popular, on atteind des sommets d’élégance.
Très inspiré par Dior période Galliano, ce coffret est un must. Trois tenues et de nombreux accessoires.
Je ne suis pas une inconditionnelle des poupées Integrity Toys. J’ai toujours trouvé leur air un peu « bitchy« . Et ce sclupt Monogram ne déroge pas à la règle.
Je n’ai pas mis les chaussures fournies (des platforms) qui alourdissent trop la silhouette, j’ai préféré des escarpins Barbie.
Astrid se plait dans le tailleur, ça lui va parfaitement. On retrouve la belle époque des broderies sur tissu. Le prix en dépend mais il faut avouer que c’est du beau travail.
Jamieshow Astrid
Seul bémol, l’ensemble lingerie dont je trouve la dentelle lycra trop grossière (photo prochainement).
Mattel en met plein la vue avec univers immersif destinés aux VIP
Coachella est devenu le festival de musique totalement « hype » où nombre de stars se montrent dans des looks étudiés par des stylistes, la musique passant au second plan bien évidement.
Pour la première fois, Mattel s’impose avec une installation digne des marques de luxe et invite les fans de Barbie et festivaliers (650$ le week-end de musique) à vivre une expérience extraordinaire à travers des activités conçues pour célébrer l’expression de soi.
On compose son petit bracelet à breloques et on se fait photographier dans un studio pro.
Le tout répété en boucle sur les réseaux sociaux par un panel choisi d’influenceuses.
Le créneau Barbie petite fille, c’est les princesses et les sirènes et le créneau Barbie des ados/jeunes adultes, c’est des pouffes, c’est trop fun Barbie hihihi !!! (Le créneau Quinqua, je n’en parle même pas, je crois que Mattel l’a bel et bien enterré).
Enfin pour les riches, car les pauvres collectionneurs lambdas comme nous, ils ont eu droit à ça (voir ci-dessous) au Barbie Dream Fest le mois dernier.
Mattel pense qu’en en mettant plein les mirettes sur les réseaux sociaux, cela va faire oublier le fiasco du Barbie Dream Fest.
Vous n’arriverez pas à gommer cette masse que vous pensez grisâtre, inaudible et non montrable, celle des fidèles collectionneurs, qui pourtant vous font vivre.
L’intention est bonne mais ma patience a été mise à rude épreuve lors de mon dernier achat.
J’ai parlé de Plastiktiara sur ce blog, jeune artiste d’Asie du Sud Est, très actif sur les réseaux sociaux si bien que l’on suit ses déboires artistiques et financiers en direct (non respect de copyright, querelle avec Integrity Toys sans compter une santé fragile).
J’ai quand même décidé de lui faire confiance en commandant un ensemble veste/jupe et un sac à main miniature.
Commandés en décembre dernier, je ne l’ai reçu que la semaine dernière. Entre temps, il y a eu quelques emails inquiets auxquels il a toujours répondu rapidement. Apparemment, envoyer un colis du Vietnam n’est pas chose facile avec les tarifs douaniers imposés par Trump.
Je ne suis absolument pas déçue par la qualité. J’avais craqué pour ces nœuds fuchsia très YSL.
Le petit sac (en plastique)
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Cette Bandstand Beauty, Barbie de la convention de Philadelphie de 1996, fait partie de mes poupées graal. Son prix atteignant des sommets, il ne me restait plus qu’à créer la mienne.
Voici l’originale, absolument irrésistible avec sa coiffure « beehive« , éditée à 800 ex. pour la convention nationale américaine de 1996. Depuis que je l’ai vue en couverture du Barbie Bazaar de Juillet/Août 1996, elle n’a pas quitté mon esprit de collectionneuse.
Je suis partie d’une Barbie Princesse du Danemark de ma collection, blonde comme il faut avec de longues mèches devant me permettant de créer une frange.
J’ai sacrifié la chevelure d’une barbie playline, ai soigneusement aligné les cheveux, fixés ensuite à la colle spray, autour d’un morceau de rembourrage polyester. (J’essaie au maximum de recycler).
J’ai cousu ma beehive obtenue et ai teinté la chevelure avec des feutres alcool.
Je suis ensuite passer à la peinture du visage. Je n’ai pas voulu effacer les sourcils ni les cils car cela est trop dur à faire pour une débutante, mal voyante de surcroît.
Je me suis contentée d’effacer à l’acétone, yeux et lèvres avant de peindre à l’acrylique. Un petit peu de blush au pastel sec pour finir le look.
La couture a été plus ardue (je débute). Je n’ai jamais trouvé ce tissu lurex rose ! J’ai donc chopé dans mes réserves, ce magnifique tissu Dior, trop épais, mais en attendant de tomber sur le tissu parfait, ça fera l’affaire. J’ai eu un bol fou de trouver ce satin émeraude (mon seul achat). J’ai repeint la seule paire de mules que je possédais, cassée à la bride mais c’est tout ce que j’ai (et oui ! bizarre hein !).
Je ne montre pas les étapes intermédiaires, car je suis très brouillonne, j’en mets partout. Le chaos sur ma table de travail est en accord avec le chaos créatif dans mon crâne.
Au final, j’éprouve plus de satisfaction à avoir créé cette Barbie, que d’avoir fouillé le net à la recherche de la perle rare. Comme je n’accorde aucune valeur marchande à ma collection, cette Bandstand frenchie me va parfaitement.
Inspirés de la culture manga, ces créateurs sino-hongrois affichent un sens du style très pointu à travers leurs poupées hommes.
Comme l’indique leur nom Necot ou Not Every One Cup Of Tea, on aime ou on aime pas leur style et leur allure qui fait preuve d’un grande créativité stylistique pour ces poupées de 30 cm.
Lucky Star Aisen – 145$ (voir le site pour les revendeurs)