Faites des vagues comme Barbie
En iconique maillot rayé noir et blanc, prenez-vous pour Barbie et dans toutes les tailles !
A partir de 81 €
www.unique-vintage.com

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Cette année, Bill Greening, designer star chez Mattel, nous offre une version pop et pétillante.
Retour donc aux sources donc pour cette barbie style vintage qui rend hommage à son « beau » de toujours : Ken ! Une robe à son effigie donc sur le modèle de la robe « Beau Time » de 1966.
Mattel sort donc une très jolie poupée à l’heure où l’on ne peut pas se retrouver (pour plus très longtemps je l’espère). C’est légèrement frustrant !






Joyeux anniversaire Keninou !

Grâce à une visite virtuelle gratuite, je peux à loisir, parcourir les différentes pièces de la Villa Les Rhumbs comme à mon habitude.
Et scruter les détails des robes grâce à des fiches bien documentées.
Vous y reconnaîtrez – en autres joyaux – cette petite chose…


Visite virtuelle du Musée Dior
musee-dior-granville.com
Avec l’aide de talents de la mode, Sindy revient avec une version contemporaine de ses célèbres tenues.
Elle possède le même regard de côté, mesure 27 cm, a un corps entièrement articulé, la taille pivotante et des cheveux et cils implantés : un bel objet de nostalgie pour n’importe quel collectionneur.
Lancement prévu fin Novembre 2020.
Plus d’infos :
https://www.sindycollectorsclub.co.uk
Barbie porte :
Robe vintage Magic Curl Barbie 1980
Chapeau : Encarna Olivas
Chaussures : Barbie Fashionistas

LENCI
www.interencheres.com
Lot n°95
« Marlène Dietrich fumant »
Poupée en tissu et feutre.
HT : 65 cm
(La cigarette a été remplacée. Usures au talon)
Estimation : 800 – 1 200 €

Cette pétillante et coquette vieille dame toute habillée de rose a découvert son goût pour la mode enfant, en créant des poupées de papier dans des pages de journaux. Elle en vint naturellement à la création de vêtements. Mais à cette époque, une femme avec des désirs de créatrice de mode ne pouvait rarement atteindre ses rêves. Au mieux pouvait-elle espérer devenir infirmière, secrétaire, institutrice. Devenir épouse et mère était le plus courant.
Elle s’est fiancée à un étudiant en médecine et a compris rapidement que son rôle se bornerait à soutenir la carrière de son futur mari. Elle rompt les fiançailles et s’inscrit à une école d’Art et de Design.
A l’approche de son diplôme de fin d’études, elle apprend qu’elle est prise en stage en temps que rédactrice chez le magazine féminin « Mademoiselle« . Qu’à cela ne tienne ! d’un coup d’avion, là voilà à New York sans attendre la remise de son diplôme.
En 1962, elle répond à une offre d’emploi mystérieuse d’une grande compagnie qui recherche un créateur. Envoi de cv, pas de nouvelle… Sentant que sa destinée était liée à ce job, elle n’hésite à traverser la moitié des Etats-Unis en voiture ! Cette opportunité se représentera par l’intermédiaire de Mattel en 1963. Lors de son entretien d’embauche, on lui demande de créer quelques pièces. Elle remporte la mise avec une tenue de plage.
À cette époque, Mattel créait 125 tenues différentes par an et le département de la mode, dirigé par Charlotte Johnson, pourrait être intransigeant.
« Charlotte avait une théorie, dit Carol. » Si vous avez quatre créateurs, vous les mettez dans les quatre coins d’une même pièce ! . L’ambiance était très compétitive, vous deviez » pitcher « , vendre votre produit. Parfois, ce n’était pas très catholique » .
Il en résultera Country Club Dance, From Nine to Five et Debutante Ball.



Ses bases d’inspiration : la culture qui l’entoure comme l’engouement pour Jane Fonda et sa période aérobic, la NASA quand Barbie est devenue un astronaute.


Il y a eu des erreurs aussi ! Dr Barbie et sa mallette de pilules roses sans savoir qu’à l’époque les amphétamines avaient cette couleur !
Carol a à son effectif, des centaines de créations de tenues sans qu’on le sache. A l’époque Mattel ne créditait rien. Et elle se rappelle (et possède chez elle) chacun d’unes.
Comme elle le dit si simplement » Je ne suis jamais seule chez moi, Barbie est toujours là avec moi « .


Dressing Barbie: A Celebration of the Clothes That Made America’s Favorite Doll and the Incredible Woman Behind Them (Anglais) Relié 160 pages – par Carol Spencer
Amazon.fr




La vidéo est en anglais non sous-titré aussi je vous dresse un petit résumé de l’interview parsemée d’un million de » amazing ! « , Robert Tonner étant toujours aussi avare d’arguments.
On y apprend que :
» Collecting my dolls is good taste «
Robert Tonner
J’ai été bien inspirée car de manière générale, les exposants étaient très déçus par la fréquentation en baisse et la pauvreté des recettes. Je pense que ce grand week-end de la Toussaint en est responsable.
Néanmoins, j’ai pu parcourir les allées sans stress, en simple visiteur. Beaucoup de jouets anciens, quelques Bella (un futur hit chez les collectionneurs), moins de trains et autos que d’habitude, des nounours d’artistes et un stand de reborns.
Avec nostalgie, j’ai retrouvé les jouets de mon enfance, des Sunshine Family, la machine à coudre Singer (que je possède encore), des ardoises magiques et des viewmaster !
Peu de barbies hormis celles de mes amies Doll of Dawn et encore moins de Tonner vous pensez bien (à part quelques Déjà Vu d’une ex-cliente ! lol).
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Cette année, je ne serai bien évidement pas présente en tant que professionnelle au salon du jouet mais parcourrai les allées en tant que collectionneuse !
Je vous ferai un petit reportage comme d’habitude.
Espace bel air
Rue des Rochers
35140 Saint-Aubin-du-Cormier
De 9h à 17h30 – Entrée 3€
