Prototypes de Barbies jamais produites
Au hasard du web, je tombe sur ces prototypes de Barbies, période 1998
Et pourtant, il y avait du potentiel (surtout pour le style de Christie). A l’époque, il y avait des accessoires non plastiques.




Et pourtant, il y avait du potentiel (surtout pour le style de Christie). A l’époque, il y avait des accessoires non plastiques.








Je n’ai jamais vu autant de Bubble Cut en une seule vente. Le catalogue et l’inscription à la vente sont à faire en ligne.
Après ceux de Noël, Pâques, Mattel lance une nouvelle fois les festivités.
Pensée par Bill Greening, cette Barbie repro et son style 50s est une bien gentille lanceuse de sorts.




La robe n’est pas renversante mais ce costume de féline est amusant et les chaussures version « pilgrim » sont extra. Je ne suis pas fan du principe du coffret car cela revient cher pour des miniatures en plastique (que l’on va finir par perdre – je parle pour moi).
Au passage, on constate la répercussion de la hausse de la taxe Trump ! 170 € !!! ça pique !

Barbie 12 Days of Halloween – Exclusivité Club59 – 170€
creations.mattel.com
Enfant, la coiffure de cette Barbie Funtime me désespérait. Comme toutes les petites filles, je rêvais de coiffer (et couper…) une opulente et souple crinière blonde, je n’ai eu que des baguettes de tambour éternellement séparées en couettes ! Elle a passé des nuits entières, les cheveux mouillés réunis en queue de cheval, rien n’y faisait, et rien n’y fait toujours maintenant.
La tenue (une des seules rescapées de mon enfance) est #2074 Donny & Mary Osmond de 1977, achetée à l’époque en Allemagne. Je n’ai malheureusement plus les belles bottes ivoire.

Coiffure difficile à dompter tant les boucles partent dans tous les sens et les mèches sont de longueur très inégales. Cela mérite d’être fixé avec du gel pour une coiffure très « Queen Elisabeth« .



Il faut savoir prendre des risques et se jeter à l’eau. Trouver des collectionneurs de poupées peut relever de la chasse au trésor ! Surtout loin des métropoles.

Nos poupées ont suscité la curiosité et les gens n’ont pas hésité à demander quel était le but de l’association. Bien étrange occupation que de se réunir et discuter « poupées », non ?
Je ne me lasse pas de ces rencontres, on y glane forcément des instants de vie. Nous sommes en « ruralité » et peu de petites filles avaient accès à des jouets et encore moins à des poupées. Pas de Barbies mais plutôt des Tressy. On a eu de beaux témoignages de souvenirs d’enfance.
J’ai pu noter un vrai changement dans l’attitude des enfants envers les poupées. Les fillettes post-8 ans ne remarquent même pas les poupées, ça ne fait pas partie de leur culture, mépris ou féminisme ? Les petites filles entre 3 et 6 ans ont toutes identifié « Barbie » (merci le film !). Le grand changement est l’attitude des petits garçons. J’en ai eu plusieurs absolument fascinés et possédant déjà des barbies. Totalement décomplexés, la barrière du genre est brisée de leur côté.
Mais le changement le plus notable est l’intérêt des ados (filles ou garçons) pour la couture et le stylisme, ayant pour premier mannequin, la poupée. On sent la démarche créatrice. Je ne voyais pas cela il y a 20 ans.
La tâche s’annonce ardue pour réunir des passionné(e)s mais je ne désespère pas. Il nous sera aussi possible de programmer des réunions à Saint-Malo ou Dinan.
Un grand merci à Véronique pour avoir supporté chaleur et brouhaha (mes les galettes saucisses étaient fort bonnes !).
Tout est parfait ! De cette coiffure Bubblecut revisitée, au roux flamboyant en accord avec le vert.



Je n’ai pas de tenue de couleur verte dans ma collection mais je vais faire exception !

Modern Art Barbie – Précommande le 21 Août
A l’effigie de Barbie, si on veut, je ne la reconnais pas spécialement.
De la popeline de coton, imprimée en Inde. Ce qui fait que les couleurs vont forcément dégorger.
Fabrication en Inde pour un pyjama à 138$ ! Oh la belle marge.



Les imprimés sont malgré tout mignons et je les verrais bien en modèle réduit en robe Barbie style vintage.



Collection Barbie chez Printfresh (Usa) – A partir de 128$
J’adore mes poupées CED (49,5 cm) de Doug James et les conserve amoureusement. Mais n’y joue pas souvent car les vêtements sont limités et leur style un peu has been.
Donc je leur essaye tout ce qui me passe par les mains car elle ont une carrure plutôt « soviétique ».
Les voilà relookées en tenues Ashton Drake.


Il s’avère que j’avais remisé au grenier des poupées de porcelaine Ashton Drake « Lady Di ». Je ne suis absolument pas fan de la princesse et il faut l’être à fond pour apprécier ces poupées tant elles sont laides.


C’est dommage car les robes sont de très belle qualité malgré le look vintage.
Ce qui va être drôle c’est relooker les moches Lady Di !
La cause en est que Barbie a désormais une carrière active nécessitant une base plus stable.

Dans la vraie vie, le marché de la chaussure suit cette tendance.
La vente de chaussure à talon de 10 cm ne représente plus que 17 % des ventes contre 47 % en 2014. Les ballerines, baskets et mocassins ont gagné du terrain.
La transition de Barbie vers les pieds plats n’est une passade de l’industrie du jouet. Elle reflète un comportement général de notre société vers une autonomie corporelle.
