Robert Tonner réalise un rêve, celui de devenir auteur. Souhaitons-lui un avenir empli de succès.
Déjà, les histoires tournant autour des poupées Tonner étaient le fondement de notre imaginaire de collection. Tyler et son studio de création, Sydney l’amie mais aussi la rivale. Au fur et à mesure des années, des nouveaux personnages ont fait leur apparation. Un vrai roman !
Sans compter, l’univers sombre et les diverses personnalités tourmentées de Ellowyne Wilde. Toutes ces scénettes restent à jamais dans nos mémoires.
Il en sera de même pour ce roman dont la couverture fait déjà envie. Une histoire d’amitié, d’empathie et du réel sens humain.
La reine du bondage Bettie Page est immortalisée en poupée grâce aux talents de Jason Wu.
Jason Wu n’a pas entièrement lâché sa carrière de designer de poupées. Il propose cette Bettie Page toute de vinyle vêtue en édition limitée (et forcément épuisée très rapidement).
On retrouve les caractéristiques de la pin-up, la frange brune, le corps de rêve et les tenues et accessoires bondage.
Il lui manque cependant, son sourire légendaire et la forme de ses lèvres si particulière.
La poupée est sublime et le détail des accessoires époustouflant. Reste une inquiétude liée à la conservation du simili cuir. Ce n’est donc pas une poupée à exposer.
Grosse innovation chez Integrity Toys qui propose une micro-licence pour utiliser les droits de ses produits.
Tous les créateurs vont pouvoir utiliser les logos et les marques ci-dessous :
Pour les coller sur des tshirts, des accessoires, des meubles, etc…
Pour moi, par exemple, qui veut vendre une des mes photo originales lors d’une expo, je vais devoir soumettre ma demande, attendre leur approbation et payer. Vous pensez bien que je ne vais pas payer à la demande et qu’il y aura un forfait.
Pour l’instant, Integrity Toys ne précise pas le montant de la licence. D’une manière générale, c’est peut-être une bonne idée mais ça ressemble à une usine à gaz. Il va falloir qu’ils contrôlent une par une chaque création. Cela me semble impossible.
Je pense qu’ils sont conscients que leur marché s’épuise (tarifs, douanes, pétrole, etc…), les poupées devenant hors de prix, les ventes chutent forcément et il faut trouver une nouvelle cash machine, si possible, sans trop se fatiguer les neurones.
Y a t-il une légère perte de vitesse créative ? Les talents se trouveraient-ils en dehors des studios créatifs ?
Et d’ailleurs, demandent-ils une licence à Dior quand ils pompent allègrement leur design ?
Je pense malheureusement que cette idée va avoir un effet boule de neige et que tous les fabricants de poupées vont souscrire au principe.
C’est le nouvel esclavage, vous devez payer pour avoir le droit de bosser.
Integrity Toys survole haut la main l’offre des poupées en coffret. Avec ce giftset Popular, on atteind des sommets d’élégance.
Très inspiré par Dior période Galliano, ce coffret est un must. Trois tenues et de nombreux accessoires.
Je ne suis pas une inconditionnelle des poupées Integrity Toys. J’ai toujours trouvé leur air un peu « bitchy« . Et ce sclupt Monogram ne déroge pas à la règle.
Je n’ai pas mis les chaussures fournies (des platforms) qui alourdissent trop la silhouette, j’ai préféré des escarpins Barbie.
Astrid se plait dans le tailleur, ça lui va parfaitement. On retrouve la belle époque des broderies sur tissu. Le prix en dépend mais il faut avouer que c’est du beau travail.
Jamieshow Astrid
Seul bémol, l’ensemble lingerie dont je trouve la dentelle lycra trop grossière (photo prochainement).
Mattel en met plein la vue avec univers immersif destinés aux VIP
Coachella est devenu le festival de musique totalement « hype » où nombre de stars se montrent dans des looks étudiés par des stylistes, la musique passant au second plan bien évidement.
Pour la première fois, Mattel s’impose avec une installation digne des marques de luxe et invite les fans de Barbie et festivaliers (650$ le week-end de musique) à vivre une expérience extraordinaire à travers des activités conçues pour célébrer l’expression de soi.
On compose son petit bracelet à breloques et on se fait photographier dans un studio pro.
Le tout répété en boucle sur les réseaux sociaux par un panel choisi d’influenceuses.
Le créneau Barbie petite fille, c’est les princesses et les sirènes et le créneau Barbie des ados/jeunes adultes, c’est des pouffes, c’est trop fun Barbie hihihi !!! (Le créneau Quinqua, je n’en parle même pas, je crois que Mattel l’a bel et bien enterré).
Enfin pour les riches, car les pauvres collectionneurs lambdas comme nous, ils ont eu droit à ça (voir ci-dessous) au Barbie Dream Fest le mois dernier.
Mattel pense qu’en en mettant plein les mirettes sur les réseaux sociaux, cela va faire oublier le fiasco du Barbie Dream Fest.
Vous n’arriverez pas à gommer cette masse que vous pensez grisâtre, inaudible et non montrable, celle des fidèles collectionneurs, qui pourtant vous font vivre.
L’intention est bonne mais ma patience a été mise à rude épreuve lors de mon dernier achat.
J’ai parlé de Plastiktiara sur ce blog, jeune artiste d’Asie du Sud Est, très actif sur les réseaux sociaux si bien que l’on suit ses déboires artistiques et financiers en direct (non respect de copyright, querelle avec Integrity Toys sans compter une santé fragile).
J’ai quand même décidé de lui faire confiance en commandant un ensemble veste/jupe et un sac à main miniature.
Commandés en décembre dernier, je ne l’ai reçu que la semaine dernière. Entre temps, il y a eu quelques emails inquiets auxquels il a toujours répondu rapidement. Apparemment, envoyer un colis du Vietnam n’est pas chose facile avec les tarifs douaniers imposés par Trump.
Je ne suis absolument pas déçue par la qualité. J’avais craqué pour ces nœuds fuchsia très YSL.
Le petit sac (en plastique)
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